Julian Edelman

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Wikipédia:Bons articles Vous lisez un « bon article ».
Julian Edelman
Description de cette image, également commentée ci-après
Julian Edelman en 2014
Nom complet Julian Francis Edelman
Nationalité Drapeau des États-Unis États-Unis
Naissance (32 ans)
à Redwood City, Californie
Taille 1,78 m (5 10)
Poids 90 kg (198 lb)
Surnom Minitron, The Squirrel[1]
Numéro 11
Position Wide receiver, Punt returner
Carrière universitaire ou amateur
2006-2008 Golden Flashes de Kent State
Carrière professionnelle
Choix draft NFL Patriots de la Nouvelle-Angleterre
(2009, 232e choix au total)
2009- Patriots de la Nouvelle-Angleterre
Super Bowl XLIX, LI
Carrière pro. Depuis 2009

(en) Statistiques sur NFL.com

Julian Francis Edelman est un joueur de football américain né le à Redwood City aux États-Unis. Quarterback universitaire des Golden Flashes de Kent State, il est sélectionné au septième tour de la draft 2009 de la NFL par Bill Belichick et les Patriots de la Nouvelle-Angleterre. Dès sa première saison en National Football League, les Patriots l'utilisent pour retourner les coups de pied en équipes spéciales et comme wide receiver.

Remplaçant de Weston Welker, il fait ses preuves dans le slot[note 1] lorsque celui-ci se blesse gravement au milieu de la saison 2009. Sa rapidité et son éthique de travail lui permettent de rester dans l'effectif des Patriots. Receveur peu utilisé, il montre des progrès en 2012 avant de se casser le pied. Lorsque Welker quitte l'équipe pour les Broncos de Denver avant la saison 2013, il se révèle et devient l'un des principaux receveurs de Tom Brady.

Acteur clef de la victoire des Pats aux Super Bowls XLIX et LI, il est reconnu comme l'un des meilleurs joueurs à son poste. Lors du Super Bowl LI, il réussit une réception heureuse qui contribue au retour historique de son équipe du score de 3 à 28 à la victoire en prolongation.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Julian Francis Edelman naît le à Redwood City. Sa mère, née Angela « Angie » Gole, a eu un premier enfant prénommé Jason de son mariage avec Ron Rodriguez[r 1]. Née au Canada de parents allemands ayant longtemps vécu en Belgique[r 2], elle partage de nombreux amis avec Frank Edelman, mécanicien qui poursuit une carrière de musicien jusqu'à faire des premières parties au Japon[r 1]. Lors du retour aux États-Unis à la fin de 1981, Frank Edelman met fin à sa carrière dans la musique et emménage ensemble avec Angie avec qui il se marie l'année suivante[r 1].

Lorsqu'il naît à l'hôpital Kaiser en mai 1986, Julian Edelman est un gros bébé de 4 kg[r 1]. À trois mois, il est touché par une méningite dont il est guéri après une semaine d'hospitalisation[r 1]. Julian Edelman grandit à Redwood City en Californie, tout près de la Silicon Valley[r 3]. Alors qu'il a deux ans, sa famille change de domicile pour une maison de trois chambres au 1154 Oliver Street, à côté de multiples installations sportives où elle passe de nombreuses heures[r 4]. Le jeune Julian aime construire et réparer dans son jardin, si bien que sa famille le surnomme MacGyver[r 4]. De 4 à 8 ans, le garçon joue au football[r 5].

Pour accompagner Jason, Frank Edelman s'investit dans l'équipe de football américain locale, l'une des meilleures équipes de jeunes de la région, jusqu'à en devenir l'entraîneur principal et président[r 6]. Le père de famille vit sa passion intensément, regardant de nombreuses heures de vidéo et allant voir d'autres équipes jouer tous les week-ends[r 6]. Julian est entraîné tous les soirs au football américain, au basket-ball et au baseball, son père lui lance des balles de baseball et lui crie régulièrement dessus[r 5],[2],[3]. Julian débute le football américain en club au printemps 1994 à l'âge de 7 ans[r 6].

Des ronds représentent les différents postes des joueurs dans une formation wishbone
Jeune, Julian Edelman évolue principalement dans la formation wishbone, la tactique offensive préférée de son père.

Numéro 44, le petit Edelman ne fait pas le poids pour jouer[note 2]. Il compense par sa vitesse et son entraînement[r 7]. Dans une attaque en formation wishbone, que son père lui enseigne depuis qu'il a 4 ans, il s'impose comme un coureur et receveur efficace, marquant dix touchdowns en douze matchs dans sa troisième année[r 7]. Julian joue également en tant que linebacker bien qu'il soit petit pour cette position[r 7]. À 11 ans, il rejoint l'équipe entraînée par son père et va jusqu'à remporter le championnat national 1998 disputé en Floride[r 8],[2]. Alors que les autres enfants grandissent et deviennent plus physiques, Julian Edelman n'évolue pas physiquement et est plus petit que ses camarades[r 8],[2].

Après avoir été refusé au lycée Saint Francis où il souhaitait suivre les pas de son frère aîné, Edelman entre au lycée de Woodside où il joue comme running back[r 9]. Toujours entraîné et poussé par son père, Julian Edelman souffre de son manque de croissance[4]. Nettement plus petit que ses adversaires, il a du mal à les prendre de vitesse[r 9]. Dans sa première année, il se blesse au genou et change de position pour celle de quarterback pour répondre aux besoins de son équipe[r 9]. Si sa taille l'handicape, il est doué à ce poste grâce aux heures de travail passées avec son père et les bons athlètes qui jouent comme receveurs[r 9]. Invaincus après neuf matchs, les Wildcats de Woodside s'inclinent lors de la dernière rencontre lorsque Julian Edelman, qui vient d'intercepter un ballon en tant que cornerback, le relâche sur un plaquage adverse, offrant un touchdown décisif[r 9].

L'été suivant, Julian Edelman s'entraîne avec Roger Theder, un ancien entraîneur principal des Golden Bears de la Californie[r 10]. Sa troisième saison lycéenne est difficile, son entraîneur ne contrôle pas l'équipe et les défaites s'enchaînent de sorte qu'il finit par démissionner à la fin de la saison[r 10]. Edelman grandit enfin et sa croissance lui donne confiance[r 10]. Lors de sa dernière année, sous les ordres de Steve Nicolopoulos[r 11], il aide les Wildcats de Woodside à afficher un bilan de treize victoires en autant de rencontres et à remporter le championnat[r 12],[2],[4]. Il cumule 2 237 yards à la passe et envoie 29 passes pour touchdown[r 12],[2]. Aussi efficace dans le jeu au sol, il court pour 964 yards et 13 touchdowns[r 12],[2]. Alors qu'il attend les offres de bourses universitaires, il n'en reçoit aucune et se résout à visiter l'université de San Mateo, à proximité de son domicile[2].

Carrière universitaire[modifier | modifier le code]

Julian Edelman poursuit son parcours scolaire à l'université publique de San Mateo. En compétition pour le poste de quarterback titulaire dans l'équipe de football américain, il marque un touchdown de 96 yards à la course lors de sa première rencontre puis obtient sa place de titulaire lors de sa deuxième rencontre[r 13]. Il ne reste qu'un semestre à l'université de San Mateo mais cela lui suffit pour se mettre en valeur avec 1 312 yards lancés à la passe et le nouveau record de l'école à la course avec 1 253 yards[r 14],[2]. De l'autre côté des États-Unis, l'entraîneur des Golden Flashes de Kent State Doug Martin, qui sort d'une saison avec une seule victoire et dix défaites, demande à son assistant de trouver le meilleur quarterback évoluant en Junior College[4]. Ce dernier revient vers lui avec le nom d'Edelman, un joueur que les grandes universités du pays jugent beaucoup trop petit pour le poste[4]. Après une visite du campus de l'université d'État de Kent, Julian Edelman souhaite l'avis de son père[r 15]. Ce dernier lui conseille d'être transféré dans l'Ohio pour se familiariser avec le temps frais en vue d'une carrière professionnelle[r 15]. Edelman accepte et fait des études de management à l'université d'État de Kent.

Compétitif, Edelman s'impose comme le quarterback titulaire des Golden Flashes de Kent State avec un style mobile, utilisant autant son bras que ses jambes pour avancer sur le terrain[2]. Il change la culture de l'équipe en imposant son état d'esprit à toute l'équipe : refuser la défaite[r 16]. Ce comportement ne fait pas de lui le favori du vestiaire, et certains de ses coéquipiers ne l'aiment pas, mais Edelman s'implique pour suivre les traces de Joshua Cribbs[r 17]. Pour sa première rencontre universitaire, il lance trois interceptions dans une défaite 44 à 0 contre les Golden Gophers du Minnesota[r 18]. Il lance son premier touchdown la semaine suivante pour Najah Pruden dans une défaite en double prolongation contre les Midshipmen de la Navy[r 18]. Sa première victoire vient contre les Redhawks de Miami en troisième semaine, équipe que Kent State n'avait pas battue depuis 1972[r 18]. Edelman et ses coéquipiers enchaînent alors les succès, cinq de suite, un exploit que les Golden Flashes n'ont pas réussi depuis 1977[r 18]. Dans la rencontre contre les rivaux d'Akron, le quarterback réalise sa meilleure partie de la saison avec 305 yards et deux touchdowns à la passe ainsi que 69 yards et un touchdown à la course[r 18]. La suite de la saison est plus difficile, l'équipe enchaîne les défaites et Edelman est gêné par une épaule douloureuse[r 19]. Son visage est toujours juvénile, si bien qu'ESPN le prend pour le fils de l'entraîneur de l'équipe, lycéen, lors d'une retransmission nationale[r 19]. Après la fin de la saison, il est opéré au cartilage articulaire de son épaule et ne peut pas lancer un ballon pendant quatre mois[r 19].

