Juan Urdangarin y Borbón

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Juan Urdangarin y Borbón
Biographie
Titulature Grand d’Espagne
Nom de naissance Juan Valentín de Todos los Santos Urdangarin y de Borbón
Naissance (19 ans)
Barcelone (Espagne)
Père Iñaki Urdangarin y Liebaert
Mère Infante Cristina d’Espagne
Religion Catholicisme romain

Description de l'image Coat of Arms of Juan Valentín Urdangarin, Grandee of Spain.svg.

Juan Urdangarin y Borbón, grand d’Espagne, né le à Barcelone, en Espagne, est le premier enfant de l’infante Cristina d’Espagne, et de son époux Iñaki Urdangarin. Petit-fils du roi Juan Carlos Ier, Juan appartient à la famille royale espagnole et occupe actuellement la septième place dans l’ordre de succession au trône.

Biographie[modifier | modifier le code]

Prénommé Juan, le premier enfant de doña Cristina de Borbón y Grecia naît le , à 2 heures 10 du matin, dans la clinique Teknon, située dans le district de Sarrià-Sant Gervasi (es) de Barcelone[1] ; deuxième petit-fils de Juan Carlos, la présentation publique du jeune garçon, dans les jardins de la clinique, attire une foule de journalistes et d’anonymes, deux jours plus tard[2].

Le , trois mois après sa naissance, il est baptisé au palais de La Zarzuela par l’archevêque de Madrid, le cardinal Antonio María Rouco Varela, avec, selon la tradition espagnole, de l’eau provenant du Jourdain. Le garçonnet a alors pour marraine sa tante maternelle, la duchesse de Lugo, et pour parrain l’unique frère d’Iñaki, Mikel. À l’occasion de son baptême ses prénoms sont aussi rendus publics : Juan, en l’honneur de son arrière-grand-père maternel, le comte de Barcelone, ainsi que de ses deux grands-pères ; Valentín, en référence à saint Valentin de Berriochoa, missionnaire biscayen, qui serait apparenté à la famille Urdangarin ; et l’ajout « de Todos los Santos », une tradition répandue chez les Bourbons d’Espagne[3].

Le , en présence de toute la famille royale et de leurs parrains et marraines respectifs, Juan et son frère Pablo font leur communion ensemble, en l’église des Capucins de Sarriá, à Barcelone[4],[5].

Après avoir démarré, en 2002, sa scolarité dans le quartier Pedralbes (es), à Barcelone[6], où sa famille résidait[4], Juan intègre le lycée Rochambeau, un lycée français dans la banlieue de Washington, après un déménagement en [7]. Une fois revenu dans la capitale de la Catalogne, en , il intègre à nouveau le lycée français de Barcelone[8],[9] ; depuis le départ de la famille de Barcelone, après l’affaire Nóos, il fréquente l’École internationale de Genève[10],[11].

Comme son père Iñaki, ancien sportif international, Juan semble se passionner pour le handball[12].

Famille[modifier | modifier le code]

Juan Urdangarin y Borbón est le premier enfant d’Iñaki Urdangarin y Liebaert (1968), deux fois médaillé de bronze, avec son équipe, aux Jeux olympiques de 1996 et de 2000[13], et de son épouse l’infante doña Cristina d’Espagne (1965), duchesse de Palma-de-Majorque (de 1995 à 2015)[14]. Par son père, Juan est le petit-fils de Juan Urdangarin Berriochoa (es) (1932-2012), ingénieur industriel basque et militant du Parti nationaliste basque (EAJ), et de son épouse d'origine belge, Claire Liebaert (1935)[15],[16]. Du côté maternel, don Juan est lié à la maison de Bourbon puisque son grand-père le roi Juan Carlos Ier (1938) y appartient, tout comme son épouse la reine, née princesse Sophie de Grèce et de Danemark (1938)[17].

Aîné de la fratrie, Juan a pour frères et sœur Pablo (2000), Miguel (2002), et Irene (2005) ; il est aussi le cousin de la princesse Leonor, princesse des Asturies, et de l’infante Sofía.

Titulature[modifier | modifier le code]

  • depuis le 29 septembre 1999 : Son Excellence don Juan Urdangarin y Borbón, grand d’Espagne

En tant qu’enfant d’une infante d’Espagne, Juan est intégré dès sa naissance à la grandesse d’Espagne ; il reçoit d’ailleurs le prédicat d’excellence et le titre honorifique de don[14], conformément à l’article 4 du décret royal 1368/1987 du [18].

Ascendance[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (es) Mábel Galaz, « La infanta Cristina da a luz un niño, su primer hijo, en una clínica de Barcelona », El País,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mars 2014)
  2. (es) Francesc Arroyo, « Juan Urdangarín de Borbón, en público », El País,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mars 2014)
  3. (es) Mábel Galaz, « Bautizo en la Zarzuela del segundo nieto de los Reyes », El País,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mars 2014)
  4. a et b (es) « La Familia Real al completo en la communión de Juan y Pablo Nicolás », ABC,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mars 2014)
  5. (es) Ana Pantaleoni, « Comunión de dos nietos de los Reyes », El País,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mars 2014)
  6. (es) « Primer día de colegio », El País,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mars 2014)
  7. (es) Zuriñe Ortiz de Latierro, « Bajo sospecha », Las Provincias,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mars 2014)
  8. (es) Carmen Muñoz, « Los duques de Palma regresan a BCN y buscan una nueva casa », El Periódico,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mars 2014)
  9. (es) « Urdangarin deja Telefónica y se instala en Barcelona con su familia », El Mundo,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mars 2014)
  10. (es) « Mantener a la infanta Cristina y sus cuatro hijos en Suiza costará 480.000 euros anuales », Infolibre,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mars 2014)
  11. (es) « Doña Sofía viajó con Froilán a Ginebra para celebrar el cumpleaños de Juan Urdangarín », Semana,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mars 2014)
  12. (es) « Juan Valentín Urdangarín sigue los pasos de su padre », La Voz Libre,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mars 2014)
  13. (es) « Biografía: Urdangarin, el primer imputado de la familia real », Euskal Irrati Telebista,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mars 2014)
  14. a et b Chantal de Badts de Cugnac et Guy Coutant de Saisseval, Le Petit Gotha, Paris, éditions Le Petit Gotha, coll. « Petit Gotha », (1re éd. 1993), 989 p. (ISBN 2-9507974-3-1), p. 422
  15. (es) Mariángel Alcázar, « Juan María Urdangarin Berriotxoa: Un nacionalista en la corte », La Vanguardia,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mars 2014)
  16. (es) R.C., « Fallece el padre del duque tras una larga enfermedad », La Rioja,‎ (lire en ligne, consulté le 8 mars 2014)
  17. Chantal de Badts de Cugnac et Guy Coutant de Saisseval, Le Petit Gotha, Paris, Éditions Le Petit Gotha, coll. « Petit Gotha », (1re éd. 1993), 989 p. (ISBN 2-9507974-3-1), p. 421
  18. (es) « Real Decreto 1368/1987, de 6 de noviembre, sobre régimen de títulos, tratamientos y honores de la Familia Real y de los Regentes », Boletín oficial del Estado,‎ (lire en ligne, consulté le 16 janvier 2013)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]