Jumilhac-le-Grand

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Jumilhac-le-Grand
La perspective devant le château de Jumilhac.
La perspective devant le château de Jumilhac.
Blason de Jumilhac-le-Grand
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Nontron
Canton Thiviers
Intercommunalité Communauté de communes des Marches du Périg'Or Limousin Thiviers-Jumilhac
Maire
Mandat
Annick Maurussane
2015-2020
Code postal 24630
Code commune 24218
Démographie
Population
municipale
1 243 hab. (2014 en augmentation de 1,3 % par rapport à 2009)
Densité 19 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 29′ 40″ nord, 1° 03′ 50″ est
Altitude Min. 186 m
Max. 442 m
Superficie 66,67 km2
Localisation

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Site web Site officiel

Jumilhac-le-Grand est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. De 1790 à 2015, la commune était le chef-lieu du canton de Jumilhac-le-Grand.

Elle est intégrée au parc naturel régional Périgord-Limousin. La commune est notoirement connue pour son château.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

L'Isle en contrebas du bourg de Jumilhac-le-Grand.

Avec plus de 66 km2, Jumilhac-le-Grand est la sixième commune la plus étendue du département de la Dordogne. En Périgord vert, en limite nord-est du département, elle est limitrophe de la Haute-Vienne. Elle est arrosée par l'Isle et son affluent le Périgord.

L'altitude minimale, 186 mètres, se trouve au sud-ouest, là où l'Isle quitte la commune pour servir de limite entre celles de Saint-Paul-la-Roche et Sarrazac. L'altitude maximale avec 442 mètres est localisée en limite nord-est du territoire communal, en bordure de Saint-Yrieix-la-Perche, au lieu-dit la Croix de Teulet.

Le bourg de Jumilhac-le-Grand, à l'intersection des routes départementales 78 et 79, se situe, en distances orthodromiques, onze kilomètres à l'ouest-sud-ouest de Saint-Yrieix-la-Perche et quatorze kilomètres au nord-ouest de Thiviers. Il est établi en rive gauche de l'Isle qui le contourne dans des gorges à l'ouest.

Le territoire communal est également desservi au nord par la route départementale 79E et au sud par la route départementale 80.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe de huit autres communes, dont quatre dans le département de la Haute-Vienne. Au nord, Bussière-Galant n'est limitrophe que sur une soixantaine de mètres.

Communes limitrophes de Jumilhac-le-Grand
Saint-Priest-les-Fougères Bussière-Galant
(Haute-Vienne),
Ladignac-le-Long
(Haute-Vienne)
Le Chalard
(Haute-Vienne)
Saint-Paul-la-Roche Jumilhac-le-Grand Saint-Yrieix-la-Perche
(Haute-Vienne)
Sarrazac Sarlande

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée à Jumilhac-le-Grand, en français et en occitan.

Dès le VIe siècle, dans une correspondance entre les évêques de Limoges et de Périgueux, le lieu est identifié sous le nom latin de Diocesis Gemiliacensis, évoluant au siècle suivant vers Gemiliacus puis vers Jumilhacum au XIVe siècle[1]. Le nom a pour origine un personnage gallo-roman Gemellius auquel a été accolé le suffixe -acum[1], indiquant par-là le domaine de Gemellius.

Le qualificatif « le Grand » se réfère à la taille du château, très importante, mais aussi pour différencier Jumilhac-le-Grand d'une autre petite localité périgordine : Jumilhac-le-Petit, devenue Jumilhac-de-Cole au XIXe siècle[1].

Sur la carte de Cassini représentant la France entre 1756 et 1789, le lieu est appelé « Le Grand Jumilhac ».

En occitan, la commune porte le nom de Jumilhac lu Grand[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, la paroisse de Jumilhac était divisée en trois seigneuries dictinctes : Bruchardie, La Porte et Teyssières. Au XIVe siècle ne restaient plus que les seigneuries de Bruchardie, dont le château était à l'emplacement du château actuel de Jumilhac, et de La Porte, dont le château se confrontait au cimetière, au chemin de l'Église au pont du Mur. La seigneurie de Bruchardie appartint successivement aux familles de Coignac, Salignac, La Roche-Aymon et Vars, alors que celle de La Porte appartint successivement aux familles Robert de Saint-Jal, Salignac et Crevant. À la fin du XVIe siècle apparait alors un riche maître de forge, Antoine Chapelle. Il épouse l'héritière de la seigneurie de Bruchardie, et acquiert par achat, en 1581, la seigneurie de La Porte, devenant ainsi le premier baron de Jumilhac. Son petit-fils François Chapelle, obtient que Jumilhac soit érigé en marquisat, par lettres patentes de 1655, enregistrées en 1657 par le parlement de Bordeaux. Ses descendants gardent le titre et le portent jusqu'en 1980.

En l'An II de la Révolution, la commune de Chalusset fusionne avec celle de Jumilhac[1].