Au début de la saison 2007, Edelman est toujours handicapé par son épaule mais il utilise son habileté à courir pour gagner 135 yards au sol contre les Wildcats du Kentucky[r 20]. Dans cette rencontre, il se fait une entorse au genou, ce qui l'empêche de changer de direction aisément[r 20]. Préservé contre Ohio State, le quarterback doit mettre fin à sa saison après le plaquage au sol d'un joueur des Falcons de Bowling Green sur une glissade[r 21]. Le choc lui casse le radius et l'oblige à être opéré[r 21]. Une plaque et huit vis sont posées dans son avant-bras[r 21]. Remplacé par Giorgio Morgan au poste de quarterback sur la fin de la saison, il sent la pression d'une potentielle fin de carrière[r 21].

Toujours en convalescence de sa blessure au bras, Edelman engage Tobias Jacoby et multiplie les exercices de musculation pour revenir plus fort[r 21]. Pour sa troisième et dernière saison à Kent State, il retrouve sa place de titulaire et s'illustre individuellement dans les défaites de son équipe[r 22]. Pour montrer ses qualités en retour de coup de pied et en blocage, son entraîneur le fait jouer dans les équipes spéciales, comme Joshua Cribbs avant lui[r 22]. Il occupe aussi les postes de punter à quatre reprises. Julian Edelman court pour 170 yards contre Bowling Green mais ses nombreuses interceptions, — 11 en 12 matchs — limitent ses chances d'être recruté par une équipe de la National Football League[r 22]. Il termine la saison avec 56 % de réussite à la passe pour 1 820 yards de gains et 13 touchdowns. Il bat également le record de yards gagnés par un joueur de Kent State en une saison, détenu jusqu'alors par Joshua Cribbs, avec 3 180 yards au total[5].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Sélection et nouveaux rôles (2009)[modifier | modifier le code]

Non invité au NFL Combine, Edelman pense à poursuivre une carrière en Ligue canadienne de football où les équipes apprécient les quarterbacks mobiles comme lui[r 23],[6]. Les Lions de la Colombie-Britannique se sont placés pour pouvoir le recruter[r 23],[7]. Pour le représenter dans son passage chez les professionnels, Edelman rencontre l'agent de son entraîneur de Kent State, Don Yee, et l'engage[r 23]. Les Lions lui proposent un contrat avec 60 000 $ garantis, que des bonus peuvent faire grimper jusqu'à 150 000 $, que le joueur refuse pour tenter sa chance en National Football League (NFL)[r 24].

Après s'être préparé dans un camp à Cleveland, Julian Edelman impressionne lors de la journée organisée par les Golden Flashes de Kent State pour mettre en valeur leurs joueurs en vue de la draft 2009 de la NFL[r 25],[8]. Il court un sprint de 40 yards en s 51 et ses temps aux navettes confirment sa rapidité[r 25],[8]. S'il n'est pas attendu dans les premières sélections de la draft, de nombreuses équipes se sont renseignées sur lui : les Bears de Chicago, les Dolphins de Miami, les 49ers de San Francisco, les Browns de Cleveland, les Patriots de la Nouvelle-Angleterre, les Packers de Green Bay ou encore les Cowboys de Dallas[r 26],[8]. Un changement de position est déjà envisagé avant sa sélection[9].

Un joueur de football américain en tenue sans casque, agenouillé au sol.
Le débutant Julian Edelman au camp d'entraînement des Patriots en 2009.

Lorsque les Dolphins sélectionnent Pat White au deuxième tour, Julian Edelman voit disparaître ses chances d'être recruté par Miami comme quarterback[r 27]. Non sélectionné après deux jours de draft, le jeune joueur reçoit des offres pour être recruté en tant qu'agent libre[r 27]. Si son nom n'est pas annoncé en fin de draft, il décide qu'il rejoindra les Packers de Green Bay[r 27]. Il n'a finalement pas le choix de sa destination puisqu'avec le 232e choix, au septième et dernier tour, les Patriots de la Nouvelle-Angleterre le recrutent[r 27]. Au téléphone, l'entraîneur Bill Belichick lui indique qu'il ne sait pas à quel poste il va jouer[r 27].

Débutant, il doit faire sa place au camp d'entraînement pour intégrer l'effectif final des Patriots pour la saison 2009[r 28]. Il change de position pour jouer wide receiver et apprend le poste, des routes aux concepts ainsi que le livre de jeux des Patriots[r 28]. Il effectue ses premiers entraînements avec Tom Brady qui revient d'une grave blessure[r 28]. Volontaire, il intègre rapidement les équipes spéciales de l'équipe[r 29]. Le , il signe un contrat de quatre ans avec les Patriots d'un montant d'1,8 million de dollars avec une prime à la signature de 49 000 $[10].

Le , lors du match de pré-saison contre les Eagles de Philadelphie, Edelman retourne un punt jusqu'à l'en-but pour un touchdown de 75 yards[r 30]. Bill Belichick se tourne alors vers Wes Welker en lui demandant qui jouait première base avant Lou Gehrig, une référence pour signaler qu'Edelman est peut-être son successeur[note 3],[r 30],[11]. Bonne surprise du camp d'entraînement et des matchs de pré-saison, il obtient sa place dans l'équipe finale des Patriots[12].

Avant la rencontre d'ouverture de la saison régulière contre les Bills de Buffalo, Edelman se blesse à la cheville mais revient dans le groupe pour le deuxième match contre les Jets de New York à la place de Wes Welker, touché au genou[r 31]. Le receveur débutant attrape huit passes pour 98 yards dans la défaite de son équipe[r 31]. Dans la rotation, Edelman attrape six passes dans la neige lors de la grande victoire 59 à 0 contre les Titans du Tennessee, avant de se blesser au bras et de devoir déclarer forfait pour le match disputé à Londres contre les Buccaneers de Tampa Bay[r 32]. Il domine le classement des débutants avec 21 réceptions. De retour lors de la dixième journée contre les Colts d'Indianapolis, Edelman marque son premier touchdown en NFL sur une passe de 9 yards de Tom Brady[r 32],[13].

Lorsque Welker se blesse contre les Texans de Houston, Edelman le remplace. Il attrape 10 passes lancées par Brady pour 103 yards de gain offensif[r 32],[14]. Pour la première fois de sa carrière, il passe la barre des 100 yards en NFL[r 32]. Prévu comme joueur d'équipe spéciale, Edelman prend un rôle offensif plus important après la blessure de Welker, indisponible pour le reste de la saison[15]. Son travail à l'entraînement est récompensé par Bill Belichick qui le complimente[15]. En phase finale, le numéro 11 marque à deux reprises à la réception contre les Ravens de Baltimore mais la défaite 14 à 33 de son équipe met fin à sa saison[r 32]. Edelman devient le premier débutant des Patriots à inscrire deux touchdowns en phase finale[16].

Remplaçant efficace (2010-2012)[modifier | modifier le code]

Un joueur de football américain en tenue, casque à la main.
Julian Edelman sous le maillot des Patriots en 2011.

Après une première saison réussie dans la NFL, Julian Edelman se sent plus confiant[r 33]. Il décide de passer l'été en Californie près de l'endroit où Tom Brady s'entraîne régulièrement avec Randy Moss et Wes Welker en attendant un appel de son quarterback[r 33]. Brady l'appelle une fois et permet au receveur de voir comment la vedette s'entraîne l'été[r 33].

La saison 2010 est différente pour Julian Edelman qui voit son temps de jeu diminuer après le retour de blessure de Wes Welker et le recrutement de deux jeunes talentueux tight ends : Rob Gronkowski et Aaron Hernandez[r 33]. Les plans de jeux offensifs changent pour tirer avantage de ces deux joueurs[r 33]. Randy Moss est envoyé aux Vikings du Minnesota, Edelman est mis sur la touche également même s'il continue son apprentissage derrière Welker et Deion Branch[r 33]. Le numéro 11 participe à quinze matchs, principalement au retour de coups de pied en équipes spéciales[r 33]. Il reste sur le banc de l'attaque une grande partie de la saison, ce qui le frustre[r 33]. Lors de la quatorzième semaine de la saison, il retourne un punt pour un touchdown de 71 yards mais son action est annulée par une pénalité de son coéquipier Dane Fletcher. Lors de la dernière rencontre de la saison régulière, Edelman profite de la rotation effectuée par Bill Belichick pour se montrer en attrapant trois passes pour 72 yards dans la défense des Dolphins de Miami. En jambes, il retourne également un punt pour un touchdown de 94 yards[note 4]. Lors du barrage de la phase finale contre les Jets de New York, il est titulaire après que Wes Welker soit sanctionné par Belichick pour avoir fait des commentaires afin de charrier l'entraîneur adverse Rex Ryan[r 34]. Avec une course et une passe dans la partie, Edelman ne change pas l'issue de la rencontre et les Patriots sont éliminés de la course au Super Bowl.

L'incertitude autour de la convention collective avant le début de la saison 2011 tronque sa préparation[r 35]. En plus de tripler ses sessions avec Tom Brady, il commence à travailler avec l'entraîneur personnel de son coéquipier, Alex Guerrero[r 35]. Numéro 11, son vestiaire est juste à côté du numéro 12 Tom Brady et il se lie à lui[r 35]. L'attaque est pleine de talents et Edelman trouve sa place dans l'effectif grâce à ses qualités en retour de coup de pied[r 36].

