Jules-Auguste Béclard

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Jules-Auguste Béclard
Portrait de Jules-Auguste Béclard

légende de l'image

Biographie
Naissance Voir et modifier les données sur Wikidata
à ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès Voir et modifier les données sur Wikidata
à ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Enterrement Cimetière du Père-LachaiseVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité(s) FranceVoir et modifier les données sur Wikidata
Père Pierre-Augustin BéclardVoir et modifier les données sur Wikidata
Thématique
Profession(s) Physiologiste (d), instituteur et écrivain scientifique (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Distinction(s) Commandeur de la Légion d'honneur‎ (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Membre de Académie nationale de médecineVoir et modifier les données sur Wikidata
Bustes de Jules et Pierre Béclard par le sculpteur Gustave Crauk, au cimetière du Père Lachaise

Jules-Auguste Béclard est un médecin français né le 17 décembre 1817 à Paris et mort le 9 février 1887. Il est le fils de l'anatomiste Pierre-Augustin Béclard.

Médecin et professeur[modifier | modifier le code]

Professeur de physiologie à la faculté de médecine, il est de 1862 à 1872 secrétaire annuel, puis de 1873 à 1887 secrétaire perpétuel de l'Académie de médecine.

Béclard est notamment l'auteur d'un Traité élémentaire de physiologie humaine comprenant les principales notions de la physiologie comparée (1856).

Homme politique[modifier | modifier le code]

Jules-Auguste Béclard est élu conseiller général de la Seine pour le canton de Charenton-le-Pont le 15 octobre 1871 en tant que républicain[1]. Il est réélu en 1875 puis en 1878.

Il est candidat lors de l’élection législative du 6 mars 1876 dans la deuxième circonscription de l’arrondissement de Sceaux. Il recueille 4 967 voix au second tour, soit 46,1% des suffrages, face à Alfred Talandier, radical, classé à l’extrême gauche, qui est élu[2].

Béclard était commandeur de la Légion d'honneur. Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Adolphe Bitard Dictionnaire général de biographie contemporaine française et étrangère, M. Dreyfous, 1878
  2. La Presse, quotidien, Paris, 7 mars 1876