KMFDM

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
KMFDM
Description de cette image, également commentée ci-après

KMFDM à Halifax

Informations générales
Pays d'origine Hambourg, Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Genre musical Rock industriel[1], metal industriel[2], electro-industrial[2]
Années actives 19841999, depuis 2002
Labels Wax Trax! Records
TVT Records (en)
KMFDM Records
Metropolis Records
Site officiel www.kmfdm.com
Composition du groupe
Membres Sascha Konietzko
Lucia Cifarelli
Jules Hodgson
Andy Selway
Steve White
Anciens membres Svetlana Ambrosius
Mark Durante
En Esch
William Rieflin
Günter Schulz
Tim Sköld
Raymond Watts
logo de KMFDM

Logo de KMFDM.

KMFDM est un groupe de rock industriel allemand, originaire de Hambourg. Dirigé par le multi-instrumentiste Sascha Konietzko, le groupe est formé en 1984 comme un projet de performance artistique. En 2016, KMFDM compte un total de dix-neuf albums studio, et de deux douzaines de singles avec plus de deux millions d'albums vendus rien qu'aux États-Unis.

Le groupe subit de nombreux changements de personnel et a accueilli des dizaines de musiciens. Sa première formation comportait le batteur allemand En Esch et le chanteur britannique Raymond Watts ; ce dernier a quitté et réintégré le groupe à plusieurs reprises au cours de son histoire. Le guitariste Günter Schulz rejoint le groupe en 1990, jusqu'à la disparition du groupe en 1999. Konietzko ressuscite KMFDM en 2002 (Esch et Schulz ont refusé de rejoindre le groupe), et en 2005 forme un nouveau groupe incluant la chanteuse italienne Lucia Cifarelli, les guitaristes Jules Hodgson et Steve White et le batteur britannique Andy Selway.

KMFDM est considéré comme l'un des premiers groupes à faire connaître la musique industrielle à un public traditionnel mais Konietzko préfère considérer leur musique comme « The Beat ultra-lourd ». Alors que le groupe a toujours utilisé beaucoup de guitares, l'ajout de riffs de Schulz a déplacé le groupe vers un son plus metal industriel. Le groupe intègre des riffs de guitare lourds, de la musique électronique, des échantillons, et des voix souvent féminines dans sa musique.

Biographie[modifier | modifier le code]

Nom[modifier | modifier le code]

Les cinq lettres du nom sont les initiales d'une phrase en allemand qui change au fil des années. L'interchangeabilité des deux « M », respectivement initiales de Mehrheit et Mitleid est à l'origine de l'ambiguïté quant au sens du nom du groupe, ambiguïté entretenue délibérément par Sascha Konietzko. Sur la pochette de 84 - 86, on lit la phrase absurde Kein mehrheit für die mitleid (« pas de majorité pour la pitié »)[3],[4],[5],[6] ; en revanche les textes du morceau Megalomaniac figurant sur l'album Symbols donnent l'expression consacrée allemande Kein Mitleid Für Die Mehrheit et le groupe ne se garde pas d'apporter d'autres sens possibles, comme dans Light, de l'album Angst, où l'on entend la phrase Keiner Macht für dich mehr (≈ tu n'as plus de force). Ce culte ludique de l'ambiguïté et du décalage est emblématique des premières années du groupe. En 1994, 1001 phrases possibles ont été trouvées par les fans.

Débuts en Allemagne (1984–1989)[modifier | modifier le code]

Au fil du temps, d'innombrables membres ont intégré KMFDM, mais le leader est toujours resté Sascha Konietzko dont les multiples fonctions dans le groupe incluent : compositeur, producteur, mixeur, programmeur, sampleur, vocaliste, percussionniste, bassiste et autres programmations électroniques. Le duo Konietzko/Sturm fit sa toute première prestation scénique le 29 février 1984 où il ouvrit pour une exposition d'œuvres européennes au Grand Palais de Paris (Udo Sturm jouait du synthétiseur et Sascha arborait une guitare basse 5 cordes). La même année, KMFDM sortait son premier opus, Opium, annonçant déjà clairement la direction engagée du groupe. Peu de temps après, Sturm quitta le groupe alors que le batteur En Esch l'intégrait ; batteur qui resta de longues années au sein de KMFDM.