Blessé à la main en pré-saison contre les Jaguars, sa saison tourne à la catastrophe à Halloween. Juré lors d'un concours de déguisements, il est arrêté suite à une accusation d'attouchement[r 37],[17],[18]. Si les charges sont abandonnées à la mi-décembre après enquête[r 37],[19], cet incident provoque une remise en question pour le joueur qui est, selon son entraîneur Belichick, à un moment charnière de sa carrière[note 5],[r 37]. Utilisé en retour de coups de pied, il relâche un ballon contre les Giants de New York et est hué une semaine après avoir été arrêté[r 37]. Au plus bas, Edelman peut compter sur Matthew Slater et Shane Vereen, avec qui il vit, pour lui remonter le moral et le soutenir[r 38]. Sa saison change lorsque ses entraîneurs l'appellent afin de combler les nombreuses blessures en défense[r 38]. Utilisant sa polyvalence, il est alors présent dans les réunions offensives, défensives et des équipes spéciales[r 39]. Lors de la dixième semaine, il joue comme arrière défensif contre les Jets de New York et réalise même un plaquage sur le running back LaDainian Tomlinson qui se blesse sur l'action[r 38],[20]. Il joue encore en défense les deux semaines suivantes contre les Chiefs de Kansas City puis les Eagles de Philadelphie. Edelman s'illustre particulièrement contre les Chiefs avec un nouveau touchdown de 72 yards en retour de punt[20] et en plaquant le quarterback physique des Eagles Vince Young[r 39].

En phase finale, contre les Ravens de Baltimore, le numéro 11 est utilisé à la fois en attaque comme wide receiver et comme cornerback[r 40],[21]. Brady est intercepté à deux reprises en visant Edelman, mais la première est annulée pour une pénalité[r 40]. En couverture sur Anquan Boldin, il le laisse s'échapper en fin de rencontre dans un moment décisif[r 40]. Malgré ces erreurs, les Patriots remportent la rencontre et se qualifient pour le Super Bowl[r 40]. Edelman ne s'occupe que des retours de coups de pied d'engagement lors du Super Bowl XLVI dans la défaite contre les Giants de New York.

Après une intersaison à courir des routes pour Carson Palmer, Matt Leinart, Matt Cassel et surtout Tom Brady en Californie, JE11 s'améliore nettement au poste de receveur à l'été 2012[r 41]. Auprès de Brady et son conseiller, Edelman change son régime alimentaire et l'attention qu'il porte à son hygiène de vie[r 41]. Avant le début de la saison, le receveur refuse une proposition d'extension de contrat, confiant de réussir une bonne saison[r 42]. Il entre en concurrence avec Wes Welker, les deux joueurs étant en fin de contrat au terme de la saison[r 42]. Pour la rencontre d'ouverture à domicile des Patriots, Edelman est titulaire contre les Cardinals de l'Arizona[r 43],[22],[23]. La semaine suivante, il est touché à la main contre les Ravens de Baltimore et inscrit un touchdown malgré cette blessure[r 43],[24]. Indisponible trois semaines, son temps de jeu est limité à son retour contre les Jets de New York[r 44].

Le voyage de l'équipe pour jouer les Rams de Saint-Louis à Londres est son premier voyage hors des États-Unis[r 44]. Gêné par le décalage horaire, il est toujours sur la touche[r 44]. Edelman retrouve du rythme à son retour sur le sol américain. Il attrape cinq passes pour 58 yards et réussit à marquer sur un retour de coup de pied de 68 yards dans le large succès 59 à 24 contre les Colts d'Indianapolis[r 44],[25],[26],[27]. Quatre jours plus tard, il enchaîne contre les Jets de New York en marquant deux touchdowns, l'un sur une passe de 56 yards de Tom Brady[28] et l'autre en récupérant un fumble forcé par Devin McCourty[r 44],[29]. Au début de la deuxième mi-temps, il se blesse à la tête sur un contact casque contre casque[r 44],[30]. De retour lors du match suivant contre les Dolphins de Miami, il se blesse au pied, ce qui met un terme à sa saison[r 45],[31],[32]. Il entame alors sa convalescence, de nouveau soutenu par le capitaine de l'équipe Matthew Slater[r 45].

Révélation au poste de receveur (2013)[modifier | modifier le code]

Un joueur et un arbitre de football américain se font face.
Julian Edelman parlant avec un arbitre en octobre 2013.

Après le départ de Wes Welker vers les Broncos de Denver en 2013, Bill Belichick recrute Danny Amendola des Rams de Los Angeles pour le remplacer[r 46],[33]. Libre de tout contrat et toujours blessé au pied, Julian Edelman n'est pas dans les meilleures conditions pour négocier. Les Patriots de la Nouvelle-Angleterre lui font une proposition, mais son montant, 715 000 $ sur une saison, est inférieur à celui proposé au début de la saison[r 46]. Le joueur cherche un meilleur contrat et rencontre les Giants de New York qui lui offrent un peu plus d'argent, mais pas suffisamment pour le convaincre de changer d'équipe[r 46],[34]. Edelman signe avec les Patriots et se fait opérer une deuxième fois du pied, sa guérison ne se passant pas comme prévu[r 46]. Pressé par Belichick de revenir à l'entraînement au plus tôt pour garder sa place dans l'équipe, il n'est pas au meilleur de sa forme au début du camp d'entraînement[r 47]. Jour après jour, il se sent de mieux en mieux et le temps passé avec Tom Brady commence à payer[r 47]. Après le départ de Welker, l'arrestation d'Aaron Hernandez pour meurtre, la blessure de Rob Gronkowski et Brandon Lloyd retraité, il se trouve être la seule cible connue pour Brady et obtient sa place dans l'effectif final[r 47],[35].

Edelman marque deux touchdowns contre les Bills de Buffalo dès la première rencontre de la saison[r 47],[36]. Productif et fiable, il arrive à rester en bonne santé et devient le premier receveur de l'équipe[37],[33]. Il attrape la semaine suivante 13 passes pour 82 yards contre les Jets de New York[r 48]. Après une sortie discrète contre les Buccaneers de Tampa Bay, le petit receveur attrape pour 118 yards contre les Falcons d'Atlanta en Sunday Night Football[note 6],[r 49],[38]. La bonne série prend fin sous la pluie de Cincinnati dans la défaite contre les Bengals où il n'attrape que deux des passes qui sont lancées vers lui[r 49]. Après avoir réussi cinq réceptions contre les Saints puis les Jets, Julian Edelman disparaît des plans de jeux avec les retours de Danny Amendola et Rob Gronkowski[r 49]. Fin novembre, dans le choc de la conférence AFC contre les Broncos de Denver, il s'illustre de nouveau avec 9 réceptions pour 110 yards et deux touchdowns dans la victoire en prolongation des Patriots[r 50],[39]. Il enchaîne sept jours plus tard avec une nouvelle performance à plus de cent yards contre les Texans de Houston[r 51]. Pour le dernier match avant les rencontres éliminatoires, Edelman attrape neuf passes pour 65 yards[r 52].

Edelman termine la saison régulière 2013 avec 105 passes réceptionnées, soit plus que lors de ses quatre saisons précédentes avec les Patriots[note 7],[r 52],[40]. Il dépasse la barre des 1 000 yards gagnés en une saison avec 1 056 yards[r 52]. Sa saison lui vaut un nouveau surnom de la part de Brady, Minitron, en référence au surnom Megatron de Calvin Johnson, l'un des meilleurs receveurs de la ligue[37],[40],[41]. Attendu comme le principal receveur des Patriots pour la phase finale[42], il répond aux attentes avec 84 yards à la réception de passes dans la victoire contre les Colts d'Indianapolis puis 89 yards et un touchdown dans la défaite contre les Broncos de Denver[r 53].

Double vainqueur vedette du Super Bowl (2014-2016)[modifier | modifier le code]

Agent libre après la fin de la saison 2013, les médias spéculent son possible départ vers une nouvelle équipe[43]. Intéressé, l'entraîneur principal des 49ers de San Francisco Jim Harbaugh souhaite le recruter et le rencontre dans son bureau[r 53],[r 54]. Les Lions de Détroit et les Browns de Cleveland montrent également de l'intérêt pour le joueur[r 54],[44]. Alors qu'Edelman est à San Francisco, son agent Don Yee reçoit l'offre des Patriots de la Nouvelle-Angleterre que le joueur accepte dans la journée[note 8],[r 54]. Il signe un contrat de quatre saisons avec l'équipe de la Nouvelle-Angleterre d'une valeur maximale de 19 millions de dollars dont une prime à la signature de 5 millions de dollars[r 54],[45],[46].