Liste des barons puis marquis de Jumilhac[modifier | modifier le code]

Les armoiries de Jean-François Chapelle de Jumilhac.
  • 1581-1611 Antoine Ier Chapelle (v.1529-1611), 1er comte de Jumilhac
  • 1611-1631 Antoine II Chapelle (+1631), 2e comte de Jumilhac, son fils
  • 1631-1633 Jacques Chapelle (v.1579-1633), 3e comte de Jumilhac, son frère
  • 1633-1675 François Chapelle (1617-1675), 1er marquis de Jumilhac en 1655, son fils
  • 1675-1693 Jean-François Chapelle (1649-1693), 2e marquis de Jumilhac, son fils
  • 1693-1783 Pierre-Joseph Chapelle (1692-1783), 3e marquis de Jumilhac, son fils
  • 1783-1798 Pierre-Marie Chapelle (1735-1798), 4e marquis de Jumilhac, son fils
  • 1798-1826 Antoine Pierre Joseph Chapelle (1764-1826), 5e marquis de Jumilhac, son fils
  • 1826-1879 Armand-Odet Ier Chapelle (1804-1879), 6e marquis de Jumilhac, son fils, 6e duc de Richelieu et 9e duc de Fronsac en 1822, par héritage de son oncle
  • 1879-1880 Armand Chapelle (1847-1880), 7e marquis de Jumilhac, 7e duc de Richelieu et 10e duc de Fronsac, son neveu
  • 1880-1952 Odet-Armand Chapelle (1875-1952), 8e marquis de Jumilhac, 8e et dernier duc de Richelieu et 11e et dernier duc de Fronsac.
  • 1952 Armand-Odet II Chapelle (1886-1966), 9e marquis de Jumilhac, arrière-arrière-petit-neveu du 5e marquis
  • 1952-1980 Raymond-Odet Chapelle (1887-1980), 10e marquis de Jumilhac, son frère
  • 1980-en cours Henry Armand de La Tour-du-Pin, 11e marquis de Jumilhac, son petit-fils.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune de Jumilhac-le-Grand (appelée Jumilhac à l'époque) est devenue, dès 1790, le chef-lieu du canton de Jumilhac qui dépendait du district d'Excideuil jusqu'en 1795, date de suppression des districts. En 1801 le canton est rattaché à l'arrondissement de Nontron[3].

Dans le cadre de la réforme de 2014 définie par le décret du 21 février 2014, ce canton disparaît aux élections départementales de mars 2015[4]. La commune est alors rattachée au canton de Thiviers.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Fin 1995, Jumilhac-le-Grand intègre dès sa création la communauté de communes du Pays de Jumilhac-le-Grand. Celle-ci est renommée le en communauté de communes des Marches du Périg'Or Limousin Thiviers-Jumilhac[5].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

L'Hôtel de ville.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1995 mars 2008 Michel Karp PS Conseiller général (depuis 1998)
mars 2008[6] avril 2015 Yves Congé[Note 1] PS  
avril 2015[7] en cours Annick Maurussane PS  

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumilhac-le-Grand a obtenu le diplôme du Prix spécial du jury pour le « Concours départemental du fleurissement année 2010 » et a reçu sa première fleur au « Concours des villes et villages fleuris » d'Aquitaine en 2012. Dans son palmarès 2017, le Conseil national des villes et villages fleuris de France a attribué une fleur à la commune[8].

Sur la commune voisine du Chalard, en limite de Jumilhac-le-Grand, se trouve l'ancienne mine aurifère du Bourneix, exploitée jusqu'en 2002 par Areva, aujourd'hui sous surveillance environnementale[9] pour le traitement de eaux. Cette ancienne mine inquiète les associations environnementales locales qui redoutent des pollutions diffuses des eaux de l'Isle par des métaux lourds (résidus de l'exploitation de la mine)[10].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Huit des neuf communes de la communauté de communes du Pays de Jumilhac-le-Grand, dont Jumilhac-le-Grand, sont jumelées avec la municipalité allemande de Romrod depuis 2012, La Coquille l'étant depuis 1990[11].

Démographie[modifier | modifier le code]

Pendant plus de deux siècles, la population communale a dépassé les 2 500 habitants, jusqu'à atteindre un maximum en 1901 avec 3 406 habitants. Elle a ensuite décru de façon quasi continue depuis cette date pour descendre en dessous des 1 300 habitants depuis les années 1990.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[13].

En 2014, la commune comptait 1 243 habitants[Note 2], en augmentation de 1,3 % par rapport à 2009 (Dordogne : +1,04 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 604 2 424 2 541 3 170 3 188 3 192 3 134 3 259 3 277
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 270 2 948 3 050 2 583 2 707 2 755 2 846 3 080 3 130
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 406 3 350 3 142 2 819 2 613 2 464 2 369 2 272 2 045
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 896 1 654 1 535 1 411 1 260 1 213 1 233 1 214 1 243
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012[15], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 521 personnes, soit 42,3 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (soixante-deux) a augmenté par rapport à 2007 (cinquante-sept) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 11,9 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte 172 établissements[16], dont soixante-dix au niveau des commerces, transports ou services, quarante-huit dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, vingt-quatre dans la construction, vingt relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, et dix dans l'industrie[17].