Udo Sturm n'étant plus là, Sascha et En Esch suspendent le projet KMFDM pour un certain temps et rejoignent l'industriel new-yorkais Peter Missing pour former le nouveau projet Missing Foundations. Avant que le groupe ne sorte une seule démo, En Esch et Sascha laissent tomber et reprennent en main KMFDM.

Le deuxième enregistrement du groupe, nommé What Do Uou Know, Deutschland?, sort en 1986, signé par le label Wax Trax! Records. Au lieu d'être uniquement un recueil de nouvelles compositions, cet album retrace des sélections du groupe de 1983 à 1986 (en fait, plusieurs de ces compositions furent écrites par En Esch avant de rejoindre le groupe). Entre temps, KMFDM tisse des liens avec l'artiste anglais Aidan Hughes alias Brute!, dont les réalisations de pochettes pour le groupe vont de pair avec la dure et frappante musique de KMFDM. Konietzko et sa bande continuent leurs enregistrements où la tendance des années 1980 règne avec Don't Blow Your Top en 1988 suivi de UAIOE en 1989. Des années durant lesquelles le groupe se trouve au beau milieu d'un mouvement industriel underground. En parallèle, Wax Trax! devient rapidement leader en tant que label de musique industrielle avec des groupes tels que Ministry, Revolting Cocks, Front 242 ou encore My Life with the Thrill Kill Kult.

KMFDM commence à tourner aux États-Unis en 1989, après avoir parcouru l'Europe avec des groupes tels que Einstürzende Neubauten, The Young Gods et Borghesia, entre autres. KMFDM saute sur l'occasion lorsqu'il leur est offert de tourner aux États-Unis avec Ministry. La tournée, prévue pour l'été, est repoussée maintes fois à cause de l'état de santé du leader de Ministry, Al Jourgensen. Elle débute finalement en décembre 1989. La tournée est totalement favorable à KMFDM qui sort désormais de l'ombre et se dévoile au grand public. Un besoin de retour en Europe se fait de nouveau sentir chez le groupe ; ils entament donc la composition de leur cinquième album, Naïve. Réalisant que l'avenir de la musique industrielle se trouve aux États-Unis, Konietzko et son groupe auparavant basés à Hambourg en Allemagne installent leur nouvelle base à Chicago en 1991. La même année, un projet parallèle de KMFDM, Excessive Force, se forme. S'ensuit un premier enregistrement, Conquer Your World, en 1992. Toujours la même année, KMFDM sort son nouvel opus, Money.

Succès en Amérique (1990–2006)[modifier | modifier le code]

Au moment où KMFDM s'ouvre à une plus grande audience, Wax Trax! se trouve soudainement en difficulté et le label est racheté par TVT Records. Les albums suivants de KMFDM sont les plus connus : Angst en 1993 (qui par le clip de A Drug Against War (en) diffusé sur MTV augmente l'audience de KMFDM), Nihil en 1995 et Xtort (en) en 1996. Dans la même période, Excessive Force sort un second opus, Gentle Death, en 1994 alors que KMFDM déménage une nouvelle fois à Seattle. Plus tard, d'autres enregistrements suivent : Symbols en 1997, Agogo en 1998 et Adios en 1999, avant que les membres de KMFDM se séparent le 22 janvier 1999.

À la suite de la séparation, Konietzko forme avec Tim Sköld et Lucia Cifarelli le trio MDFMK qui sort un seul album éponyme en 2000 avant la re-formation de KMFDM en 2002 pour le nouvel album Attak suivi de l'album live Sturm & Drang Tour 2002. L'année 2003 voit naître l'album WWIII, suivi du WWIII Live 2003 un an plus tard. En plus de diriger KMFDM, Sascha Konietzko a également travaillé avec de nombreux artistes en tant que musicien, producteur ou remixeur, de Die Krupps, Front 242, Treponem Pal, Kidneythieves, M People, Peter Murphy en passant par Pig, Schwein, Sister Machine Gun et Swamp Terrorists, etc.