Titulaire tout au long de la saison 2014, Julian Edelman débute la saison avec 95 yards à la réception et 21 yards à la course contre les Dolphins de Miami. Il enchaîne avec 81 yards et un touchdown contre les Vikings puis 84 yards contre les Raiders[47]. En difficulté lors de la lourde défaite 41 à 14 contre les Chiefs de Kansas City, JE11 participe à la réaction des Patriots qui enchaînent les succès[r 55]. En semaine 9, Minitron s'illustre par un retour de punt de 84 yards pour un touchdown contre les Broncos de Denver[48]. Il est pénalisé pour envoyer le ballon dans les tribunes après avoir marqué[49]. Touché à la cuisse lors d'un contact avec un marqueur de distance contre les Colts la semaine suivante, Edelman est remis sur pied par l'encadrement des Patriots et Alex Guerrero pour le match contre les Lions de Détroit[r 56]. Omniprésent, il attrape 11 des 15 passes qui sont envoyées vers lui pour un total de 89 yards gagnés à la réception[r 56],[50]. Lors du déplacement à Lambeau Field et une défaite contre les Packers de Green Bay, Julian Edelman se blesse sévèrement à l'autre cuisse[r 56]. Il reste sur la Côte Ouest avec son équipe pour préparer la rencontre contre les Chargers de San Diego[r 56]. Dans le quatrième quart-temps, il reçoit une passe de Brady sur un tracé slant, casse deux plaquages et file dans l'en-but pour marquer un touchdown de 69 yards[51],[52],[53]. Le receveur termine la rencontre contre les Chargers avec 141 yards en huit réceptions[54]. De retour à Foxborough, il marque pour la deuxième fois consécutivement un touchdown et accumule 88 yards contre Miami[55]. Blessé à la tête et à la cuisse, il ne se déplace pas pour les deux dernières rencontres de la saison contre les Jets et les Bills[56],[57].

En phase finale, contre les Ravens de Baltimore, le receveur reçoit une passe latérale de Tom Brady pour piéger la défense adverse et lance à son tour une passe vers Danny Amendola[r 57],[58],[59]. Ce jeu offensif est une réussite et Edelman marque un touchdown pour sa première passe tentée en NFL[60]. Cette passe remet les Patriots dans la partie en égalisant à 28 partout[r 57],[61],[62]. Edelman et ses coéquipiers obtiennent la victoire puis se qualifient pour le Super Bowl XLIX où ils sont opposés aux Seahawks de Seattle.

Le parcours de Julian Edelman attire l'attention médiatique en amont du Super Bowl XLIX[63] malgré le scandale du Deflategate. Lors de cette rencontre, le petit receveur porte un micro pour la NFL et est enregistré[r 58],[64]. Dans le dernier quart-temps de la partie, il est frappé à la tête sur un choc avec Kam Chancellor mais est laissé sur le terrain par ses entraîneurs après avoir passé un test de traumatisme crânien[r 58],[65],[66],[67],[68]. Il attrape néanmoins neuf passes pour 109 yards et un touchdown[66],[69]. Ce dernier, juste avant l'interruption des deux minutes que l'horloge expire, place les Patriots en tête, 28 à 24, et se révèle décisif après l'interception de Malcolm Butler dans la dernière minute de la partie[70],[71],[72]. En conférence de presse, il rend hommage à son père qui lui a permis de vivre son rêve[r 59],[73].

Tout comme Danny Amendola, Julian Edelman s'est imposé comme l'un des principaux receveurs de Tom Brady[74]. Au-delà de l'entente avec son quarterback, Edelman construit une relation particulière avec le club, ses supporteurs et la région de Boston[75]. Champion, Edelman change de statut et sa notoriété augmente. Après une parade à Disneyland, il fait une tournée des émissions télévisées nationales[r 60],[33],[76]. Il fait une apparition dans le film Entourage avec entre autres Mark Wahlberg, Justin Bieber et Rob Gronkowski[r 61],[33],[77]. Deux ans après avoir engagé une entreprise pour capitaliser sur sa notoriété de sportif professionnel, Edelman récolte les fruits de son travail sur et en dehors des terrains, où ses vidéos humoristiques dans le style de celles de Zach Galifianakis sont mises en lumière[33].

Le début de la saison 2015 est parfaite pour les Patriots qui enchaînent les victoires. Toujours invaincu après huit matchs, Julian Edelman se casse le pied dans un match contre les Giants de New York[78],[79],[80]. La durée de son indisponibilité est évaluée entre six et huit semaines[81]. De retour pour les matchs éliminatoires, Edelman attrape dix passes pour 100 yards dans la victoire contre les Chiefs de Kansas City[r 62]. Battu par les Broncos de Denver lors du championnat AFC, le receveur est opéré au pied après la fin de la saison[r 62].

Sans Tom Brady, suspendu quatre rencontres, Julian Edelman arrive à trouver une connexion efficace avec Jimmy Garoppolo au début de la saison 2016[r 63]. Il attrape sept passes contre les Cardinals de l'Arizona et les Dolphins de Miami[r 63]. Lorsque Garoppolo se blesse, sa production est limitée par le plan de jeu pour le quarterback débutant Jacoby Brissett[r 63]. En l'absence de Brady et Garoppolo, il est placé comme quarterback remplaçant et est pressenti quelques jours pour débuter contre les Bills de Buffalo après que Brissett soit touché au pouce en troisième semaine[82]. Peu utilisé en retour de coups de pied, le petit receveur voit sa production diminuée au milieu de la saison.

En novembre, Julian Edelman attrape 99 yards contre les Seahawks de Seattle dans une revanche du Super Bowl XLIX. Il enchaîne avec 77 yards et un touchdown contre les 49ers[83] et 83 yards contre les Jets en déplacements. Après de nouveau 101 yards contre les Rams de Los Angeles, il confirme qu'il a retrouvé sa meilleure forme[84],[85].

Visé quinze fois par Tom Brady lors de la rencontre suivante, Edelman est l'un des quatre receveurs des Patriots à gagner plus de 70 yards dans le succès contre les Ravens de Baltimore[b 1]. Le receveur conclut la saison 2016 en marquant un touchdown de 77 yards contre les Dolphins de Miami sur une passe courte qu'il emmène à la course jusque dans l'en-but, bien aidé par un blocage décisif de Michael Floyd[86]. Ses 151 yards à la réception établissent son record en carrière[87]. Il conclut la saison régulière avec 98 réceptions pour 1 156 yards[r 64].

Au premier tour du tableau final, Julian Edelman réalise une belle performance contre les Texans de Houston, attrapant huit passes pour 137 yards[b 2]. Si Brady est intercepté en le visant et le rate de plusieurs mètres sur une passe importante en troisième tentative, il continue se connecter avec lui pendant toute la rencontre[b 2]. En finale de la conférence AFC, Edelman attrape pour 118 yards et un touchdown contre les Steelers de Pittsburgh dans la victoire 36 à 17 de son équipe[b 3],[r 65].

Lors du Super Bowl LI, Edelman est d'abord pris en tenaille par la défense des Falcons d'Atlanta[r 66]. Bien que son équipe soit menée 21 à 0, il continue de motiver ses coéquipiers[r 67]. Dans le dernier quart-temps, il réalise une réception impressionnante et chanceuse lors de l'offensive pour égaliser[r 68],[88],[89]. Entouré par trois défenseurs, il plonge et attrape à quelques centimètres du sol le ballon tombant après que la passe de Tom Brady ait été déviée par le cornerback Robert Alford[b 4],[90],[91]. Doutant que le receveur ait attrapé le ballon avant qu'il ne touche le sol, les Falcons d'Atlanta demandent le visionnage de la vidéo mais celle-ci confirme la réception. Cette action est l'une des plus marquantes de l'histoire du Super Bowl[88],[92] et est désignée par plusieurs médias comme l'action de l'année[93]. Comme deux ans auparavant, il porte de nouveau lors de ce Super Bowl un micro qui enregistre ses réactions en direct[94],[95]. Après ce succès, il est invité avec Bill Belichick dans l'émission de Jimmy Fallon[96].

Absence pour blessure et suspension (2017-2018)[modifier | modifier le code]

À l'été 2017, fort de son nouveau statut de receveur vedette, Julian Edelman signe un nouveau contrat avec les Patriots de la Nouvelle-Angleterre de deux ans supplémentaires lui offrant 9 millions de dollars garantis[97],[98]. Lors du troisième match de préparation à la saison 2017 contre les Lions de Détroit, Julian Edelman se blesse au genou. Victime d'une déchirure du ligament, il doit manquer l'intégralité de la saison[99],[100],[101]. Il reçoit le soutien d'autres joueurs de l'équipe ayant subi la même blessure précédemment comme Derek Rivers (en), Nate Ebner et Cyrus Jones, le joueur reprend l'entraînement en juin 2018, lors des premiers entraînements de la saison 2018[102].

Contrôlé positif à une substance interdite par la ligue pendant son absence, Julian Edelman est suspendu quatre matchs pour le début de la saison 2018[103],[104]. Après que son premier appel soit rejeté[105], le joueur n'insiste pas et sa suspension est confirmée en juillet[106]. Pour son retour sur les terrains lors de la cinquième semaine de la saison 2018, Julian Edelman attrape sept passes pour 57 yards, notamment la première passe lancée de la rencontre, dans la victoire face aux Colts d'Indianapolis[107]. Son retour et son activité contribuent au dynamisme retrouvé de l'attaque après deux défaites précoces des Patriots dans leur saison[108].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Dans sa dernière année au lycée, la copine de Julian Edelman est Jaqui Rice, la fille de Jerry Rice[r 69]. Il passe alors du temps au domicile de l'ancien receveur vedette de la National Football League[r 69].

Dans une interview en 2015 pour ESPN, Julian Edelman se réclame de la religion juive[109]. Ce même été, le joueur voyage en Israël avec sa sœur Nicole[110],[111],[112].

