Josiane Andros

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Josiane Andros
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Fonction
Mairesse
L'Île-Saint-Denis
-
Biographie
Naissance
Nationalité
Activités
Autres informations
Parti politique
Distinction

Josiane Andros, née le dans le 15e arrondissement de Paris (France) est une femme politique communiste française. Elle est maire de L'Île-Saint-Denis de 1971 à 1998 et conseillère générale de Seine-Saint-Denis de 1967 à 2001.

Biographie[modifier | modifier le code]

Le père de Josiane Andros, Jean Émile Andros (1903-1982) est un ouvrier métallurgiste et syndicaliste, sa mère, Gilberte Bourdoneau (1913-1993) est employée de bureau et militante communiste[1],[2].

Josiane Andros obtient le diplôme du brevet (BEPC) et un certificat d'aptitude professionnelle (CAP) d’employée de bureau. Elle travaille comme secrétaire à l’École normale de Bourges, puis à l’inspection académique et comme secrétaire de direction aux Ponts et chaussées[3].

Josiane Andros adhère à l'Union des jeunes filles de France (UJFF) en 1953, une organisation du Parti communiste français alors dirigée par sa sœur Mireille Canestrelli[3].

Elle participe au Festival mondial de la jeunesse à Varsovie en août 1955 et à une école de la jeunesse en 1956. Elle devient secrétaire fédérale du Cher de l’UJFF, siége au comité national et au bureau national[3].

En janvier 1956, elle adhère au Parti communiste, cellule Paul Langevin à Bourges et entre au comité fédéral du Cher en mai 1961. Après avoir suivi une formation en août 1962, elle entre au bureau fédéral à l'âge de vingt-deux ans[3].

En 1963, Josiane Andros est appelée à la direction de l’UJFF à Paris où elle coopère avec Hélène Luc et Monique Mercieca jusqu’au début de l’année 1967[3].

Elle épouse Roger Akoun, un ouvrier métallurgiste, membre du PCF et ils ont un enfant mais le couple se sépare après deux ans[3].

Le comité fédéral communiste de Seine-Saint-Denis l'accueille en 1968. Elle accède au bureau fédéral en 1974 puis au secrétariat en 1982[3].

En mars 1965, elle est élue conseillère municipale de L'Île-Saint-Denis où elle est domiciliée[4]. Elle succède à Pierre Sotura comme maire de la ville en 1971[5]. Elle reste maire pendant 27 ans jusqu'à sa démission en 1998, en cours de mandat. Elle continue cependant à siéger au conseil municipal[6].

Elle est élue conseillère générale du canton de Saint-Denis-Sud en 1967 et est vice-présidente du conseil général jusqu’en mars 2001[4]. Elle est présidente de l'Office public départemental HLM de Seine-Saint-Denis de juin 1998 à juin 2001[7].

Josiane Andros vit sa retraite à L’Île-Saint-Denis[3].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « Family tree of Gilberte BOURDONNEAU », sur Geneanet (consulté le )
  2. « Généalogie de Jean Emile ANDROS », sur Geneanet (consulté le )
  3. a b c d e f g et h Claude Pennetier, « ANDROS Josiane, Suzanne », sur maitron.fr, (consulté le ).
  4. a et b « Mme Josiane ANDROS - Secrétaire, permanente du PCF - Biographie mise à jour le 02 avril 2001 - LesBiographies.com », sur www.lesbiographies.com (consulté le )
  5. « Les anciens maires de la commune de l'Île-Saint-Denis - Mairie de l'Île-Saint-Denis et sa ville », sur www.annuaire-mairie.fr (consulté le )
  6. Par J.-P. V. Le 2 mai 1998 à 00h00, « Le maire de L´Ile Saint-Denis démissionne », sur leparisien.fr, (consulté le )
  7. oph, « Histoire de Seine-Saint-Denis Habitat », sur Seine-Saint-Denis habitat, (consulté le )
  8. « Décret du 10 novembre 1998 portant promotion et nomination JORF n°265 du 15 novembre 1998 », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le )