Retour en Allemagne (depuis 2007)[modifier | modifier le code]

Après les fusillades en 2007 et 2008 en Finlande, la presse commence à lier le groupe à ces événements, notant que le tueur considérait KMFDM comme l'un de ses groupes référés[7],[8]. Lors d'un entretien avec NRK peu après le drame de 2008, Konietzko répond à ces accusations que l'assassin ne voulait que reproduire ce qui s'était passé au lycée de Columbine. « Ce qui m'a le plus choqué après ce drame [la fusillade de Columbine] c'est que j'étais sûr qu'il y aurait d'autres fanatiques pour reproduire ce même type de violence haineuse. Malheureusement, j'avais raison »[9].

KMFDM réédite tous ses vieux singles et chansons rares avant leur séparation de 1999 dans une série de trois double-albums intitulée ExtraVol. 1, Vol. 2, et Vol. 3— en mi-2008. KMFDM Records publie Skold vs. KMFDM au début de 2009, qui est une collaboration entre Skold et Konietzko effectuée par Internet entre deux continents séparé de juin à octobre 2008[10]. A follow-up is planned, but is not a high priority[11]. Le seizième album de KMFDM, Blitz, est publié en mars 2009, qui fait participer Skold. Il atteint la quatrième place du Billboard Dance/Electronic Albums Chart, et reste dans le classement pendant quatre semaines[12]. L'album-remix, Krieg, est publié au début de 2010[13]. Deux compilations, Würst et Greatest Shit, sont publiées en septembre la même année[14].

Le 14 décembre 2010, le site web officiel de KMFDM change pour inclure l'image single avec le texte All Systems Have Been Ripped. The Internet Has Been Shut Down (« Tous les systèmes sont envahis. Internet est fermé »). Une nouvelle chanson, intitulée Rebels in Control est publiée gratuitement sur le site, postée en soutien à Julian Assange concernant les polémiques entourant WikiLeaks[15],[16]. Les anciens membres du groupe, Durante, Esch, Schulz, et Watts aparticipe avec Mona Mur au Wax Trax! Retrospectacle de Chicago en avril 2011[17], un spectacle à but non-lucratif fêtant le dixième anniversaire du label[18]. Le groupe jouel es chansons de KMFDM de la période Wax Trax! : Juke Joint Jezebel, Godlike, Brute et Don't Blow Your Top[19].

KMFDM publie l'album WTF?! en avril 2011, qui fait participer ce que Konietzko appelle « une tripotée de musiciens »[20] comme Rieflin, Koichi Fukuda, Free Dominguez, et William Wilson[11],[21]. Le premier single de l'album, Krank, atteint les classements allemands et américains[22]. WTF?! est classé huitième du Billboard Dance/Electronic Albums Chart pendant une semaine[12]. Les enregistrements du dix-huitième album de KMFDM sont lancés en février 2012[23]. Intitulé Kunst, il est publié le 26 février 2013[24]. Le groupe tourne aux États-Unis en mars en Europe en avril 2013[25]. KMFDM réédite Opium et WWIII en octobre 2013[26].

Le 24 mai 2014, Konietzko annonced sur la page Facebook du groupe, la sortie prochaine d'un nouvel album, Our Time Will Come, le 14 octobre 2014. Un nouvel album live, intitulé We Are KMFDM et un single intitulé Genau (The German in You) sont également annoncés. Our Time Will Come est donc publié le 14 octobre 2014, en formats CD et vinyle[27].

Style musical[modifier | modifier le code]

KMFDM se consacre initialement à la performance[16], Konietzko incorporant du visuel comme des lits brûlés, mais aussi des instruments non-conventionnels comme un aspirateur. Les albums des années 1990 font significativement usage de sampling, et les premiers instruments utilisés incluent synthétiseurs et boites à rythmes. Konietzko cite T.Rex, David Bowie, et Frank Zappa comme inspirations de KMFDM à leurs débuts. Avant de former le groupe, il écoutait du punk et des « vrais groupes indus » comme Throbbing Gristle[28].