En juillet 2016, les tabloïds américains prêtent à Julian Edelman une relation avec le mannequin brésilien Adriana Lima[113]. Dans les jours qui suivent, la mannequin suédoise Ella Rose, qu'il a fréquentée entre 2014 et 2016, annonce attendre un enfant de lui[114],[115]. Après avoir tu sa paternité, Edelman reconnaît être le père de l'enfant en décembre, quelques jours après la naissance de sa fille prénommée Lily le [116]. Au début de l'année 2017, Edelman et Lima mettent un terme à leur relation à cause de la distance et du souhait du joueur de ne pas avoir un autre enfant[117].

En 2018, Julian Edelman alerte la police au sujet d'un message de menace de fusillade dans une école, qu'il a reçu sur son réseau social Instagram, permettant ainsi l'arrestation du jeune homme auteur du message, et évitant un potentiel drame[118],[119].

Statistiques[modifier | modifier le code]

Statistiques de Julian Edelman en saison régulière
Année Équipe  MJ  MT Passes réceptionnées Courses Fumbles
 REC  %REC Yards  Y/P  TD Tentées Yards Moyenne  TD
2009 NE 11 7 37 68,5 359 9,7 1 2 5 2,5 0 1
2010 NE 15 3 7 50,0 86 12,3 0 2 14 7,0 0 1
2011 NE 13 0 4 44,4 34 8,5 0 4 8 2,0 0 3
2012 NE 9 3 21 65,6 235 11,2 3 4 45 11,3 0 1
2013 NE 16 11 105 69,5 1 056 10,1 6 2 11 5,5 0 6
2014 NE 14 13 92 68,7 972 10,6 4 10 94 9,4 0 5
2015 NE 9 9 61 69,3 692 11,3 7 3 23 7,7 0 1
2016 NE 16 13 98 61,6 1 106 12,5 3 12 57 4,8 0 3
Total 103 59 425 4 540 10,7 24 39 257 6,6 0 21


Statistiques de Julian Edelman en matchs éliminatoires
Année Équipe  MJ  MT Passes réceptionnées Courses Fumbles
 REC  %REC Yards  Y/P  TD Tentées Yards Moyenne  TD
2009 NE 1 1 6 75,0 44 7,3 2 0 0 0 0 0
2010 NE 1 1 1 100,0 12 12,0 0 1 11 11,0 0 0
2011 NE 3 0 2 40,0 19 9,5 0 1 -1 -1,0 0 0
2012 NE - - - - - - - - - - - -
2013 NE 2 1 16 66,7 173 10,8 1 0 0 0 0 0
2014 NE 3 3 26 70,3 281 10,8 1 2 19 9,5 0 2
2015 NE 2 2 17 58,6 153 9,0 0 1 11 11,0 0 0
2016 NE 3 3 21 58,3 342 16,3 1 2 14 7,0 0 0
Total 15 11 89 1 024 11,5 5 7 54 7,7 0 2

Palmarès[modifier | modifier le code]

Joueur offensif des Golden Flashes de Kent State de l'année 2006, le jeune Julian Edelman est récompensé par une place dans la seconde équipe de la conférence MAC 2006.

Spécialiste des retours de coups de pied, il est récompensé à deux reprises par la National Football League comme le meilleur joueur de la semaine des équipes spéciales de la conférence AFC lors de la semaine 11 de la saison 2011 et lors de la semaine 9 de la saison 2014[120]. En 2016, pour sa performance lors de la dernière semaine de compétition de la saison régulière, il est désigné meilleur joueur offensif de la semaine de la conférence AFC[121].

Vainqueur des Super Bowls XLIX et LI sous le maillot des Patriots, Edelman est un acteur de ses deux victoires. Ces succès lui valent la reconnaissance de ses pairs qui le font entrer dans la liste des cent meilleurs joueurs de la NFL en 2015 au 91e rang[122]. Il progresse en 2016 et 2017 à la 87e[123] puis la 71e place[124] avant de se blesser en amont de la saison 2017.

Style de jeu[modifier | modifier le code]

Des flèches représentent les différentes courses d'un receveur de football américain.
Arbre des différents tracés les plus utilisés au football américain par les receveurs pour se libérer de tout marquage. Le joueur part à la position de la croix blanche et suit ensuite l'une des neuf flèches indiquées sur l'image.

Julian Edelman se fait sa place en National Football League (NFL) par sa polyvalence et sa capacité à exploiter ses chances en retour de coups de pied et en équipes spéciales. Petit receveur par rapport aux autres athlètes à son poste, il est décrit par le quarterback Jimmy Garoppolo comme un couteau suisse[125]. Pendant sa carrière professionnelle, il a joué en attaque, en défense et en équipes spéciales.

Edelman est d'abord performant aux retours de coup de pied[126]. Avec une moyenne de plus de 11 yards gagnés par retour en carrière sur plus, il est l'un des meilleurs de l'histoire de la NFL à ce poste[127]. Il a marqué à quatre reprises un touchdown en retour de punt. Il détient le record du retour de punt le plus long pour la franchise des Patriots avec un touchdown de 91 yards inscrit contre les Dolphins de Miami en 2011[128].

Une formation offensive de football américain sur laquelle les joueurs sont représentés par des ronds.
Julian Edelman est principalement positionné comme un receveur dans le slot en tant que slot receiver (SR).

Après s'être révélé en 2013 comme un receveur positionné dans le slot[note 1], il est capable dès l'année suivante de s'aligner comme un receveur extérieur et de créer du danger sur des passes longues grâce à sa vitesse[125],[129],[130]. Il est capable de réaliser de nombreuses routes différentes, permettant de tromper les défenseurs[131],[132]. En 2015, Pro Football Focus évalue qu'il est le meilleur joueur de la ligue sur les routes extérieures, désignées par le terme out aux États-Unis[133]. Très utile sur les troisièmes tentatives, la relation et la confiance qu'il a nouées avec Tom Brady font de lui un joueur important de l'attaque des Patriots de la Nouvelle-Angleterre[129],[134]. L'évaluation du quarterback est bien meilleure quand le petit receveur est présent sur le terrain avec lui[135]. Deux ans plus tard, Edelman est mis en avant pour son efficacité sur les courses en curl et comeback avec lesquelles il arrive à gagner en moyenne 8,7 yards après la réception du ballon sur la saison 2017[136]. Sa capacité à courir et gagner du terrain après avoir attrapé le ballon est l'un de ses principaux atouts.

Son volume de jeu et ses tracés vers le milieu du terrain lui font subir de nombreux chocs[137]. Ce style de jeu dur lui a occasionné de nombreuses blessures au cours de sa carrière[138]. Edelman a pour tradition de porter des gants rouges, une habitude qu'il a prise afin que sa mère puisse le reconnaître facilement sur le terrain[139].

Aspects financiers[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous récapitule les revenus en carrière de Julian Edelman tout au long de sa carrière en National Football League (NFL)[140].

Revenus en carrière de Julian Edelman dans la NFL
Année Équipe Salaire fixe Bonus Total
Bonus à la signature Bonus effectif Bonus de restructuration Autres bonus
2009 Patriots de la Nouvelle-Angleterre 310 000 $ 48 700 $ - - - 358 700 $
2010 Patriots de la Nouvelle-Angleterre 395 000 $ - - - - 395 000 $
2011 Patriots de la Nouvelle-Angleterre 525 000 $ - - - - 525 000 $
2012 Patriots de la Nouvelle-Angleterre 615 000 $ - - - - 615 000 $
2013 Patriots de la Nouvelle-Angleterre 715 000 $ - 40 000 $ - 10 000 $ 765 000 $
2014 Patriots de la Nouvelle-Angleterre 1 000 000 $ 2 000 000 $ 437 500 $ - - 3 437 500 $
2015 Patriots de la Nouvelle-Angleterre 2 250 000 $ 3 000 000 $ 421 875 $ - 500 000 $ 6 171 875 $
2016 Patriots de la Nouvelle-Angleterre 2 500 000 $ - 750 000 $ - 778 635 $ 4 028 635 $
2017 Patriots de la Nouvelle-Angleterre 3 000 000 $ 4 607 843 $ - - 250 000 $ 7 857 843 $
2018 Patriots de la Nouvelle-Angleterre 1 529 412 $ - - - 500 000 $ 2 029 412 $
Total 12 839 412 $ 9 656 543 $ 1 649 375 $ - 2 038 635 $ 26 183 965 $

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Le receveur positionné dans le slot signifie qu'il débute le jeu offensif à mi-chemin entre le bout de la ligne offensive et le receveur écarté d'un côté du terrain. La capacité du joueur à changer rapidement de direction sur des tracés courts est importante.
  2. Il faut peser 50 pounds, soit un peu plus de 22 kg, pour être autorisé à jouer dans les équipes de jeunes, alors qu'il ne pèse que 44 pounds soit 20 kg. Pour faire le poids, Julian Edelman boit beaucoup d'eau avant la pesée[r 7].
  3. En 1925, le joueur de première base des Yankees Wally Pipp (en) est remplacé par Lou Gehrig suite à un mal de tête. Ce dernier ne lui rendra jamais sa place de titulaire et débutera 2 130 matchs consécutivement, le record de la ligue à l'époque.
  4. Ce touchdown est le premier des Patriots sur retour de punt depuis Troy Brown contre les Panthers de la Caroline lors de la dernière journée de la saison régulière 2001.
  5. Dans la troisième des quatre années de son contrat de débutant, Julian Edelman doit prouver son apport pour décrocher un nouveau contrat dans la ligue professionnelle.
  6. Le Sunday Night Football est le match diffusé le dimanche soir aux États-Unis à un horaire de forte audience.
  7. Julian Edelman est le quatrième receveur en termes de passes réceptionnées après Larry Fitzgerald, Marques Colston et Mike Wallace (en).
  8. Les Patriots indiquent alors à Edelman qu'il a la journée pour accepter ou refuser leur offre, qui ne serait plus valable le lendemain.

