Joy Disaster

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JOY/DISASTER
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Joy/Disaster en 2005
Informations générales
Pays d'origine Drapeau de la France France
Genre musical Post-punk, rock indépendant
Années actives Depuis 2005
Labels Icy Cold Records, Manic Depression Records, Fake Records (ancien)
Site officiel joy-disaster.bandcamp.com
Composition du groupe
Membres Nicolas Rohr
Simon Bonnafous
Soupa Rundstadler
Sebastien Massul
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Logo de JOY/DISASTER.

Joy/Disaster est un groupe de Post Punk / Indie français, originaire de Nancy, en Meurthe-et-Moselle. Formé en 2005 et ayant sorti sept albums studio évoluant en fonction des influences, leur musique est diffusée dans de nombreux pays dont l'Europe (Allemagne, Italie, Espagne, Lituanie, Roumanie) et l'Amérique du Sud (Mexique) qui les accueillent régulièrement en live.

Biographie[modifier | modifier le code]

Débuts (2004)[modifier | modifier le code]

Joy/Disaster est formé en 2004 par Nicolas Rohr, Franz Mac Gray et Malik Tounsi. À cette époque, Nicolas et Franz, amis de longue date, ont, chacun de leur côté, des ébauches de morceaux qu'ils souhaitent voir aboutir en formant un trio post-punk.

Très rapidement, les trois amis se mettent à travailler les premiers titres et enregistrent une première série de morceaux pour les diffuser à travers un réseau de DJ allemands (DJ Mike, DJ Pagan...). Apparaissent, sur cette première démo, les titres Artemis et Human Robots qui sont les premiers à être diffusés dans le circuit underground.

J.D. (2005–2006)[modifier | modifier le code]

Après avoir passé le début de l'année 2005 à peaufiner ses compositions, Joy/Disaster fait sa première apparition sur scène à l'Austrasique de Nancy en ouverture du groupe allemand The Vanishing. Dans un public venu nombreux se trouve Mike K., un DJ allemand, qui propose au groupe de diffuser et promouvoir leur musique ainsi que de les faire se produire en Allemagne. Ce premier concert et cette première rencontre permettent de projeter le groupe sur la scène gothique. De nouvelles dates de concerts comme Les Nuits de l'Entrepôt (Belgique) et l'Onderstroom (Pays-Bas) donnent la possibilité au groupe de se présenter devant un autre public[réf. nécessaire].

À la fin 2005, le groupe entre en studio pour enregistrer son premier album J.D. qui ne sort qu'en avec l'appui des labels Manic Depression Records[1] et Strobelight Records[2] pour la distribution du disque. L'album est composé de douze titres aux influences post-punk et rock comme peut le présenter le titre Hate you. En septembre, le premier clip, réalisé par Cyril Muller sur le morceau Lobotomy[3] est mis en ligne.

Paranoïa (2007–2009)[modifier | modifier le code]

Au début de 2007, Nicolas se met à la composition de nouveaux morceaux afin de permettre au groupe de s'accorder plus rapidement en répétitions. Cependant, cette façon de travailler ne convient pas à Malik qui décide finalement de quitter le groupe, pour être rapidement remplacé par David L'Huillier, alors batteur du groupe For My Hybrid[4].

Pour des raisons financières, Joy/Disaster décide d'enregistrer Paranoïa par ses propres moyens, avec une boîte à rythmes, leur permettant ainsi de boucler cet opus en moins de trois semaines. L'album sort en et les morceaux Fade Away ainsi que This is Not seront particulièrement bien accueillis en concert. Il s'ensuit alors un enchainement de concerts en Europe (République tchèque, Angleterre, Belgique, Suisse) relayés par un accueil très chaleureux en Lituanie et en Pologne. N'étant plus en phase avec le groupe, Franz décide de quitter la formation courant 2008, favorisant l'intégration de Simon à la guitare.

Trois bassistes se succèdent et, en 2009, le groupe est en totale perdition. Il enchaîne des concerts qui ne sont pas à la hauteur du potentiel qu'il avait connu. Le public ne se reconnait plus dans Joy/Disaster.

