Joseph-Marie-Jules Parrot

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Parrot, Joseph Marie Jules (1829-1883) CIPN21590.jpg

Joseph-Marie-Jules Parrot est un médecin français, né le 10 novembre 1829 à Excideuil (Dordogne), mort le 5 août 1883 à Paris où une rue honore sa mémoire.

En 1877, il fut médecin en chef de l'hospice des Enfants-Assistés et professeur de clinique infantile et en 1880, membre de l'Académie de Médecine. Un de ses frères est le peintre Philippe Parrot.

Iconographie[modifier | modifier le code]

  • Paul Dubois a réalisé un buste de Marie-Jules Parrot qui fut présenté à l'Exposition universelle de 1878. Deux exemplaires en bronze sont conservés à l'Académie de Médecine. Il fut commenté par Charles Blanc[1] : Le buste du docteur Parrot que Paul Dubois a modelé complaisamment et magistralement, je veux dire avec l'intimité que permettent les relations amicales et avec la dignité que commande la réputation des modèles. Ces bustes[2] sont à la fois pleins de vérité et pleins de style. L'artiste, après les avoir vus largement, les a rendus avec finesse... Houdon, dans ses bons jours n'eut pas mieux fait; peut-être n'aurait-il pas fait aussi bien".

Publications[modifier | modifier le code]

  • Considérations sur le zona. Union médicale, Paris, 1856.
  • Propositions de médecine. Dissertation, Paris, 1857.
  • Étude sur la sueur de sang et les hémorragies névropathiques. Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie, Paris, 1859.
  • De la morte apparente. Thèse d'agrégation; Paris, 1860.
  • Étude sur un bruit de souffle cardiaque symptomatique de l’asystolie. Archives générales de médecine, Paris, 1865.
  • Étude clinique sur le siège, le mécanisme et la valeur sémiologique des murmures vasculaires inorganiques de la région du cou. Archives générales de médecine, Paris, 1867.
  • Étude clinique sur le siège et le mécanisme des bruits cardiaques dits anémiques. Archives générales de médecine, Paris, 1866.
  • Maximilien Stoll. Conférences historiques faites à la Faculté de médecine, Paris, 1866.
  • Étude de la stéatose interstitielle diffuse de l’encéphale chez le nouveau-né. Archives de physiologie normale et pathologique, Paris, 1868.
  • Sur un cas d’hydatide du cerveau observé à l’hospice des Enfants-Assistés. Archives de physiologie normale et pathologique Paris, 1868.
  • Du muquet gastrique et de quelques autres localisations de ce parasite. Archives de physiologie normale et pathologique Paris, 1869.
  • Note sur un cas de rupture de la moelle chez un nouveau-né par suite de manœuvres pendant l’accouchement. Bulletins et mémoires de la Société médicale des hôpitaux de Paris, 1869.
  • Étude sur l’encéphalopathie urémique et le tétanos des nouveau-nés. Archives générales de médecine, Paris, 1872.
  • Note sur l’infarctus uratique des reins chez les nouveau-nés. Union médicale, Paris, 1872.
  • Sur une pseudo-paralysie causée par une altération du système osseux chez les nouveau-nés atteints de syphilis héréditaire. Archives de physiologie normale et pathologique Paris, 1872.
  • Sur le ramollissement de l’encéphale chez les nouveau-nés. Archives de physiologie normale et pathologique, Paris, 1873.
  • Études sur l'hémorragie encéphalique chez les nouveau-nés. Archives de tocologie, Paris, 1875.
  • Recherches sur les relations qui existent entre les lésions des poumons et celles des ganglions trachéo-bronchiques. Comptes rendus de la Société de biologie, Paris, 1876, sér 6, 3: 308-309.
  • Clinique des nouveau-nés. L’athrepsie. Leçons recueillies par le Dr. Troisier. Paris, Masson, 1877.
  • L’organisme microscopique trouvé par M. Pasteur dans la maladie nouvelle provoquée par la salive d’un enfant mort de la rage. Bulletin de l’Académie de médecine, Paris, 1881, 2 sér. 10: 379.
  • Leçons cliniques sur la fièvre typhoïde chez les enfants. Progrès médical, Paris, 1883.
  • La syphilis héréditaire et le rachitisme. (Maladies de enfants). Paris, Masson, 1886.

Sites externes[modifier | modifier le code]

  • Buste de Paul Dubois [1]
  • Un autre buste se trouve au musée d'art et d'archéologie du Périgord à Périgueux

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cf. Charles Sterling,"L'art à la faculté de Médecine', 1935, p. 4.
  2. C. Sterling qui cite ce texte ne nous apprend pas quel est l'autre modèle.