Références[modifier | modifier le code]

Relentless: A Memoir 
  1. a b c d et e (en) Edelman et Curran 2017, Three. Bam-Bam Arrives, p. 21-23.
  2. (en) Edelman et Curran 2017, Two. No Sniveling!, p. 18.
  3. (en) Edelman et Curran 2017, Two. No Sniveling!, p. 12.
  4. a et b (en) Edelman et Curran 2017, Three. Bam-Bam Arrives, p. 24-26.
  5. a et b (en) Edelman et Curran 2017, Four. Into the Football Fire, p. 34-35.
  6. a b et c (en) Edelman et Curran 2017, Four. Into the Football Fire, p. 29-31.
  7. a b c et d (en) Edelman et Curran 2017, Five. The Road to Disney World, p. 41-43.
  8. a et b (en) Edelman et Curran 2017, Five. The Road to Disney World, p. 44-45.
  9. a b c d et e (en) Edelman et Curran 2017, Six. Woodside High and the Making of a Quarterback, p. 51-53.
  10. a b et c (en) Edelman et Curran 2017, Six. Woodside High and the Making of a Quarterback, p. 54-57.
  11. (en) Edelman et Curran 2017, Six. Woodside High and the Making of a Quarterback, p. 59-61.
  12. a b et c (en) Edelman et Curran 2017, Six. Woodside High and the Making of a Quarterback, p. 62-64.
  13. (en) Edelman et Curran 2017, Seven. Making a Name at JUCO, p. 68-69.
  14. (en) Edelman et Curran 2017, Seven. Making a Name at JUCO, p. 69-71.
  15. a et b (en) Edelman et Curran 2017, Eight. Chasing Josh Cribbs, p. 73-76.
  16. (en) Edelman et Curran 2017, Eight. Chasing Josh Cribbs, p. 76-77.
  17. (en) Edelman et Curran 2017, Eight. Chasing Josh Cribbs, p. 78-80.
  18. a b c d et e (en) Edelman et Curran 2017, Eight. Chasing Josh Cribbs, p. 81-82.
  19. a b et c (en) Edelman et Curran 2017, Eight. Chasing Josh Cribbs, p. 83-84.
  20. a et b (en) Edelman et Curran 2017, Eight. Chasing Josh Cribbs, p. 85.
  21. a b c d et e (en) Edelman et Curran 2017, Eight. Chasing Josh Cribbs, p. 86-87.
  22. a b et c (en) Edelman et Curran 2017, Eight. Chasing Josh Cribbs, p. 89-92.
  23. a b et c (en) Edelman et Curran 2017, Nine. So You Think You're a Wideout, p. 93-94.
  24. (en) Edelman et Curran 2017, Nine. So You Think You're a Wideout, p. 96.
  25. a et b (en) Edelman et Curran 2017, Nine. So You Think You're a Wideout, p. 97-102.
  26. (en) Edelman et Curran 2017, Nine. So You Think You're a Wideout, p. 103-106.
  27. a b c d et e (en) Edelman et Curran 2017, Nine. So You Think You're a Wideout, p. 106-108.
  28. a b et c (en) Edelman et Curran 2017, Ten. Hey, Edelnut!, p. 109-113.
  29. (en) Edelman et Curran 2017, Ten. Hey, Edelnut!, p. 114-115.
  30. a et b (en) Edelman et Curran 2017, Ten. Hey, Edelnut!, p. 120-122.
  31. a et b (en) Edelman et Curran 2017, Ten. Hey, Edelnut!, p. 124-125.
  32. a b c d et e (en) Edelman et Curran 2017, Ten. Hey, Edelnut!, p. 126-128.
  33. a b c d e f g et h (en) Edelman et Curran 2017, Eleven. Scratching to Stick, p. 129-133.
  34. (en) Edelman et Curran 2017, Eleven. Scratching to Stick, p. 134-136.
  35. a b et c (en) Edelman et Curran 2017, Twelve. A Career Crossroads, p. 137-139.
  36. (en) Edelman et Curran 2017, Twelve. A Career Crossroads, p. 140-142.
  37. a b c et d (en) Edelman et Curran 2017, Twelve. A Career Crossroads, p. 142-144.
  38. a b et c (en) Edelman et Curran 2017, Twelve. A Career Crossroads, p. 144-146.
  39. a et b (en) Edelman et Curran 2017, Twelve. A Career Crossroads, p. 147-148.
  40. a b c et d (en) Edelman et Curran 2017, Twelve. A Career Crossroads, p. 148-150.
  41. a et b (en) Edelman et Curran 2017, Thirteen. A New Leaf, p. 151-153.
  42. a et b (en) Edelman et Curran 2017, Thirteen. A New Leaf, p. 154-155.
  43. a et b (en) Edelman et Curran 2017, Thirteen. A New Leaf, p. 156-157.
  44. a b c d e et f (en) Edelman et Curran 2017, Thirteen. A New Leaf, p. 158-159.
  45. a et b (en) Edelman et Curran 2017, Thirteen. A New Leaf, p. 160-162.
  46. a b c et d (en) Edelman et Curran 2017, Fourteen. A Breakout Season, p. 163-165.
  47. a b c et d (en) Edelman et Curran 2017, Fourteen. A Breakout Season, p. 166-168.
  48. (en) Edelman et Curran 2017, Fourteen. A Breakout Season, p. 168-169.
  49. a b et c (en) Edelman et Curran 2017, Fourteen. A Breakout Season, p. 170-173.
  50. (en) Edelman et Curran 2017, Fourteen. A Breakout Season, p. 174-176.
  51. (en) Edelman et Curran 2017, Fourteen. A Breakout Season, p. 176.
  52. a b et c (en) Edelman et Curran 2017, Fourteen. A Breakout Season, p. 177-178.
  53. a et b (en) Edelman et Curran 2017, Fourteen. A Breakout Season, p. 178-180.
  54. a b c et d (en) Edelman et Curran 2017, Fifteen. Destination Arizona, p. 181-182.
  55. (en) Edelman et Curran 2017, Fifteen. Destination Arizona, p. 187-189.
  56. a b c et d (en) Edelman et Curran 2017, Fifteen. Destination Arizona, p. 189-192.
  57. a et b (en) Edelman et Curran 2017, Fifteen. Destination Arizona, p. 193-196.
  58. a et b (en) Edelman et Curran 2017, Sixteen. You Gotta Believe!, p. 199-207.
  59. (en) Edelman et Curran 2017, Sixteen. You Gotta Believe!, p. 213.
  60. (en) Edelman et Curran 2017, Sixteen. You Gotta Believe!, p. 214-215.
  61. (en) Edelman et Curran 2017, Seventeen. Life Takes a Turn, p. 217-218.
  62. a et b (en) Edelman et Curran 2017, Seventeen. Life Takes a Turn, p. 219-220.
  63. a b et c (en) Edelman et Curran 2017, Seventeen. Life Takes a Turn, p. 227-229.
  64. (en) Edelman et Curran 2017, Seventeen. Life Takes a Turn, p. 233.
  65. (en) Edelman et Curran 2017, Seventeen. Life Takes a Turn, p. 235.
  66. (en) Edelman et Curran 2017, Eightteen. A Helluva Story, p. 243.
  67. (en) Edelman et Curran 2017, Eightteen. A Helluva Story, p. 244-247.
  68. (en) Edelman et Curran 2017, Eightteen. A Helluva Story, p. 247-249.
  69. a et b (en) Edelman et Curran 2017, Seven. Making a Name at JUCO, p. 65-66.
Roger That! 
  1. Ben Volin, Season - Ravens, p. 90-91.
  2. a et b Christopher L. Gasper, Postseason - Division - 34-16, p. 48-59.
  3. Christopher L. Gasper, AFC Postseason - 36-17, p. 33-47.
  4. Ben Volin, Flip the Script, p. 21.
Autres références
  1. [vidéo] « Edelman explains nicknames Minitron and The Squirrel », NFL (consulté le 7 février 2017).
  2. a b c d e f g h et i (en) Jackie MacMullan, « Competition fuels Edelman's fire », sur ESPN.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  3. (en) « Julian's Journey » [vidéo], sur ESPN.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  4. a b c et d (en) Ian O'Connor, « How Julian Edelman made himself into the perfect Patriot », sur ESPN.com, (consulté le 24 mars 2017).
  5. (en) « Prospects - Julian Edelman (QB) », sur nfl.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  6. (en) « Julian Edelman on navigating the NFL Draft without Combine invite » [vidéo], sur nfl.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  7. (en) Mike Reiss, « Football journey: Julian Edelman », sur espn.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  8. a b et c (en) Dan Kadar, « Getting to know super sleeper Julian Edelman », sur sbnation.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  9. (en) « Potential Wildcat options in NFL Draft », sur si.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  10. (en) « Estimating the Rookie Contracts- McAfee, Painter and Thomas », sur stampedeblue.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  11. (en) A Football Life : Bill Belichick, 3 septembre 2013, NFL Productions, 90 minutes.
  12. (en) « New England Patriots (Consensus division finish: 1st) », sur espn.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  13. (en) Karen Guregian, « Julian Edelman just happy to help out », sur bostonherald.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  14. (en) Chris Forsberg, « Ex-QB known to shine in spotlight », sur espn.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  15. a et b (en) Mike Reiss, « Edelman: Not preparing any differently », sur espn.co.uk, (consulté le 6 septembre 2018).
  16. (en) Associated Press, « Ravens' fast start puts Pats on heels, out of playoffs », sur espn.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  17. (en) « Patriots' wide receiver Julian Edelman arrested on assault charge at Halloween party », sur cbsnews.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  18. (en) Mike Reiss, « Patriots' Julian Edelman arrested », sur espn.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  19. (en) Jeff Howe, « Julian Edelman’s Assault Charges Dismissed After Video Evidence Proves Inconclusive », sur nesn.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  20. a et b (en) Mike Reiss, « Julian Edelman breaks through », sur espn.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  21. (en) Peter May, « The Patriots' Triple Threat : Super Bowl - Julian Edelman Gives Patriots 3-Way Contributor », The New York Times, (consulté le 7 septembre 2018).
  22. (en) « Patriots' Wes Welker doesn't start », sur espn.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  23. (en) Chris Burke, « Wes Welker benched for Julian Edelman to start Week 2 », sur si.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  24. (en) Sam R. Queen, « Julian Edelman Injury: Updates on Patriots WR's Hand », sur bleacherreport.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  25. (en) « WK 11 Can't Miss Play: Edelman edges punt return TD » [vidéo], sur nfl.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  26. (en) « Julian Edelman's monster game fuels win », sur bostonglobe.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  27. (en) « Tom Brady outshines Andrew Luck as Pats score 59 on Colts », sur espn.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  28. (en) « Edelman's 56-yard TD grab » [vidéo], sur nfl.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  29. (en) « Edelman's 22-yard scoop and score » [vidéo], sur nfl.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  30. (en) « Julian Edelman injury » [vidéo], sur nfl.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  31. (en) Pat Johnston, « Julian Edelman injury: Patriots WR suffers foot injury », sur sbnation.com, (consulté le 7 septembre 2018).
  32. (en) Michael Whitmer, « Patriots' Julian Edelman done for season : Foot injury puts him on injury reserve », Boston Globe, (consulté le 7 septembre 2018).
  33. a b c d et e (en) Kevin Van Valkenburg, « Julian Edelman enjoys his moment », sur espn.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  34. (en) Mike Reiss, « Julian Edelman a New York Giant? It could have happened in 2013 », sur espn.com, (consulté le 12 septembre 2018).
  35. (en) Karen Guregian, « Returning Julian Edelman trying to catch up with Pats fast-moving train », sur bostonherald.com, (consulté le 9 septembre 2018).
  36. (en) Associated Press, « Tom Brady, New England Patriots rally past upset-minded Buffalo Bills », sur nfl.com, (consulté le 9 septembre 2018).
  37. a et b (en) Field Yates, « 'Minitron' Edelman is Mr. Dependable », sur espn.com, (consulté le 9 septembre 2018).
  38. (en) Jeff Howe, « Tom Brady, Aqib Talib pace Patriots past Falcons with 30-23 victory », sur bostonherald.com, (consulté le 9 septembre 2018).
  39. (en) « Patriots rally from down 24-0 to stun Broncos in overtime », sur espn.com, (consulté le 9 septembre 2018).
  40. a et b (en) Jarrett Bell, « Julian Edelman has a new nickname: Minitron », USA Today, (consulté le 10 septembre 2018).
  41. (en) Darin Gantt, « Julian Edelman has a new nickname: Minitron », sur nbcsports.com, (consulté le 9 septembre 2018).
  42. (en) Mark Kriegel, « Julian Edelman defies logic as New England Patriots' go-to guy », sur nfl.com, (consulté le 10 septembre 2018).
  43. (en) Field Yates, « Why Edelman could slip away », sur espn.com, (consulté le 10 septembre 2018).
  44. (en) Mary Kay Cabot, « Cleveland Browns making 'strong push' for Julian Edelman and Brian Hoyer lobbying for him, reports say », sur cleveland.com, (consulté le 13 septembre 2018).
  45. (en) Mike Reiss, « Closer look at Edelman's contract », sur espn.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  46. (en) Mike Reiss, « Julian Edelman agrees to deal with Patriots », sur bostonglobe.com, (consulté le 10 septembre 2018).
  47. (en) « Hard for Julian Edelman to be happy », sur bostonglobe.com, (consulté le 10 septembre 2018).
  48. (en) Zack Cox, « Julian Edelman Returns Punt For Touchdown, Sets Patriots Record », sur nesn.com, (consulté le 10 septembre 2018).
  49. (en) « Patriots' Julian Edelman fined for throwing ball into stands », sur bostonglobe.com, (consulté le 10 septembre 2018).
  50. (en) Associated Press, « Tom Brady tosses 2 TDs as Patriots roll over struggling Lions », sur espn.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  51. (en) Associated Press, « Patriots defense, timely TD help N.E. to 12th straight 10-win season », sur espn.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  52. (en) Associated Press, « Patriots Top Chargers to Earn 12th Straight 10-Win Season », The New York Times, (consulté le 11 septembre 2018).
