Jules Cels

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Jules Cels
Fonctions
Député 1910-1924
puis 1928-1932
Gouvernement IIIe République
Groupe politique RRRS (1919-1924)
GR (1928-1932)
Biographie
Date de naissance
Date de décès
Diplômé de École normale supérieure, Université de Paris
Résidence Lot-et-Garonne

Jules Cels (ou Cels-Couybes), né le à Figeac (Lot) et décédé le à Paris, fut ministre, premier édile d'Agen (Lot-et-Garonne), conseiller général et député sous la Troisième République.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jules Cels entre à l'École normale supérieure[1] en 1886 et soutient une thèse de mathématiques le 29 octobre 1891 Sur les équations différentielles linéaires ordinaires[2].

Membre de la loge d’Agen au Grand Orient de France, Jules Cels cumule plusieurs mandats en Lot-et-Garonne. Maire d’Agen de 1919 à 1922, conseiller général de Port-Sainte-Marie de 1910 à 1922, député de 1910 à 1932, il participe également à différents portefeuilles ministériels dans le gouvernement Georges Clemenceau (2) : secrétaire d’État à la Marine, chargé de la Guerre jusqu’à la victoire de 1918 aux côtés de Georges Leygues, puis sous-secrétaire d’État aux Travaux et aux Transports. À partir de 1920, il est en outre vice-président de l’Alliance démocratique, un mouvement de centre droit.[réf. nécessaire]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Association des anciens élèves de l'École normale supérieure, Supplément historique 2015, A-Ulm, , p. 172.
  2. Eugène Estanave, Nomenclature des thèses de sciences mathématiques soutenues en France dans le courant du XIXe siècle devant les Facultés des sciences de Paris et des départements, Paris, Gauthier-Villars, (lire en ligne).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Jules Cels », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition].
  • Max Lagarrigue, Renaud Jean. Carnets d'un paysan député communiste, Biarritz, Éditions Atlantica, .
  • Max Lagarrigue, « La Confédération générale des Paysans Travailleurs (CGPT). Émergences, actions et difficultés d'une syndicalisme de "classe" dans les années trente », Le Festin, Bordeaux, vol. 25,‎ , p. 56-65.
  • Max Lagarrigue, Un communisme rural ? L'exemple lot-et-garonnais durant les années trente, Toulouse, Éditions les Amis du Vieux Nérac, , p. 127-145.

Liens externes[modifier | modifier le code]