Le style musical du groupe est catégorisé industriel[29], rock industriel[6], metal industriel[30], et techno-industriel[31].

Membres[modifier | modifier le code]

Membres actuels[modifier | modifier le code]

Anciens membres[modifier | modifier le code]

Participations[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Compilations[modifier | modifier le code]

  • 1992 : 84-86 (démo d'une compilation extrêmement limitée distribuée seulement aux membres du fan club)
  • 1998 : Retro (compilation promotionnelle américaine datant de 1996)
  • 1998 : Agogo (titres inédits, bande originales de films, etc.)
  • 2008 : Brimborium (12 remixes (titres de l'album Tohuvabohu) + un titre inédit (What We Do for You).)
  • 2009 : Krieg (12 remixes (ritres de l'album Blitz)
  • 2010 : Greatest Shit (compilé par Sascha Konietzko, retraçant les vingt-cinq ans de carrière du groupe (version édition limitée / 38 titres))
  • 2010 : Wurst (compilé par Sascha Konietzko.
    Retraçant les vingt-cinq ans de carrière du groupe (version standard / 19 titres))

Albums live[modifier | modifier le code]

  • 2002 : Sturm & Drang Tour 2002
  • 2003 : WWIII Live 2003
  • 2014 : We Are KMFDM: Live 30th Anniversary

Singles et EPs[modifier | modifier le code]

  • 1987 : Kickin Ass
  • 1988 : Don't Blow Your Top
  • 1989 : More and Faster
  • 1989 : Virus
  • 1990 : Godlike
  • 1991 : Split
  • 1992 : Help Us-Save Us-Take Us Away
  • 1992 : Money
  • 1992 : Sex on the Flag
  • 1992 : Sucks
  • 1992 : Vogue
  • 1993 : A Drug Against War
  • 1994 : Glory
  • 1994 : Light
  • 1995 : Brute
  • 1995 : Juke-Joint Jezebel
  • 1995 : Trust / Juke Joint Jezebel
  • 1996 : Power
  • 1996 : Rules
  • 1996 : Xtort
  • 1996 : Anarchy
  • 1997 : Megalomaniac
  • 1997 : Megalomaniac Remixes
  • 1997 : Megalomaniac Remixes Part 2
  • 2002 : Boots
  • 2003 : WWIII Remix
  • 2006 : Ruck Zuck

Splits et versus[modifier | modifier le code]

Année Titre Groupe participant Notes
1991 Naïve / The Days Of Swine & Roses My Life with the Thrill Kill Kult
1994 Sin Sex And Salvation PIG
1995 Year Of The Pig Pig
1997 Mortal Kombat: Annihilation Rammstein Disque promotionnel
1997 Mortal Kombat: Annihilation Psykosonik Disque promotionnel

Bandes originales[modifier | modifier le code]

Année Titre Type Chanson
1992 Hellraiser 3 Film Ooh La La
1995 Bad Boys Film Juke Joint Jezebel
1995 Souvenirs de l'au-delà Film Go To Hell
1995 Johnny Mnemonic Film Virus
1995 Mortal Kombat Film Juke Joint Jezebel
1995 Street Fighter II Dessin animé Ultra
1997 Mortal Kombat : Destruction finale Film Megalomaniac
1998 Test Drive 5 Jeu vidéo Megalomaniac, Leid Und Elend, Anarchy
1999 Wing Commander Jeu vidéo Stray Bullet
2004 Spider-Man 2 Jeu vidéo Titre original
2009 Brutal Legend Jeu Vidéo Rip The System, Free your Hate

Remixes[modifier | modifier le code]