  53. (en) « Brady-to-Edelman too much for Chargers; Pats keep streak alive », sur foxsports.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  54. (en) R.J. White, « Patriots WR Julian Edelman posts 141 yards, scores TD Sunday », sur cbssports.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  55. (en) Adam Kurkjian, « Running Recap: Patriots crush Dolphins, 41-13 », sur bostonherald.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  56. (en) Chris Wesseling, « Julian Edelman to miss Patriots-Jets tilt », sur nfl.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  57. (en) Jeff Howe, « Pregame: Tom Brady might be on the bench early today », sur bostonherald.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  58. (en) Lorenzo Reyes, « New England Patriots look to trick play at critical point », USA TODAY, (consulté le 6 septembre 2018).
  59. (en) Peter May, « Patriots, Using Full Extent of Rules, Shock (Almost) Everyone », The New York Times, (consulté le 6 septembre 2018).
  60. (en) « Patriots trick-play touchdown » [vidéo], sur nfl.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  61. (en) Lee Schechter, « Julian Edelman's pass six years in the making », sur espn.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  62. (en) Daniel Park, « Julian Edelman's touchdown pass to Danny Amendola was game changer for Ravens psyche », sur baltimorebeatdown.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  63. (en) Austin Murphy, « Ever the underdog, fearless Edelman intends to upend Super expectations », sur si.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  64. (en) NFL, « Super Bowl XLIX Mic'd Up Second-Half Highlights - Inside the NFL » [vidéo], Youtube, (consulté le 12 septembre 2018).
  65. (en) Chris Burke, « Should Patriots' best receiver have even been on the field for comeback? », sur si.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  66. a et b (en) Benjamin Hoffman, « Hit in Head, Patriots' Julian Edelman Stays In, Leaving Questions », The New York Times, (consulté le 6 septembre 2018).
  67. (en) Ian Crouch, « The Super Bowl's Concussion Calculation », New Yorker, (consulté le 6 septembre 2018).
  68. (en) Cindy Boren, « Julian Edelman passed a concussion test during Super Bowl », The Washington Post, (consulté le 6 septembre 2018).
  69. (en) Ben Shpigel, « One Yard From Crushing Loss, Patriots Grab Their 4th Title : Patriots Win Super Bowl XLIX, Defeating Seahawks », The New York Times, (consulté le 12 septembre 2018).
  70. (en) « Super Bowl XLIX: Julian Edelman highlights » [vidéo], sur nfl.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  71. (en) « Malcolm Butler's goal-line interception gives Pats Super Bowl XLIX title », sur espn.com, (consulté le 12 septembre 2018).
  72. (en) James Brady, « Tom Brady connects with Julian Edelman on go-ahead TD », sur sbnation.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  73. (en) Nate Scott, « Julian Edelman got emotional talking about his dad after Super Bowl », USA Today, (consulté le 12 septembre 2018).
  74. (en) Bill Pennington, « Patriots’ Julian Edelman and Danny Amendola Are Feared, if Not Flashy », The New York Times, (consulté le 6 septembre 2018).
  75. (en) Mike Reiss, « The Julian Edelman story: When a player falls in love with a city and team », sur espn.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  76. (en) Sam Schube, « Julian Edelman and His Ring Had the Best Summer Ever », sur gq.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  77. (en) « Gronk and Julian Edelman make brief cameo in Entourage trailer », sur si.com, (consulté le 10 septembre 2018).
  78. (en) Jim McBride, « Patriots hope that Julian Edelman can return this season », sur bostonglobe.com, (consulté le 18 septembre 2018).
  79. (en) « Julian Edelman injured vs. Giants » [vidéo], sur nfl.com, (consulté le 12 septembre 2018).
  80. (en) Bill Pennington, « Giants Are Keeping Up With Patriots; Edelman Injured », The New York Times, (consulté le 12 septembre 2018).
  81. (en) Gregg Rosenthal, « Patriots' Julian Edelman to miss 6-8 weeks », sur nfl.com, (consulté le 12 septembre 2018).
  82. (en) Ryan Fish et Andrew Vailliencourt, « Quarterback Julian Edelman? Patriots wide receiver has experience under center », sur si.com, (consulté le 12 septembre 2018).
  83. (en) Associated Press, « Brady throws 4 TD passes in triumphant Bay Area return », sur espn.com, 421 novembre 2016 (consulté le 12 septembre 2018).
  84. (en) Michael Hurley, « Four Ups, Four Downs From Patriots’ Win Over Rams », sur cbslocal.com, (consulté le 12 septembre 2018).
  85. (en) Jeff Howe, « Julian Edelman finally feeling more like his 'Minitron' self », sur bostonherald.com, (consulté le 12 septembre 2018).
  86. (en) NFL, « Julian Edelman Goes 77 Yards for an Amazing Catch & Run TD! » [vidéo], Youtube, (consulté le 11 septembre 2018).
  87. (en) Steven Wine, « Brady throws for 3 scores to help Pats beat Miami 35-14 », sur apnews.com, (consulté le 12 septembre 2018).
  88. a et b (en) Greg Bishop, « Suspended Disbelief », Sports Illustrated, vol. 126, no 5,‎ , p. 26 à 41 (ISSN 0038-822X)
  89. (en) Jill Martin, « In their own words: Patriots describe Julian Edelman's unbelievable catch », CNN, (consulté le 12 septembre 2018).
  90. (en) Jenny Vrentas, « Edelman’s Catch: Gravity-Defying, Jaw-Dropping, History-Making », sur si.com, (consulté le 13 septembre 2018).
  91. (en) « Julian Edelman's miraculous catch at every angle », sur espn.com, (consulté le 13 septembre 2018).
  92. (en) NFL Films, « Julian Edelman Makes the Greatest Catch in Super Bowl History », Youtube, (consulté le 13 septembre 2018).
  93. (en) Tim Reynolds, « Play of the year: Julian Edelman’s Super Bowl catch », The Seattle Times, (consulté le 13 septembre 2018).
  94. (en) Patrick Sauer, « Julian Edelman Was Mic'd Up for the Super Bowl and it Was Greath », Vice Sports, (consulté le 13 septembre 2018).
  95. (en) Chris Wesseling, « Sound FX captures Pats' comeback: 'A hell of a story' », sur nfl.com, (consulté le 14 septembre 2018).
  96. (en) Angelique Fiske, « Edelman, Belichick bring the jokes with Jimmy Fallon », sur patriots.com, (consulté le 30 mars 2017).
  97. (en) « Patriots, Julian Edelman agree on contract extension », sur nfl.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  98. (en) « Julian Edelman, Patriots agree to multiyear contract extension », USA Today, (consulté le 6 septembre 2018).
  99. (en) « Patriots announce star WR Julian Edelman will miss 2017 season », sur espn.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  100. (en) Daniel Rapaport, « Patriots WR Julian Edelman Tears ACL », sur si.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  101. « Julian Edelman souffre d'une déchirure ligamentaire et ratera la saison 2017 », sur rds.ca, (consulté le 6 septembre 2018).
  102. (en) Doug Kyed, « Julian Edelman Provides Encouraging Update Knee Injury After Patriots Minicamp », sur nesn.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  103. (en) Kevin Patra, « Julian Edelman facing four-game suspension for PEDs », sur nfl.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  104. (en) Jim McBride, « Belichick on Edelman’s ban: ‘We’re all disappointed, but it is what it is’ », sur bostonglobe.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  105. (en) Jeremy Bergman, « Julian Edelman's appeal of 4-game suspension denied », sur nfl.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  106. (en) Tom Schad, « Report: Julian Edelman won't sue NFL over his four-game suspension », USA TODAY, (consulté le 6 septembre 2018).
  107. (en) Nate Davis, « Julian Edelman returns, Tom Brady gets milestone as Patriots cruise past Colts », USA TODAY, (consulté le 5 octobre 2018).
  108. (en) Ali Bhanpuri, « Julian Edelman's Patriots return helps spark passing attack », sur nfl.com, (consulté le 5 octobre 2018).
  109. (en) E:60 : Julian Edelman [vidéo], 2013, ESPN, 20 minutes.
  110. Jeff Howe, « Julian Edelman's Israel trip a life-changing experience », sur bostonherald.com, (consulté le 12 septembre 2018).
  111. (en) Julian Edelman, « Israel Tyme (Yalla!) » [vidéo], Youtube (consulté le 12 septembre 2018).
  112. Mark Shanahan, « Julian Edelman grows up », sur bostonglobe.com, (consulté le 12 septembre 2018).
  113. « Adriana Lima : en couple avec un beau sportif... », sur www.purepeople.com, (consulté le 24 octobre 2016).
  114. « Adriana Lima : Son amoureux Julian Edelman bientôt papa avec une autre ! », sur www.purepeople.com, (consulté le 6 janvier 2017).
  115. « Julian Edelman: Model Files Paternity Docs Saying I'm Preggo with Your Kid! », sur tmz.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  116. Hannah Parry, « Patriots star Julian Edelman finally acknowledges the baby he had after a fling with a Swedish model in a heart-melting photo (after she hit him with a paternity suit) », sur dailymail.co.uk, (consulté le 11 septembre 2018).
  117. Chelsea White, « Baby drama! Adriana Lima and NFL star Julian Edelman 'broke up over having children' », sur dailymail.co.uk, (consulté le 11 septembre 2018).
  118. Ken Belson, « Patriots’ Julian Edelman May Have Thwarted a School Shooting », The New York Times, (consulté le 13 septembre 2018).
  119. Mike Reiss, « Julian Edelman helps stop potential school shooter via social media », sur espn.com, (consulté le 13 septembre 2018).
  120. (en) Erik Frenz, « Edelman Wins AFC Special Teams Player of the Week, Says 'That's A Unit Award' », sur boston.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  121. (en) Jeff Howe, « Julian Edelman first Patriots WR to win Player of Week since Randy Moss », sur bostonherald.com, (consulté le 6 septembre 2018).
  122. (en) NFL, « #91 Julian Edelman (WR, Patriots) - Top 100 Players of 2015 » [vidéo], YouTube, (consulté le 6 septembre 2018).
  123. (en) NFL, « #87: Julian Edelman (WR, Patriots) - Top 100 NFL Players of 2016 » [vidéo], YouTube, (consulté le 6 septembre 2018).
  124. (en) NFL, « #71: Julian Edelman (WR, Patriots) - Top 100 Players of 2017 » [vidéo], YouTube, (consulté le 6 septembre 2018).
  125. a et b (en) Jim Corbett, « Patriots 'Minitron' Julian Edelman has had some mega moments », USA Today, (consulté le 11 septembre 2018).
  126. (en) « The league's best receivers for each type of route », sur bostonglobe.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  127. (en) Rich Hill, « Patriots Julian Edelman: Best Punt Returner of All Time », sur patspulpit.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  128. (en) Steven Krasner, « Julian Edelman finally hits paydirt », sur espn.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  129. a et b (en) Brent Sobleski, « Julian Edelman's Long Journey from College QB to Patriots Difference-Maker », sur bleacherreport.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  130. (en) « The NFL’s best slot receivers, No. 5: Julian Edelman, Patriots », sur si.com, (consulté le 13 septembre 2018).
  131. (en) Jeff Howe, « Breaking down Julian Edelman's route tree », sur bostonherald.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  132. (en) Ben Baskin, « With Julian Edelman back, Patriots’ chances at winning Super Bowl soar », sur si.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  133. (en) Rich Hill, « Julian Edelman is the League's Leader in Out Routes », sur patspulpit.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  134. (en) Tim Britton, « The league's best receivers for each type of route », sur providencejournal.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  135. (en) Ryan Wilson, « Recent history provides one big reason why Tom Brady could struggle this season », sur cbssports.com, (consulté le 12 septembre 2018).
  136. (en) Eliot Crist, « The league's best receivers for each type of route », sur profootballfocus.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  137. (en) Henry McKenna, « Here's further proof Julian Edelman is an ironman », sur usatoday.com, (consulté le 12 septembre 2018).
  138. (en) Morty Ain, « Julian Edelman on one-handed catches and his 'very ugly feet' », sur espn.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  139. (en) Joseph DeAcetis, « New England Patriots Wide Receiver Julian Edelman on Playing with Tom Brady -- and Style », sur forbes.com, (consulté le 11 septembre 2018).
  140. (en) « Julian Edelman - Estimated Career Earnings », sur www.spotrac.com (consulté le 12 septembre 2018).

