Julia Shaw

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Julia Shaw
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Julia Shaw, née en 1987 à Cologne, en Allemagne, est une psychologue germano-canadienne et conférencière en criminologie à l'Université de South Bank de Londres.

Biographie[modifier | modifier le code]

Julia Shaw est née à Cologne, en Allemagne, mais a grandi au Canada. Elle y a étudié la psychologie à l'Université Simon Fraser et a terminé ses études avec un baccalauréat. Par la suite, elle s'est installée aux Pays-Bas pour poursuivre une maîtrise en psychologie et en droit à l'université de Maastricht. De retour au Canada, elle poursuit ses études à l'université de Colombie-Britannique et obtient un doctorat en psychologie. Après avoir travaillé comme conférencière à l'université de Waterloo et à l'université de Colombie-Britannique elle déménage en 2013 au Royaume-Uni pour occuper un poste de conférencière en psychologie médico-légale à l'université du Bedforshire. En 2015, elle devient conférencière en criminologie à l'Université de South Bank de Londres.

Elle étudie entre autres sujets de recherche les faux souvenirs et a publié en 2015 avec Stephen Porter une étude dans laquelle elle a su convaincre 70 % des participants de se rappeler un crime qu'ils n'avaient pas commis[1],[2],[3],[4],[5],[6],[7],[8],[9].

Julia Shaw écrit régulièrement sur le blog MIND du Scientific American et a publié en 2016 son premier livre intitulé The Memory Illusion. Elle démontre dans ses travaux pour la première fois de manière expérimentale la facilité avec laquelle de faux souvenirs peuvent être fabriqués et induits durant les interrogatoires[10].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « People Can Be Convinced They Committed a Crime That Never Happened », information sur le site de l'Association for Psychological Science, .
  2. (en) Douglas Starr, « Remembering a crime that you didn't commit », The New Yorker, .
  3. (de) Alexandra BröhmRedaktorin Wissen@sonntagszeitung, « Sie pflanzt Menschen falsche Erinnerungen ein », Tages-Anzeiger, Tages-Anzeiger,‎ (ISSN 1422-9994, lire en ligne, consulté le 5 février 2018)
  4. (de) heise online, « Fake News und trügerisches Gedächtnis: Julia Shaw spricht auf der Cebit 2018 », sur heise online (consulté le 5 février 2018)
  5. Émilie Laystary, « Souvenirs créés, souvenirs effacés : notre mémoire peut être hackée », Mashable avec France 24,‎ (lire en ligne, consulté le 5 février 2018)
  6. Emma Bryce, « False memories and false confessions: the psychology of imagined crimes », Wired,‎ (lire en ligne, consulté le 5 février 2018)
  7. Le Point, magazine, « "L'Échappée volée" au chevet du bonheur », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le 5 février 2018)
  8. (de) « So einfach ist es, das menschliche Gedächtnis zu hacken », stern.de,‎ (lire en ligne, consulté le 5 février 2018)
  9. (en-US) « A ‘Memory Hacker’ Explains How to Plant False Memories in People’s Minds », Motherboard,‎ (lire en ligne, consulté le 5 février 2018)
  10. « La mémoire manipulée - L’aveu, la « reine des preuves » ? - Afis - Association française pour l'information scientifique », sur www.pseudo-sciences.org (consulté le 5 février 2018)

Liens externes[modifier | modifier le code]