Julien Lourau

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Page d'aide sur l'homonymie Pour le sociologue, voir René Lourau.
Julien Lourau
Description de cette image, également commentée ci-après
Julien Lourau en duo avec Bojan Z, New Morning, (Paris, Mars 2007)
Informations générales
Naissance
Genre musical Jazz
Instruments saxophone ténor, saxophone soprano, saxophone alto
Labels Label Bleu

Julien Lourau est un saxophoniste de jazz français né en 1970. Il est le fils du sociologue René Lourau.

Julien Lourau fait ses premières armes dans le groupe Trash Corporation avec le guitariste Noël Akchoté et le pianiste Bojan Zulfikarpasic, groupe avec une énergie très rock et un son très free[Quoi ?]. Il a aussi fondé le collectif Olympic Gramofon avec Sébastien Martel, Vincent Ségal, Éric Löhrer, Cyril Atef et DJ Shalom.

En 1992, il gagne le premier prix de soliste au concours national de jazz de la Défense, et fonde le Julien Lourau Groove Gang, collectif à géométrie variable tonique et chaleureux[non neutre] qui remporte un franc succès[réf. nécessaire]. Il est alors sollicité en tant que sideman auprès de musiciens prestigieux[non neutre] comme Abbey Lincoln, Marc Ducret, et dans le Soñjal Septet d'Henri Texier. Il se tourne en 1999 vers les musiques électroniques, en collaboration avec Jeff Sharel, et sort l'album Gambit, qui draine un public jeune et nombreux[réf. nécessaire] lors de ses concerts, puis, en 2008, Brighter Days.  Julien Lourau collabora aussi avec le collectif de danse hip hop le Groove Gang dans un spectacle intitulé « Come fly with us », et notamment avec Bintou Demébélé, qui était alors membre du collectif. Il l’invitera quelquefois à danser lors de ses concerts par la suite.[1]

Il revient à un jazz plus traditionnel en 2002 avec l'album The Rise, considéré comme l'album de la maturité[2]. Parallèlement, il se produit régulièrement en duo avec le pianiste Bojan Zulfikarpasic avec qui il entretient une grande complicité musicale.

Son saxophone de prédilection est le ténor, mais il utilise également le soprano, l'alto, notamment pour les pièces les plus rapides, et enfin le baryton dans l'Olympic Gramofon.

Discographie[modifier | modifier le code]

  • Julien Lourau Groove Gang (Label Bleu, 1995)
  • Olympic Gramofon (Pee Wee, 1996, ré-édité en 2003 chez Label Bleu)
  • City Boom Boom (WEA, 1998)
  • Gambit (2000)
  • The Rise (Label Bleu, 2002)
  • Fire (Label Bleu, 2005)
  • Forget (Label Bleu, 2005)
  • Julien Lourau vs Rumbabierta (Label Bleu, 2007)
  • Brighter Days (Comet Records, 2008)
  • Saigon Quartet (Naïve Records, 2009)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Un témoignage de Bintou Dembele, « S/T/R/A/T/E/S. Trente ans de Hip-Hop dans le corps » », Africultures,‎ 2014/3 (n° 99 - 100), p. 250-261
  2. Jean Pelletier, « Œuvres de Julien Lourau - Le blog de Jean pelletier », sur Le blog de Jean pelletier (consulté le 2 juin 2016)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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