Journées mondiales de la jeunesse 1997

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Journées mondiales de la jeunesse 1997
Pape présent Jean-Paul II
Année 1997
Début 19 août
Fin 24 août
Ville Paris
Pays Drapeau de la France France
Thème Maître, où demeures-tu? Venez et voyez.
Hymne Maître et Seigneur, venu chez nous
Lien http://www.vatican.va/gmg/years/gmg_1997_fr.html
Journées mondiales de la jeunesse

Les Journées mondiales de la jeunesse 1997 sont la 12e édition des Journées mondiales de la jeunesse, qui se sont déroulées à Paris du 19 au .

L'édition a accueilli 1 200 000 fidèles.

L'édition 1997 des JMJ a apporté une évolution significative, conservée depuis. La mise en place des journées diocésaines et le festival de la jeunesse. Les jeunes sont appelés à passer une semaine dans les différents diocèses du pays puis à un « festival de la jeunesse » de trois jours juste avant le rassemblement final dans la ville hôtesse des JMJ. L'Église catholique en France avait en effet souhaité que le dynamisme et les rencontres de ce rassemblement ne bénéficient pas seulement à Paris et l'Île-de-France mais que tous les diocèses français puissent également participer.

Plus de 10 ans après avoir accueilli l'événement, l'Église catholique en France continue de ressentir les effets de ce rassemblement, avec trois caractéristiques principales. Tout d'abord un regain du dynamisme des jeunes catholiques au sein de l'Église, qui se sont impliqués dans l'organisation de l'événement et ont continué ensuite à prendre des responsabilités aux différents niveaux (paroisse, diocèse, mouvements...). Ensuite, les JMJ de 1997 ont permis un décloisonnement des différentes « sensibilités ». En effet, lors des JMJ de Saint-Jacques de Compostelle de 1989, la participation française s'était quasi exclusivement limitée aux membres des « nouveaux mouvements » ou « communautés nouvelles », tandis que les groupes d'action catholique boycottaient le rassemblement et les autres groupes reconnus par l'épiscopat étaient très peu représentés[1]. Au contraire, en 1997 les différents groupes ont dû travailler ensemble à la préparation du rassemblement : des mouvements de traditions différentes ont trouvé là une occasion unique de se rencontrer et de mieux se connaître. Enfin, les JMJ ont provoqué un « déclic » dans la conscience des catholiques français et la fin d'une période d'enfouissement, avec le retour de l'affirmation d'une identité catholique à nouveau assumée et revendiquée publiquement. Le dernier point a été renforcé par le contraste important entre les prévisions de participations pessimistes qui avaient précédé l'événement, et le succès final qui a très largement dépassé les prévisions.

Notes et références[modifier | modifier le code]