Julien-François Palasne de Champeaux

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Champeaux.
Julien-François Palasne de Champeaux
Fonction
Député
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 59 ans)
BrestVoir et modifier les données sur Wikidata
Lieu de travail
Activité

Julien-François Palasne de Champeaux (né le 21 mars 1736 à Saint-Brieuc, Côtes-du-Nord - mort le 2 novembre 1795 à Brest, Finistère) était un homme politique français dont l'activité s'exerça pendant la période de la Révolution. Il fut député aux États généraux de 1789 et membre de la Convention nationale.

Sa vie[modifier | modifier le code]

Il fut écuyer et conseiller du roi, sénéchal de St Brieuc du Présidial de Rennes, référendaire à la chancellerie et pair au parlement de Bretagne puis rentra dans la franc-maçonnerie le 20/06/1789.

Il fut élu député du tiers état pour les bailliages de Saint-Brieuc et Jugon en 1789. Lors de la séance royale du 23 juin 1789, Palasne de Champeaux fut du nombre des quelques députés qui décidèrent de résister aux ordres de la cour et formèrent le premier noyau du « Club breton », destiné à devenir la Société des amis de la Constitution », et plus tard le « Club des Jacobins ». Palasne de Champeaux, le député de Saint-Brieuc à la Constituante conquit pour sa ville natale le titre de chef-lieu du département des Côtes-du-Nord.

Il fut de nouveau député à la Convention de 1793. Il faisait partie de ces députés dits du "Marais", républicains convaincus et soutenant d'abord les Girondins puis les Montagnards. Le 9 thermidor an II (27 juillet 1794), Palasne de Champeaux fut approché par Tallien pour renverser Robespierre. Il refusa dans un premier temps, se méfiant du repentir du terroriste qui le regardait étrangement. Puis, avec les autres membres du Marais, livra Robespierre à condition de supprimer la Terreur.

Il fut envoyé à Brest[1] en mission par la Convention nationale en , et y appliqua une politique de répression antiterroriste, reflétant la Convention thermidorienne.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Albert Mathiez (1874-1932), La Révolution française, Armand Colin, Paris, 1922
  • « Julien-François Palasne de Champeaux », dans Robert et Cougny, Dictionnaire des parlementaires français, [détail de l’édition]

Liens internes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Philippe Henwood, Edmond Monange, Brest : un port en révolution, 1789-1799, éd. Ouest-France, 1989. (ISBN 2-7373-0269-2) [détail de l’édition]