StäyGätôW (2010)[modifier | modifier le code]

Après un retour de tournée relativement éprouvante, le groupe décide de se lancer, de nouveau, dans la composition d'un album, pour se recentrer musicalement, et rentre en studio fin 2009 pour enregistrer des titres allant du « presque metal » avec Damage Addiction à la ballade rock de Today. L'album StäyGätôW, qui sort en , est très bien accueilli par la scène underground et la presse rédige des articles élogieux comme sur le site Music in Belgium[5]. Joy/Disaster intègre, pour la première fois, des claviers et des chœurs féminins sur cet album.

En concert, le groupe se retrouve de nouveau à quatre musiciens mais, cette fois, c'est David qui ne trouve plus sa place derrière sa batterie. Il est remplacé par Julien dont les premières apparitions se font aux festivals Wave-Gotik-Treffen (Allemagne)[6], et Moonlight Festival (Italie).

Sickness (2011–2012)[modifier | modifier le code]

Au début de 2011, Joy/Disaster effectue les dernières dates de la tournée StäyGätôW, et de nouveau le groupe doit se séparer d'un bassiste, Émeric, qui sera remplacé par Fred en mars. Le groupe entre en studio pour enregistrer les morceaux de l'album Sickness[7], qui est annoncé comme un album très sombre et très froid comme en témoigne le single Miss Trust. Pour lancer la promotion de l'album, le clip Sweetie Monkey[8] abordant le thème de la vivisection sur les singes, est diffusé et soutenu par l'organisme PETA.

Broken Promises (2013–2014)[modifier | modifier le code]

L'annonce, en , de la fermeture du lieu culturel et underground Le Totem de Nancy, géré par l'association Matéria Prima, sonne le glas d'une démarche de concerts de soutien encadrés par de nombreux groupes de rock venus pour tenter de sauver ce lieu. De nombreuses pétitions circulent et ce n'est pas moins de quarante groupes qui se succèdent, dont Joy/Disaster qui se positionne en haut de l'affiche le . Au cours des semaines suivantes, Nicolas se rapproche de Pierre Schaffner qui tient Les Studios de la Forge[9], et qui propose d'enregistrer et produire le prochain disque du groupe. L'entente est immédiate et le groupe prépare son entrée en studio en .

En , Joy/Disaster est à l'affiche du Donkey Rock Festival[10] (Belgique) aux côtés de Punish Yourself (France) et de Sidilarsen (France). Julien quitte le groupe, et est remplacé par Nicolas Giraud, batteur du groupe Wheelfall à cette époque, et qui assurera la prestation batterie des deux groupes lors de la release-party de Broken Promises[11], le .

Broken Promises sort en auto-production et se vend uniquement en ligne et au cours les concerts. Joy/Disaster remonte sur scène le 11 novembre 2013 en tête d'affiche à L'Usine de Genève, au Necro Club de Mexico ainsi qu'au Dark Munich Fest.

10 Years Anniversary (2015)[modifier | modifier le code]

L'année 2015 est relativement calme en termes de communication pour Joy/Disaster. L'annonce du concert pour fêter les dix ans de scène et d'album se fait en Chez Paulette, la salle culte située en Lorraine et qui, depuis 1969, accueille les plus grands artistes rock internationaux (Sepultura, Combichrist, Jean-Louis Aubertetc.). À cette occasion, Nicolas décide de solliciter Dorcel, groupe avec qui il a partagé de nombreuses scènes entre 2005 et 2008, ainsi que son ami Cyril Buet, créateur street art hRlck influencé par la musique rock et metal.

Dans l'intervalle de l'annonce de cette date, Joy/Disaster entre de nouveau aux Studios de la Forge pour enregistrer une reprise de Britney Spears (Everytime), suivi d'un clip studio dans lequel Emma Toussaint, une jeune fille à qui Nicolas donne des cours de guitare, interprète les chœurs. Le , Joy/Disaster monte sur la scène de Chez Paulette pour présenter un live retraçant l'histoire du groupe. Cependant, les musiciens décident de se faire oublier du public en espaçant les dates de concerts jusque la fin 2015.

(2015-2016)[modifier | modifier le code]

Après plusieurs mois dans l'ombre, Joy/Disaster se remet au travail de nouvelles compositions. Historiquement, «  » est un continent inconnu, une légende maya dont l'existence est soutenue par certains courants ésotériques. Joy/Disaster entre aux Studios de la Forge[9] en juin pour enregistrer les cinq titres que contient le nouveau EP , annoncé pour le . À la fin 2015, le groupe joue à Lunéville lors d'une soirée spéciale Mad Max[12]. Un clip sur le thème des années 1970 est tourné sur le titre Up to You dont la sortie est prévue le .