Liste de remixes effectués par KMFDM

Groupe Titre
A Flock Of Seagulls Space Age Love Song
Bile Submission
Bloodhound Gang The Bad Touch
Braindead Sound Machine Walking After Midnight
Chemlab Electric Molecular
Combichrist Get Your Body Beat
Die Krupps Iron Man
Dink Get On It
Dink Green Mind
Evil Mothers I Like Fur
Front 242 Modern Angel
Genitorturers Addiction
Genitorturers Sin City
Girls Under Glass Ten Million Dollars
Good Courage Did I Deserve This
kidneythieves Spank
Legion Within Cover Me
Phil Lewis (L.A. Guns) Hello There
Phil Lewis (L.A. Guns) My Michelle
Living Colour Ausländer
Lords of Acid Little Mighty Rabbit
Lords of Acid Lover
Love And Rockets Resurrection Hex
Lucia Monkey Puzzle Tree
Metallica King Nothing
Mindless Self Indulgence Straight To Video
Missing Persons Walking in LA
My Life with the Thrill Kill Kult The Days of Swine and Roses
o.n.a. Nie Chcę Nigdy - Babcia
PIG No One Gets Out Of Here Alive
PIG Blades
Rammstein Du Riechst So Gut
Rammstein FKK Mix
Regenerator The Archetype
Jack Russell (Great White) & Dweezil Zappa Unchained
Sabotage Q.C.Q.C.? To Be
Sister Machine Gun Addiction
Skinny Puppy Addiction
Mark Slaughter (Slaughter) Rock And Roll
Swamp Terrorists Dive-Right Jab
Treponem Pal Renegade
White Zombie Black Sunshine
White Zombie Thunder Kiss '65
Young Gods, The Kissing The Sun
Zombie Girl Creepy Crawler
Jesus On Exsaty Assassinate Me

Vidéographie[modifier | modifier le code]

VHS[modifier | modifier le code]

Année Titre Notes
1996 A Drug Against War Vidéo promotionnelle
1996 Juke-Joint Jezebel Vidéo promotionnelle
1996 Son Of A Gun Vidéo promotionnelle
1997 Megalomaniac Vidéo promotionnelle
1997 Beat by Beat by Beat

DVD[modifier | modifier le code]

Année Titre Notes
2001 Beat by Beat by Beat
2003 Sturm & Drang Tour 2002
2004 WWIII Tour 2003
2005 20th Anniversary World Tour 2004

Projets parallèles[modifier | modifier le code]

Groupe Contributeurs Titre Année
Excessive Force Sascha Konietzko Conquer Your House 1991
Conquer Your World 1992
Blizkrieg 1993
Gentle Death 1994
Pigface En Esch Fook 1992
Truth Will Out 1994
MDFMK Sascha Konietzko, Lucia Cifarelli, Tim Sköld MDFMK 2000
Schwein Raymond Watts, Sascha Konietzko, Lucia Cifarelli, Jules Hodgeson, Sakurai Atsushi, Imai Hisashi, Yokoyama Kazutoshi Schweinstein 2001
Son of Schweinstein 2002
Lucia Lucia Cifarelli, Sascha Konietzko, Jules Hodgeson, Andy Selway From The Land Of Valcanos 2004
KGC Lucia Cifarelli, Sascha Konietzko, Dean Garcia Dirty Bomb 2006

