Journées internationales du film de court métrage de Tours

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Les Journées internationales du film de court-métrage ont eu lieu à Tours de 1955 à 1968.

Ce festival est la première manifestation cinématographique exclusivement consacrée au court métrage. Il s'ouvre en 1955, du 23 au 25 septembre : quarante-quatre films y sont présentés, dont neuf français. Le jury comprend notamment Abel Gance, Francis Poulenc, André Bazin et Roger Leenhardt. Quatre mille entrées sont enregistrées à l'occasion de huit séances organisées dans une seule salle[1].

En dépit de son succès et de sa renommée, le festival doit quitter Tours pour Grenoble après son édition de 1968, victime d'une décision du maire de la ville, Jean Royer[2].

Une nouvelle édition a été lancée en 1970, mais ses organisateurs précisèrent alors qu'il ne s'agissait pas d'une reprise de la formule adoptée en 1955[3].

Films ayant obtenu le Grand Prix[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Billard, « Courts métrages français, capitale : Tours », Cinéma 57, no 14, janvier 1957
  • André Bazin, « Tours, la Venise du court métrage », France Observateur, 5 décembre 1957
  • Bernard Cohn et Michel Perez, « Tours, premier bastion de la culture UNR », Positif, no 94, avril 1968
  • Donatien Mazany, Tours, capitale du court métrage - Les journées internationales du court métrage, 1955-1971, Anovi, 2015.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Henry Moret, « Petite histoire du festival de Tours », Image et Son, n° 150-151, avril-mai 1962, pp. 37-38
  2. « Le festival du court métrage a dû décamper après notamment la censure du film Hanoï présenté par Cuba en 1968 » (Michel Jouet, Jean-Jacques Martin, Jean Royer : un réformisme autoritaire, Éditions sociales, 1975, p. 79)
  3. Bernard Briais, « À Tours, un festival du « court-métrage » qui « tourne court » ! », sur le site almanachs.fr [1]