Jules Loyson

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Jules-Théodose-Paul Loyson, né à Metz le et mort à Bourg-la-Reine le , est un théologien français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il était le fils d'un professeur du collège d'Orléans, qui fut ensuite nommé recteur d'académie dans les Basses-Alpes.

Il fit, en même temps que son frère ainé Charles, qui sera plus connu sous le nom de père Hyacinthe, ses études au collège de Pau en qualité de boursier. Il entra également dans les ordres. Il se fit recevoir docteur en théologie en 1863, en présentant une thèse sur Le Sacrement de mariage. En 1860, il devint membre de l'Académie Stanislas de Nancy. Chargé du cours de morale évangélique à la Sorbonne en 1868, il devint professeur d'éloquence sacrée en 1870.

Chanoine honoraire de plusieurs diocèses, il eut le titre de missionnaire apostolique. Après la rupture déclarée de son frère avec l'Église romaine, considérant cela comme un deuil de famille, il se sépara ouvertement de ce dernier, qu'il attaqua dans une leçon faite à la Sorbonne et intitulée le Schisme de Munich.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Une prétendue vie de Jésus (1863), critique de l'ouvrage d'Ernest Renan ;
  • La Vierge Mère de Dieu (1868) ;
  • L'Avent d'après les Évangiles (1869) ;
  • L'Assemblée du clergé de France de 1682 (1870), qui lui valut d'être accusé par l'Univers, revue catholique des ultramontains, d'être « un nouvel adversaire de l'autorité du pape, un avocat de César et un détracteur de la puissance de Pierre » .

Sources[modifier | modifier le code]