Joseph Guglielmi

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Joseph Guglielmi (à gauche) et Jean-Pierre Faye, Marché de la poésie, juin 2010.

Joseph Julien Guglielmi (né en 1929 à Marseille) est un poète, essayiste, traducteur et diariste français d'origine italienne.

Il vit et travaille à Ivry-sur-Seine et à Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né de parents italiens originaires de Ligurie, Joseph Guglielmi exerce pendant longtemps le métier d'instituteur[1]. À cette époque, en 1959, il se marie avec Thérèse Bonnelalbay[2], qui exerce le métier d'infirmière. Le couple fréquente les réunions du parti communiste. En 1975, il s'installe avec leurs deux enfants à Ivry.

Après plusieurs voyages au Japon et aux États-Unis, Joseph Guglielmi se consacre à la poésie et à la traduction, de poètes américains notamment.

Il écrit également quelques essais sur Edmond Jabès, Jean Tortel, Francis Ponge, Claude Royet-Journoud. Il pratique régulièrement des lectures publiques de ses poèmes en France et à l'étranger, des animations dans le domaine scolaire, et dirige des ateliers d'écriture poétique.

Il a également publié de nombreux livres avec des artistes comme Robert Groborne, François Deck, Bouderbala, Jean-Luc Poivret, Marc Chaplin, Anne Slacik, Arman.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Poésie[modifier | modifier le code]

  • Au Jour le Jour. Selected Poems 1960-2008 (L'Actmem, 2009)
  • Faut suivre (Farrago, 2003)
  • Groborne, oui !, illustré de gravures de Robert Groborne (Æncrages & Co, 2003)
  • Travelogue (P.O.L, 2000)
  • Grungy project (P.O.L, 1997)
  • XOXO en collaboration avec Tita Reut, photographies et gravures originales d'Arman (Éditions Voix, 1995)
  • Origine de la mer, illustré de bois gravés d’Anne Slacik (Æncrages & Co, 1993)
  • K ou le dit du passage (P.O.L, 1992)
  • Joe's bunker (P.O.L, 1991)
  • Quartiers d’ombres, illustré de photographies de Raoul Guglielmi (Æncrages & Co, 1991)
  • Le Mouvement de la mort (P.O.L, 1988)
  • Un jeune enfant vêtu d’une robe éclatante, illustré de gravures d'Osanne (Æncrages & Co, 1988)
  • Das, la mort (Parenthèses, coll. "Chemin de ronde", 1987)
  • Fins de vers (P.O.L, 1986)
  • Lunes d'été, illustré de dessins de Thérèse Bonnelalbay (Æncrages & Co, 1985)
  • La Préparation des titres (Flammarion, 1980)
  • Le Mais trop blanc (Orange Export Ltd, 1977)
  • L'Eveil (E.F.R/Messidor, 1977)
  • Aube (Seuil, 1968 ; rééd. augm. P.O.L, 1984)
  • Ils riaient en entendant le nom barbare… Æncrages & Co, 1981)

Essais[modifier | modifier le code]

  • Le Dégagement multiple (Le Collet de Buffle, 1977)
  • La Ressemblance impossible, Edmond Jabès (E.F.R/Messidor, 1977)

Journal[modifier | modifier le code]

Traductions de l'anglais[modifier | modifier le code]

  • Eigner, Antin, Spicer, Corman, Waldrop, in Vingt poètes américains (anthologie) (Gallimard, 1980)
  • Billy the Kid, de Jack Spicer (Fourbis, 1990)
  • Mon livre des oiseaux, de Norma Cole (Royaumont, 1991)
  • Le Texte du cristal, de Clark Coolidge, (Royaumont, 1989)
  • Edmond Jabès ou le Délire du sens, de Robert Duncan (Fourbis, 1993)

Références[modifier | modifier le code]