Judy Singer

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Judy Singer
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Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (71 ans)
Lieu inconnuVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités

Judy Singer est une femme australienne, psychologue et sociologue, qui a conceptualisé l'idée de neurodiversité à partir de l'observation de sa fille et de l'arbre généalogique de sa famille[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Judy Singer est généralement citée comme l'initiatrice du concept de neurodiversité, en 1998[2],[3],[4]. En 1999, elle crée son site web de défense de la neurodiversité, et « analyse le développement de l'identité autiste comme le défi à relever pour le mouvement des personnes présentant un handicap »[5]. Cette même année, elle publie un article intitulé Why can’t you be normal for once in your life?[3]..

En 1999, elle crée son site web de défense de la neurodiversité, et « analyse le développement de l'identité autiste comme le défi à relever pour le mouvement des personnes présentant un handicap »[6]. Cette même année, elle publie un article intitulé Why can’t you be normal for once in your life?.

Judy Singer a été consultante en informatique[7]. Pendant six ans, elle a représenté les intérêts de locataires de logements sociaux d'Inner West[7]. Elle a aussi siégé au sein d'un comité consultatif de locataires de logements sociaux. Elle a créé Diary of a Desperate Houso[8], un blog satirique qui a été archivé à perpétuité par la Bibliothèque nationale d'Australie[7]. Elle est un des directeurs de Shelter NSW[7]. En , elle crée l'ASpar[9]. En , elle est un des cofondateurs de l'ASteen Social Club[10], un groupe social pour adolescents et jeunes adultes diagnostiqués avec syndrome d'Asperger ou autisme à haut niveau de fonctionnement ; en , plus de cent familles de la région de Sydney en sont membres[7]. Lors de l'écriture de sa thèse, elle a inventé la notion de neurodiversité qui est devenue la base du mouvement pour les droits des personnes autistes[7]. Dans son numéro spécial « 20e anniversaire » d'[11], le magazine américain Wired cite la neurodiversité comme une des meilleures idées des deux dernières décennies[7]. Elle a publié des articles sur l'auto-support des locataires et des autistes dans New Matilda (en), The Sydney Morning Herald (SMH) et NGO[7].

Publications[modifier | modifier le code]

  • (en) NeuroDiversity: The Birth of an Idea, Amazon Australia Services, Inc., , 82 p. (ASIN B01HY0QTEE)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Silberman 2016, p. 450.
  2. (en) Damian Milton, « Neurodiversity past and present - an introduction to the Neurodiversity Reader », dans The Neurodiversity Reader, Pavilion, (ISBN 978-1-912755-39-4, lire en ligne), p. 3–6.
  3. a et b (en) Francisco Ortega, « The Cerebral Subject and the Challenge of Neurodiversity », BioSocieties, vol. 4, no 4,‎ , p. 425–445 (ISSN 1745-8560 et 1745-8552, DOI 10.1017/S1745855209990287, lire en ligne, consulté le ).
  4. (en) Thomas Armstrong, « The Myth of the Normal Brain: Embracing Neurodiversity », AMA Journal of Ethics, vol. 17, no 4,‎ , p. 348–352 (ISSN 2376-6980, DOI 10.1001/journalofethics.2015.17.4.msoc1-1504, lire en ligne, consulté le )
  5. Brigitte Chamak et Béatrice Bonniau, « Neurodiversité : une autre façon de penser » dans Chamak et Moutaud 2014, Chap. 8.
  6. Brigitte Chamak et Béatrice Bonniau, « Neurodiversité : une autre façon de penser » dans Chamak et Moutaud 2014, Chap. 8.
  7. a b c d e f g et h ABC.
  8. DDH.
  9. ASpar, about.
  10. ASteen.
  11. Silberman 2013.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]