Juan José Imhoff

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Juan Imhoff)
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Imhoff.
Juan José Imhoff
Description de l'image Stade toulousain vs Racing Metro 2012 1409.JPG.
Fiche d'identité
Naissance (30 ans)
à Rosario (Argentine)
Taille 1,85 m (6 1)
Surnom Dios
Position Ailier
Carrière en senior
PériodeÉquipeM (Pts)a
2011
2011-
Pampas XV
Racing 92
9 (45)[1]
142 (315)[1]
Carrière en équipe nationale
PériodeÉquipeM (Pts)b

2009-
Rugby à XV
Drapeau : Argentine Argentine
Rugby à sept
Drapeau : Argentine Argentine

35 (105)[2]

12 (10)

a Compétitions nationales et continentales officielles uniquement.
b Matchs officiels uniquement.
Dernière mise à jour le 25 août 2018.

Juan José Imhoff, né le à Rosario (Argentine), est un joueur de rugby à XV et rugby à sept évoluant au poste d'ailier. International argentin en rugby à XV, terminant quatrième de la coupe du monde 2015, il est également membre de l'équipe d'Argentine de rugby à sept, sélection avec laquelle il termine sixième des Jeux olympiques 2016. Il joue au Racing Métro 92, club avec lequel il remporte le championnat de France 2016, disputant la même année la finale de la coupe d'Europe. Il est considéré comme l'un des meilleurs ailiers de la planète rugby.

Carrière[modifier | modifier le code]

Laurent Labit, ici en 2015, est l'entraîneur de Juan Imhoff depuis 2013.

Joueurs des Jaguars, équipe d'Argentine A, Juan Imhoff honore sa première cape internationale avec l'équipe d'Argentine le contre l'équipe du Chili. En 2011, il dispute la Vodacom Cup avec le club argentin Pampas XV. Il remporte la compétition en battant les Blue Bulls en finale. Le 11 août, il est retenu par Santiago Phelan dans la liste des trente joueurs qui disputent la coupe du monde. Le , il signe au Racing Métro 92 en tant que joker médical suite aux blessures de Benjamin Fall et Mirco Bergamasco.

En 2015, il est sélectionné pour participer à la coupe du monde. Il dispute six rencontres, d'abord face à la Nouvelle-Zélande, puis la Géorgie où il inscrit deux essais les Tonga où il inscrit un essai, la Namibie. En quart de finale l'Argentine s'impose face à l'Irlande, où il inscrit deux autres essais[3] et l'Australie. Victime d'un traumatisme crânien lors de cette rencontre, il ne participe pas au match pour la troisième place[4].

Malgré l'obligation faite aux joueurs argentins de jouer avec la nouvelle franchise argentine des Jaguars en Super Rugby pour pouvoir postuler avec les Pumas à l'avenir, il reste en France pour continuer sa carrière avec le Racing[5]. Il explique alors sa décision de poursuivre avec le club parisien par la nécessité de participer aux nouvelles étapes de son club, remporter un titre et jouer dans le nouveau stade[5]. Il reconnait également que l'aspect financier joue, disant « Je suis un professionnel. Cette vie loin de mon pays, je veux la valoriser[5] ».

Lors de la saison 2015-2016, il participe à huit rencontres de coupe d'Europe, dont sept en tant que titulaire, inscrivant quatre essais, face à Northampton, puis un lors de chacun des deux matchs contre les Scarlets et un lors du quart de finale victorieux face à Toulon[6]. Il participe également à la victoire en demi-finale face à Leicester puis à la défaite 21 à 9 face aux Saracens. En championnat de France, il dispute quinze rencontres, dont les trois des phases finales. D'abord une victoire face au Stade toulousain, puis la demi-finale face à l'ASM Clermont où il inscrit l'essai, transformé par Dan Carter, qui donne la victoire après prolongation, et enfin la victoire 29 à 21 face à Toulon. Lors de cette rencontre, il prend la responsabilité de suppléer Maxime Machenaud au poste de demi de mêlée après l'expulsion rapide du joueur français[7].

Durant cette saison, il est autorisé par ses entraineurs à disputer le tournoi London rugby sevens 2016 des World Rugby Sevens Series avec l'Équipe d'Argentine de rugby à sept[8]. Cela lui permet d'être sélectionné pour Jeux olympiques[9]. Lors de cette compétition, l'Argentine perd son quart de finale sur le score de 5 à 0 en mort subite, rencontre où Imhoff prend un carton jaune à 40 secondes du terme[10]. L'Argentine termine finalement cette compétition à la sixième place.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Statistiques en équipe nationale[modifier | modifier le code]

Au , Juan José Imhoff compte 35 sélections avec l'équipe d'Argentine depuis son premier match disputé en contre le Chili. Il a inscrit 105 points, soit 21 essais[2].

Il compte neuf sélections en coupe du monde, quatre lors de l'édition 2011 où il rencontre l'Angleterre, la Roumanie, la Géorgie et la Nouvelle-Zélande, inscrivant dix points, deux essais, contre la Roumanie et la Géorgie, puis six en 2015, face à la Nouvelle-Zélande, la Géorgie, deux essais, et les Tonga, un essai, la Namibie, l'Irlande, où il inscrit deux autres essais et l'Australie[11].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Fiche de Juan Imhoff », sur www.itsrugby.fr (consulté le 2 juin 2018)
  2. a b et c (en) « Statistiques de Juan José Imhoff en équipe nationale », sur espn.co.uk (consulté le 25 octobre 2015).
  3. « Argentine : Imhoff, le sérial marqueur », sur rugby365.fr, .
  4. « Les Pumas décimés pour la petite finale », sur sport24.lefigaro.fr, .
  5. a b et c Clément Suman, « Juan Imhoff s'explique sur son choix de privilégier le Racing 92 à l'Argentine », sur lerugbynistere.fr, .
  6. « European Rugby Champions Cup - SAISON 2015-2016 - Essais marqués », sur itsrugby.fr (consulté le 11 août 2016).
  7. Arnaud Coudry, « Le tour de force du Racing ? Un symbole nommé Juan Imhoff », sur sport24.lefigaro.fr, .
  8. « Juan Imhoff (Racing) avec les Pumas à Londres », sur lequipe.fr, .
  9. « Juan Imhoff sélectionné avec l'Argentine pour le tournoi olympique de rugby à sept », sur lequipe.fr, .
  10. (en) Riath Al-Samarrai, « Great Britain earn narrow extra-time victory against Argentina in Olympic rugby sevens quarter-finals », sur dailymail.co.uk, .
  11. (en) « Statistiques de Juan José Imhoff en coupe du monde », sur espn.co.uk (consulté le 25 octobre 2015)

Liens externes[modifier | modifier le code]