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) The Boston Globe, Roger That!, Triumph Books, , 128 p. (ISBN 978-1629372983). 
  • (en) Julian Edelman et Tom E. Curran, Relentless : A Memoir, Hachette Books, , 272 p. (ISBN 978-0316479851). .

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Vidéographie[modifier | modifier le code]

  • (en) E:60 : Julian Edelman, 2013, ESPN, 20 minutes.
  • (en) NFL Super Bowl Champions XLIX: New England Patriots, 3 mars 2015, NFL Productions, 180 minutes, (ASIN B00R041BAW).
  • (en) NFL America's Game: The Story of the 2014 New England Patriots, avec Rob Gronkowski, Devin McCourty et Julian Edelman, 2015, NFL Network, 43 minutes.
  • (en) NFL America's Game: 2016 Patriots (Super Bowl LI), avec LeGarrette Blount, Julian Edelman et Dont'a Hightower, 2017, NFL Network, 43 minutes.
  • (en) Super Bowl LI champions: New England Patriots, 7 mars 2017, NFL Productions, 98 minutes, (ASIN B01MRXTAIC).

Liens externes[modifier | modifier le code]

Cet article est reconnu comme « bon article » depuis sa version du 9 octobre 2018 (comparer avec la version actuelle).
Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l'ayant promu.
La version du 9 octobre 2018 de cet article a été reconnue comme « bon article », c'est-à-dire qu'elle répond à des critères de qualité concernant le style, la clarté, la pertinence, la citation des sources et l'illustration.