Resurrection (2017-2018)[modifier | modifier le code]

Enregistré en DIY par le groupe entre juillet et septembre 2017. L'album intègre douze titres variant entre new wave, rock indépendant et grunge, beaucoup de guitares aériennes font leur apparition dont le titre Kisses and Pain en est un bon exemple. Ce dernier donne naissance au seul clip tiré de cet album toujours signé chez Manic Depression Records.

Æternum (2018-2019)[modifier | modifier le code]

Album dans la continuité du précédent avec des sonorités rappelant les premiers albums. Sortie sous le label Icy Cold Records (France) et soutenu par le label Cold Transmission (Allemagne). Sortie en Avril 2019 pour le digipack et Mai de la même année pour le vinyle. Sorties vidéos de clips sur le titre Extinction (Septembre 2018) et Dealer of Life (Janvier 2019). Niko à la batterie quitte le groupe pour s'orienter vers de nouveaux projets personnels - sa dernière prestation sera à Cologne pour le Cold Transmission Festival qui s'est déroulé le 13 Juillet 2019.

Membres[modifier | modifier le code]

Membres actuels[modifier | modifier le code]

Anciens membres[modifier | modifier le code]

  • Julien - batterie (2010-2013)
  • Fred - basse (2011-2012)
  • Émeric - basse (2009-2011)
  • David - batterie, voix (2007-2010)
  • Lily - voix (2009-2010)
  • Bob - basse (2009)
  • Franz Mac Gray - basse (2005-2009)
  • Ghislain - basse (2009)
  • Malik - batterie (2005-2007)

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

EP[modifier | modifier le code]

  • 2005 : Joy/Disaster (démo)
  • 2008 : The Light (Zeitgeist?)
  • 2009 : Primary Care (Manic Depression Records)
  • 2016 : (DIY)

Lives[modifier | modifier le code]

  • 2008 : Live in Firenze (Zorch Factory Records)
  • 2008 : Live au Totem (Zorch Factory Records)
  • 2015 : Live Chez Paulette (Deezer France)
  •  : Release of MÜ, concert acoustique Au Diable chez Simone[13]

Compilations[modifier | modifier le code]

  • 2014 : Forgotten Tears, Deezer (France)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Manic Depression », sur manicdepressionrecords.com (consulté le 11 octobre 2016)
  2. (de) « Strobelight Records DE », sur www.strobelight-records.com (consulté le 11 octobre 2016)
  3. « JOY/DISASTER - LOBOTOMY (Official Music Video) », sur YouTube, (consulté le 11 octobre 2016)
  4. « For my Hybrid - live festival After-Before - vidéo Dailymotion », sur Dailymotion, (consulté le 11 octobre 2016)
  5. « Music in Belgium - Chroniques CD / DVD - JOY/DISASTER - StäyGätôW », sur Music in Belgium (consulté le 29 décembre 2017).
  6. « JOY DISASTER Interview/Entrevista com Nicolas Rohr », sur portalgotico.com (consulté le 29 décembre 2017).
  7. (cs) « Nová deska Joy/Disaster je venku », sur sanctuary.cz (consulté le 29 décembre 2017).
  8. Nicolas Rohr, « JOY/DISASTER SWEETIE MONKEY - SINGLE 2011 », (consulté le 27 septembre 2016)
  9. a et b « MONSIEUR PIERRE SCHAFFNER (DOMBASLE SUR MEURTHE) Chiffre d'affaires, résultat, bilans sur SOCIETE.COM - 794542167 », sur www.societe.com (consulté le 27 septembre 2016).
  10. « Donkey Rock Festival Winter Edition - Sélange(Be) - 12,13,14/08/2016 DonkeyRock Festival Sélange », sur donkeyrockfestival.com (consulté le 12 octobre 2016)
  11. JOY DISASTER, « JOY/DISASTER - Broken Promises - Session at Studio de La Forge [2/7] », sur YouTube, (consulté le 12 octobre 2016)
  12. « Ambiance post apocalyptique à Lunéville avant la soirée Mad Max », (consulté le 28 décembre 2017).
  13. « JOY/DISASTER - Release of MÜ new E.P., vendredi 16 décembre 2016, Au Diable chez Simone », sur fievent.com, (consulté le 19 décembre 2016)