Prospection[modifier | modifier le code]

Le territoire communal a, depuis l'époque celte, comme d'autres situés en Haute-Vienne, fait l'objet d'extraction d'or, le dernier site minier ayant fermé en l'an 2000[18]. En décembre 2016, le secrétaire d'État chargé de l'industrie a accordé à une entreprise minière un permis de recherche d'or et d'autres métaux rares sur un territoire englobant la commune et neuf autres de la Haute-Vienne[18],[19].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

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Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Parc naturel régional Périgord-Limousin[modifier | modifier le code]

Depuis sa création en 1998, le parc naturel régional Périgord-Limousin intègre la commune de Jumilhac-le-Grand.

ZNIEFF[modifier | modifier le code]

La commune présente une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type I : depuis la Chatonnière, au nord du bourg de Jumilhac, jusqu'au Moulin de Loule, en limite de la commune de Saint-Paul-la-Roche, l'Isle sinue sur environ quatre kilomètres dans des gorges présentant une flore dont certaines espèces sont de type montagnard[25],[26].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Jumilhac-le-Grand Blason Coupé, au premier d’azur au château du lieu d’or mouvant du trait de partition, au deuxième parti, au I d’azur à l’église du lieu d’or en perspective, ouverte et ajourée de sable, et au II, d’azur à la lettre capitale cursive J d’or colletée d'une couronne de marquis du même.
Détails Officiel, présent sur le site internet de la commune[32].

Étape[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Démissionnaire.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Chantal Tanet et Tristan Hordé, Dictionnaire des noms de lieux du Périgord, p. 183-184, éditions Fanlac, 2000, (ISBN 2-86577-215-2)
  2. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 4 mars 2014.
  3. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Légifrance, « Décret no 2014-218 du 21 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Dordogne », sur http://www.legifrance.gouv.fr/ (consulté le 6 août 2015).
  5. [PDF] « Arrêté no 2016/095 portant modification des statuts de la communauté de communes du Pays de Jumilhac-le-Grand », Préfecture de la Dordogne, 14 décembre 2016, p. 165-169.
  6. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 10 avril 2015.
  7. Philippe Pagès, « Yves Congé a passé le relais », Sud Ouest édition Périgueux, 11 avril 2015, p. 22.
  8. Site des villes et villages fleuris, consulté le 1er décembre 2017.
  9. Le Bourneix : un site aurifère épuisé sur le site d'Areva, consulté le 10 août 2014.
  10. Rumeurs autour de l'ancienne mine d'or de Jumilhac-le-Grand (24) sur Sud Ouest du 3 novembre 2010, consulté le 10 août 2014.
  11. Philippe Pagès, Bientôt les 25 ans du comité de jumelage], sur Sud Ouest du 30 octobre 2014, p. 19.
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  15. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 2 novembre 2015.
  16. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 2 novembre 2015).
  17. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 2 novembre 2015.
  18. a et b Pierre-Manuel Réault, À la recherche de mines d'or, Sud Ouest édition Dordogne, 17 janvier 2017, p. 12-13.
  19. [PDF] Extrait de l'arrêté ministériel du 22 décembre 2016 accordant un permis exclusif de recherches de mines d'or, argent, antimoine et substances connexes dit Permis de Bonneval à la SAS Cordier Mines en Haute-Vienne et en Dordogne, Préfecture de la Dordogne.
  20. Le château de Jumilhac sur le site Best of Périgord
  21. « Château », notice no PA00082592, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 25 juillet 2012.
  22. « Église Saint-Pierre-ès-Liens », notice no PA00082593, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 25 juillet 2012.
  23. « Pont dit Pont de la Tour », notice no PA00082594, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 25 juillet 2012.
  24. Galerie de l'Or sur le site de la Communauté de communes du Pays de Jumilhac-le-Grand, consulté le 25 juillet 2012.
  25. [PDF] Gorges de l'Isle vers Jumilhac-le-Grand sur le site de la DIREN Aquitaine, consulté le 25 juillet 2012.
  26. Carte de la ZNIEFF 26720000 sur le site de la DIREN Aquitaine, consulté le 25 juillet 2012.
  27. Guy Penaud, Dictionnaire biographique du Périgord, p. 365, éditions Fanlac, 1999, (ISBN 2-86577-214-4)
  28. La vie de St Eusice, abbé patron et fondateur de la ville de Celles (Berri)
  29. Jean-Luc Aubarbier, Michel Binet, Guy Mandon, Nouveau guide du Périgord-Quercy, p. 215, Ouest-France, 1987, (ISBN 2-85882-842-3)
  30. Jean-Jacques Gillot, Les communistes en Périgord, 1917-1958, Pilote 24 édition, 2007
  31. (J-J Gillot, Les Périgordins des forces navales françaises libres in bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 4e trimestre 2011
  32. Site de la commune de Jumilhac-le-Grand, consulté le 5 novembre 2014.