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « KMFDM », sur www.discogs.com (consulté le 10 janvier 2017).
  2. a et b « KMFDM », sur www.spirit-of-metal.com (consulté le 10 janvier 2017).
  3. (en) Prato, Greg, « KMFDM Biography », AllMusic. Rovi Corporation (consulté le 21 juillet 2012).
  4. (en) Iwasaki, Scott, « No Political Rage, Just 'Life, Normal Stuff' for KMFDM », Deseret News, Jim M. Wall,‎ (consulté le 11 juillet 2012), p. 1.
  5. (en) Kennedy, Helen, « Outcast Clique Proud of Role », New York Daily News,‎ (lire en ligne).
  6. a et b (en) « Top Stories: KMFDM Calls It Quits », CMJ Network, Inc, vol. 57, no 604,‎ , p. 4 (lire en ligne).
  7. (en) Phil Black, « Finland in mourning after fatal school shooting », CNN, Turner Broadcasting System, Inc,‎ (consulté le 13 octobre 2008).
  8. (en) « Gunman kills 10 in Finnish school », TVNZ, Reuters,‎ .
  9. (en) Fredriksen, Alexander et Moen, Siri Narverud, « Don't Shoot Up the School », NRK – Norsk Rikskringkasting,‎ (consulté le 7 avril 2010).
  10. (en) « Skold vs. KMFDM », Antimusic, Iconoclast Entertainment Group,‎ (consulté le 22 juillet 2012).
  11. a et b (en) « Terrorizer: Dominion », Dark Arts Ltd, no 5,‎ , p. 11.
  12. a et b (en) « KMFDM Dance/Electronic Albums Chart », Billboard, Prometheus Global Media (consulté le 6 mars 2010)
  13. (en) Burkart, Gregory, « KMFDM: 'KRIEG' - CD Review », FearNet,‎ (consulté le 22 juin 2012).
  14. (en) « Artists: KMFDM », Metropolis Records (consulté le 7 mai 2012).
  15. (en) « KMFDM Wikileaks tribute song gets over 75.000 streams in 48 hours », SideLine News, SideLine,‎ (consulté le 17 janvier 2011).
  16. a et b (en) « KMFDM News », KMFDM Inc (consulté le 17 janvier 2011).
  17. (en) Ilker, Yücel, « Done with the Past », ReGen Magazine, ReGen Media,‎ (consulté le 19 juillet 2012).
  18. (en) « Wax Trax! 'Retrospectacle': Front 242, Thrill Kill Kult, members of KMFDM, RevCo », Slicing Up Eyeballs, in this world, among all others,‎ (consulté le 23 juillet 2012).
  19. (en) Bodine-Fischer, Diamond, « Wax Trax! Retrospectacle: 33 1/3 Anniversary with Front 242, Thrill Kill Kult, members of KMFDM, Revolting Cocks and more », LA Weekly, LA Weekly, LP,‎ , p. 2 (lire en ligne).
  20. (en) Sciarretto, Amy, « KMFDM are Neck Deep in New Material », Noise Creep, AOL Inc.,‎ (consulté le 8 mai 2010).
  21. WTF?! - KMFDM, 2011, manuel du CD pages 5 et 11.
  22. (de) « KMFDM – WTF?! (CD – Dependent/KMFDM Records) », SideLine News, SideLine,‎ (consulté le 16 novembre 2011).
  23. (en) Konietzko, Sascha, « Käpt'n's Korner », KMFDM Inc,‎ (consulté le 8 mai 2012).
  24. (en) Barkan, Jonathan, « KMFDM Announces New Album, Release Date, AND Reveal NSFW Album Cover », Bloody Disgusting,‎ (consulté le 5 novembre 2012).
  25. (en) « KMFDM Tour Dates », KMFDM Inc.
  26. (en) « KMFDM Reissue 'Opium' and 'WWIII,' Announce North American Tour », Exclaim!,‎ (consulté le 9 novembre 2013).
  27. (de) « Eine bessere Zukunft mit KMFDM: Details zum und Snippets vom neuen Album », Sonic Seducer,‎ (consulté le 2 octobre 2014).
  28. (en) McDonald, Sam, « Moral Minority: German-born Industrial Rock Group Kmfdm Has 'No Pity For The Majority' », Daily Press, Digby Solomon,‎ (consulté le 14 juillet 2012).
  29. (en) Stephen Thomas Erlewine, « All Music Guide to Rock: The Definitive Guide to Rock, Pop, and Soul », Rovi Corporation,‎ (ISBN 978-0-87930-653-3, consulté le 27 juillet 2012), p. 627.
  30. (en) Di Perna, Alan, « Jackhammer of the Gods », Guitar World, Hal Leonard Corporation, vol. 15, no 6,‎ , p. 69.
  31. (en) Brett Atwood, « CMT Spots a 'Turn On'; KMFDM Cries Censorship », Nielsen Business Media, Inc, vol. 107, no 42,‎ , p. 93 (lire en ligne).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :