Jour des morts (Mexique)

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La fête des Morts / El dia de los Muertos[1] *
UNESCO-ICH-blue.svg Patrimoine culturel immatériel
Exemple d'autel du jour des morts, à Milpa Alta (ville de Mexico).
Exemple d'autel du jour des morts, à Milpa Alta (ville de Mexico).
Pays Drapeau du Mexique Mexique
Liste Liste représentative
Fiche 00054
Année d’inscription 2008
Année de proclamation 2003
* Descriptif officiel UNESCO

Le Jour des morts (Día de los Muertos, Día de muertos), est une forme particulière de fête des morts typique de la culture mexicaine actuelle qui s'observe aussi dans le sud-ouest des États-Unis parmi la communauté d'origine mexicaine[2],[3].

Cette fête se distingue des autres fêtes des morts et notamment des fêtes chrétiennes par le caractère festif de certaines traditions et par la réalisation d'autels privés dédiés aux morts et couverts d'offrandes d'objets, de fleurs et de nourriture.

De plus, bien que le jour des morts lui-même soit, dans la tradition chrétienne, le 2 novembre, jour de la Commémoration des fidèles défunts, les festivités mexicaines sont pratiquées au moins pendant les deux premiers jours du mois de novembre et commencent généralement le 31 octobre ; dans certaines communautés indigènes, elles sont célébrées plus largement entre le 24 octobre[4] et le 3 novembre[5].

Cette fête n'est pas un jour férié officiel selon l'article 74 du droit du travail mexicain[6], mais les écoles[7] et certaines administrations locales ont congé le 2 novembre.

Le Jour des morts est inscrit au patrimoine culturel immatériel de l'humanité de l'Unesco et figure également dans l'Inventaire du patrimoine culturel immatériel français[8].

Traditions[modifier | modifier le code]

Le 2 novembre, les membres de la famille des défunts viennent les visiter, apportent des fleurs et nettoient les tombes.

Le premier jour, du 31 octobre au premier novembre, est consacré aux « angelitos » (enfants morts) ; des autels leur sont dédiés dès le midi du 31 octobre, et un goûter traditionnel sucré leur est offert à 19 h[9],[10],[11]. Le premier novembre, jour de la Toussaint (Todos Santos), après le petit-déjeuner servi aux angelitos, c'est ensuite pour les défunts adultes que de nouvelles offrandes sont déposées sur les autels[12].

On constate des variations de date, mais l'ordre des rituels ne change pas (d'abord pour les enfants, ensuite pour les adultes)[13],[14].

Le 2 novembre, lors de la commémoration des fidèles défunts, les Mexicains vont dans les cimetières ; cette visite, qui a la particularité d'être festive, est l'occasion de nettoyer les tombes des défunts et de leur apporter des offrandes, notamment de fleurs de cempasúchil (roses d'Inde) ou d'œillets d'Inde, et de la nourriture.

Autels[modifier | modifier le code]

Les autels se composent traditionnellement de plusieurs niveaux, en symbole des différents lieux traversés par l'âme des défunts[15].

On y place diverses offrandes. Les plus communément employées sont :

  • un ou plusieurs portraits du défunt : cette image honore la partie la plus haute de l'autel, elle est placée devant un miroir dans une position permettant au défunt de voir le reflet de ses proches.
  • des objets personnels du défunt : pour leur fair plaisir et leur rappeler que les vivants se souviennent toujours de ce qu'ils aiment.
  • crânes sucrés : sur leurs front est écrit le nom du défunt (ou dans certains cas de personnes vivantes), ils sont consommés par des parents ou des amis.
  • des bougies allumées : elles représentent le chemin que le défunt doit suivre pour arriver à l'autel de sa famille.
  • des fleurs : pendant la période du 1er au 2 novembre, les familles nettoient et décorent souvent les tombes avec des couronnes colorées de roses et de tournesols, entre autres.
  • un crucifix : utilisé dans la plupart des autels, c'est un symbole introduit par les évangélisateurs espagnols. La croix est sur le dessus de l'autel d'un côté de l'image du défunt et cela peut être du sel, de la cendre, de la terre ou de la chaux[pas clair]. Elle peut également faire référence aux quatre points cardinaux dans certaines traditions indigènes[Lesquelles ?].
  • du papel picado : ce papier chinois coloré et découpé représentant des figures de squelettes et de crânes est considéré comme une représentation de la joie festive du Jour des morts et du vent.
  • des fleurs : en particulier des œillets d'Inde (« cempasúchil »), qui peuvent être accrochées en colliers ou sur un arc au-dessus de l'autel, ou être parsemées de l'autel jusqu'à la porte de la maison pour guider l'âme du défunt. Cette fleur est un symbole du rayonnement du soleil, considéré comme l'origine de tout. Il sert de guide aux âmes pour indiquer la direction par laquelle aller à leur maison Chaque fleur représente une vie, et dans le cas du défunt, cela signifie qu'elle a toujours sa place dans le « Tout » et qu'elle n'a pas été oubliée par ses amis et sa famille. Curieusement, dans la ville de Huaquechula, dans l'État de Puebla, la fleur de cempasúchitl n'est pas utilisée, mais les tombes sont ornées de nuages ​​et de glaïeuls.
  • de l'encens et du copal : ils symbolisent le passage de la vie à la mort.
  • de la nourriture : cela peut être du pain de mort (« pan de muerto »), des têtes de mort en sucre (« calaveras de alfeñique »), de la courge confite (« calabaza en tacha »)[16],[17], et parfois des boissons appréciées par le défunt.

Spécificités régionales[modifier | modifier le code]

Un des chars du festival de Calaveras d'Aguascalientes en 2015.

Mexique[modifier | modifier le code]

  • Aguascalientes : festival de Calaveras (es)[18]
  • Oaxaca : offrande aux angelitos[19],[20]
  • Michoacán : la légende de la Mintzita ; les mariposas de la Velación (la veillée) autour du lac de Pátzcuaro[21],[22].
  • Sinaloa et Sonora : dans la région mayo, la célébration commence le 24 octobre[23],[4].
  • Sonora : chez les Yaquis, la fête commence dès le 1er octobre avec la célébration des enfants morts, et se poursuit avec des processions ("kontis") tous les lundis jusqu'au 31 octobre, et se termine le 2 novembre[23].
  • Tabasco : chez les Chontales, cette fête est observée pendant tout le mois de novembre[5].
  • En 2010, dans le Jalisco, environ 3 000 croyants de la secte de l'Église catholique traditionnelle mexicaine-américaine ont honoré la Santa Muerte (« Sainte Mort »), le 2 novembre, à l'occasion du jour des morts[24]. Ce culte très marginal n'est pas reconnu comme une manifestation officielle du Jour des morts, et a même été interdit par le secrétariat de l'Intérieur mexicain[25], et rejeté par les Églises catholiques et protestantes[24].

États-Unis[modifier | modifier le code]

Guatemala[modifier | modifier le code]

Philippines[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Mictecacihuatl, déesse aztèque célébrée lors des fêtes précolombiennes à l'origine de certaines caractéristiques de l'actuel jour des morts mexicain.

Fêtes précolombiennes[modifier | modifier le code]

Les rites dédiés aux ancêtres, dans les civilisations mésoaméricaines, remontent à environ trois mille ans.

Peu de temps avant l'arrivée des Espagnols, à l'époque postclassique, dans le centre de l'actuel Mexique, les Aztèques pratiquaient deux fêtes des morts majeures : une pour les enfants (Miccaihuitontli), et une pour les adultes (Hueymiccalhuitl). La petite fête était célébrée vingt jours avant la grande, au mois d'août, coïncidant avec la fin du cycle agricole du maïs, de la courge, des pois et des haricots[26]. Elle commençait avec la coupe du xócotl, un arbre dont on retirait l'écorce et qu'on décorait de fleurs. Tout le monde y participait et faisait des offrandes à l'arbre pendant vingt jours. Ces festivités étaient dédiées aux proches défunts. Elles étaient célébrées entre le neuvième et le dixième mois du calendrier solaire mexica correspondant aux mois de juillet et d'août, et étaient présidées par la déesse Mictecacihuatl, la Dame de la mort, épouse de Mictlantecuhtli, Seigneur de la terre des morts.

À l'époque préhispanique, il était également courant de conserver les crânes des victimes de sacrifice humain et de les exposer lors de certains rituels, notamment sur un tzompantli.

Peu après la colonisation espagnole, Diego Durán a constaté que ces fêtes n’étaient plus célébrées en août mais à la Toussaint : des offrandes de monnaie, de cacao, de cire, d'oiseaux, de fruits, de grandes quantités de graines et de nourriture en général étaient dédiées le premier jour aux enfants morts et le lendemain aux adultes, pour, selon lui, perpétuer les rituels et les croyances indigènes en faisant semblant de respecter les traditions chrétiennes[27].

Syncrétisme religieux[modifier | modifier le code]

Déguisements à San Francisco en 2013.
Statuettes contemporaines de cartonería (papier mâché), représentant une Catrina et, en arrière-plan, sa version masculine, communément surnommée « Catrín », au musée d'art populaire de Mexico.

Les traditions actuelles de cette fête, au Mexique, sont un mélange de traditions de différentes origines, en particulier chrétiennes et indigènes[28] ; l'influence de la fête anglo-saxonne d'Halloween, due aux échanges culturels constants avec les États-Unis, est grandissante[29].

Selon une interprétation populaire, malgré leurs efforts de conversion forcée au catholicisme, les Espagnols n'auraient pas réussi à éradiquer toute référence aux rituels indigènes préhispaniques[30].

Cependant, selon l'archéologue mexicain Ricardo Rivera, les célébrations actuelles n'ont plus de lien avec les célébrations préhispaniques  : elles sont devenues mercantiles et l'origine de cette tradition ne remonterait pas au-delà de l'intervention américaine (1836) ou française (1862), voire des débuts du Porfiriat (1876)[31] ; pour d'autres chercheurs, elle serait encore plus récente, avec une première impulsion avec le nationalisme culturel porté par José Vasconcelos après la Révolution mexicaine, puis une plus importante, auprès d'un public plus vaste, à partir des contestations de 1968[32].

De même, la directrice des études historiques de l'Institut national d'anthropologie et d'histoire (INAH) Elsa Malvido, qui a réalisé des recherches sur les origines des actuels rituels du jour des morts mexicain affirme que ceux-ci sont exclusivement hérités des traditions chrétiennes apportées par les Espagnols[33]. En effet, les Espagnols pensaient que les âmes parcouraient la Terre et flottaient autour d'eux. Tous craignaient qu'elles s'abattent sur eux pour les emporter avec elles. C'est pourquoi ils préparaient des autels avec du vin et du pain pour les apaiser. Des cierges les guidaient jusqu'à l'autel.

Selon cette chercheuse, les origines préhispaniques de cette fête seraient une légende créée de toutes pièces et propagée par des intellectuels nationalistes mexicains durant la présidence du général Lázaro Cárdenas del Río[34]. Inconnu, tombé en désuétude, ou oublié dans la plus grande partie du Mexique le Jour des morts fut promu et popularisé dès les années 1920 par les gouvernements nationalistes issus de la révolution de 1910[35] qui cherchaient à établir une culture populaire unifiée en le faisant connaître dans tout le pays par des films, des chansons et dans les livres scolaires, ainsi naquirent les actuelles icônes de la mexicanité que sont le jour des morts, La Catrina la china poblana et le charro[36].

Économie[modifier | modifier le code]

L'industrie du tourisme s'est fortement développée autour de cette fête au Mexique[37].

Un dicton mexicain dit qu'« on ne peut négocier avec la mort, mais on peut faire des affaires [c'est-à-dire gagner de l'argent] avec elle » (« No se puede negociar con la muerte, pero sí se puede hacer negocio con ella »).[réf. nécessaire]

Dans les œuvres de fiction[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Jeu vidéo[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Les fêtes indigènes dédiées aux morts - Site de l'UNESCO
  2. (en) Dia de los Muertos (Day of the Dead) : San Francisco - dayofthedeadsf.org
  3. (en) Day of the Dead in Los Angeles 2012 - About.com
  4. a et b Chez les Mayos, notamment, cf. « Yaquis y mayos celebran el ciclo ritual de la muerte », INAH, 31 octobre 2016.
  5. a et b (es) Conaculta, « Patrimonio de la humanidad : La festividad indígena dedicada a los muertos en México », in Cuadernos del Patrimonio Cultural y Turismo no 16, 2006, p. 17 [lire en ligne] [PDF]
  6. (es) Ley federal del trabajo - Réforme du 30 novembre 2012, pp. 18-19 [PDF]
  7. (es) Secretaría de Educación Pública, Calendario escolar 2013-2014.
  8. Fiche d'inventaire du patrimoine culturel immatériel en France
  9. (es) Revue TRACE (travaux et recherches dans les Amériques du Centre), no 18-21, Centre d'études mexicaines et centraméricaines, 1990, [lire en ligne] p. 70 : « La festividad comienza exactamente a las 19 horas del 31 de octubre con una merienda de atole, chocolate, tamales y frutas ».
  10. (es) Celebra el Día de Muertos siguiendo la tradición mexicana - Irma Menchaca, Zacatecas en línea, 30 octobre 2013
  11. (es) Christian Argandar Monroy, Celebración de muertos en México, El Cid Editor, 2009 (OCLC 780213886) : « El día 31 de octubre al medio día, se colocan sobre una mesa aquellos objetos destinados al culto de los niños difuntos: flores blancas, vasos con agua y un plato con sal. Cada vela que se enciende representa a un niño muerto. Se enciende además el sahumerio con copal e incienso. Por la tarde se ofrece una merienda a los niños, donde se incluye como pan, atole, chocolate, tamales de dulce y frutas. Nuevamente se enciende el sahumerio ».
  12. (es) Christian Argandar Monroy, Celebración de muertos en México, El Cid Editor, 2009 (OCLC 780213886) : « el 1° de noviembre, por la mañana, se sirve el desayuno de los niños, antes de que sus almas regresen al lugar que pertenecen. [...] Al medio día la mesa se adorna con flores amarillas con las que se indica la llegada de los difuntos adultos. »
  13. (en) Frances Ann Day, Latina and Latino Voices in Literature, Greenwood Publishing Group, p. 72 : « On October 31, All Hallows Eve, the children make a children's altar to invite the angelitos (spirits of dead children) to come back for a visit. November 1 is All Saints Day, and the adult spirits will come to visit »
  14. México se prepara para celebrar a sus muertos - Conaculta, 30 octobre 2013 : « El 1 de noviembre llegan las ánimas de los niños y el día 2, las de los adultos. »
  15. (es) Día de Muertos - Guide touristique de San Miguel de Allende
  16. (es) Aurelio González, México tradicional : Literatura y costumbres, El Colegio de México, 2016 (ISBN 978-6-0762-8087-4) [lire en ligne]
  17. (en) Pan de muerto y calabaza en tacha, historia y tradición - Food and Travel México, 31 octobre 2016
  18. (es) Festival de Calaveras - Site officiel
  19. (es) El día de los Muertos en México : La Ofrenda de los Angelitos - Decalaveras.com
  20. Secrétariat du Tourisme du Mexique (@SECTUR_mx), « En #Oaxaca la ofrenda de los angelitos se compone de canastitas con hojas de zapote, naranjas, mandarinas, pan, etc. », sur Twitter, (consulté le 8 novembre 2017)
  21. (es) Noche de muertos : Animeecheri k’uinchekua - Benjamín Lucas Juárez, VisitMichoacan.com.mx [PDF] (voir archive)
  22. (es) Día de Muertos, celebración indispensable en Michoacán - Jesús Alejo Santiago, El Milenio, 11 octobre 2013
  23. a et b (es) 11 altares indígenas de Día de Muertos. Cuál quieres para recibir a los tuyos? - Comisión Nacional para el Desarrollo de los Pueblos Indígenas, Gob.mx, 31 octobre 2017.
  24. a et b (es) Día de Muertos, día de la Santa Muerte : Llevarán ofrendas y hasta "Las Mañanitas" a "La Señora" - Cristela Gutiérrez, El Occidental, Organización Editorial Mexicana, 1er novembre 2010 (voir archive)
  25. (es) La verdad del culto sobre la Santa Muerte - Mónica de Hernández, Ciudad Capital, 5 janvier 2011.
  26. (es) Día de muertos en México - Page dédiée sur le site de la Comisión Nacional para el Desarrollo de los Pueblos Indígenas (CDI) du Mexique, 16 octobre 2009 (lien cassé, mais texte consultable également sur patzcuaro.com).
  27. (es) José Eric Mendoza, « Que viva el Dìa de Muertos : Rituales que hay que vivir en torno a la muette », in Cuadernos del Patrimonio Cultural y Turismo no 16, Conaculta, 2006, p. 31 [lire en ligne] [PDF]
  28. (es) José Eric Mendoza, « Que viva el Dìa de Muertos : Rituales que hay que vivir en torno a la muerte », in Cuadernos del Patrimonio Cultural y Turismo no 16, Conaculta, 2006, p. 31 [lire en ligne] [PDF] : « En el caso particular de la celebración más importante en nuestro país, Día de Muertos, es producto de dos tradiciones culturales: la hispana y la prehispánica. »
  29. (es) Concurso busca preservar Día de Muertos en México ante el avance de Halloween - AméricaEconomía/EFE, 1er novembre 2008
  30. (en) Day of the Dead history - Carlos Miller, The Arizona Republic
  31. Lors de sa conférence « El concepto de la muerte en México, a través del tiempo », selon l'article de Notimex (es) « Advierte arqueólogo sobre "folclorización" del Día de muertos », Diario de Colima, 3 novembre 2010.
  32. Gustavo E. Dioclesiano Barrán Salazar, El día de muertos y la memoria colectiva.
  33. Selon un communiqué publié en 2007 sur le site de l'INAH, et qui a fait l'objet de plusieurs articles dans des journaux mexicains  : (es) INAH: No es prehispánica la Celebración de Muertos - El Discurso, 1er novembre 2007, ainsi que ¿No es Día de Muertos tradición prehispánica? - El Porvenir, 2 septembre 2007 et Murió la historiadora Elsa Malvido - La Jornada, 12 avril 2011
  34. (es) Elsa Malvido, « La festividad de Todos Santos y Fieles Difuntos, y su altar de muertos en México, patrimonio "intangible" de la humanidad », in Cuadernos del Patrimonio Cultural y Turismo no 16, Conaculta, 2006, p. 43 [lire en ligne] [PDF]
  35. (es) Héctor Luis Zarauz López, La fiesta de la muerte, Consejo Nacional para la Cultura y las Artes, Dirección General de Culturas Populares, 2004 (ISBN 978-9-7035-0274-5), 263 pages [réf. insuffisante]
  36. (es) Las invenciones del México indio. Nacionalismo y cultura en México 1920 - 1940 - Dr. Ricardo Pérez Montfort, ProDiversitas
  37. (es) Carlos Alberto Hiriart Pardo, « Noche de muertos en Michoacán : Reflexiones sobre su manejo como recurso turístico cultural » in Cuadernos del Patrimonio Cultural y Turismo no 16, Conaculta, 2006, p. 123 [lire en ligne] [PDF]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) Stanley Brandes, « Sugar, Colonialism, and Death: On the Origins of Mexico's Day of the Dead », in Comparative Studies in Society and History, vol. 39, no 2, avril 1997, pp. 270-299.
  • (en) Stanley Brandes, « Iconography in Mexico's Day of the Dead: Origins and Meaning Author(s) », in Ethnohistory, vol. 45, no 2 (Spring, 1998), pp. 181-218.
  • Chiara Bortolotto, Le dia de lo muertos à Paris : enjeux de la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel translocal, rapport de recherche pour la Ville de Paris, 2008.
  • (en) Hugo G. Nutini, Todos Santos in Rural Tlaxcala. A Synchretic, Expresive, and Symbolic Analysis of the Cultu of the Dead, Princeton University Press, 1988.
  • (es) Paul Westheim, La calavera, Antigua Libreria Robredo, Mexico, 1953.

Liens externes[modifier | modifier le code]