Josef Nadj

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Josef Nadj
Description de cette image, également commentée ci-après
Josef Nadj (au centre), lors d'une représentation d'Asobu au Festival d'Avignon en 2006.

Naissance (62 ans)
Kanjiža, Serbie
Activité principale Chorégraphe et danseur
Style Danse contemporaine
Années d'activité Début des années 1980
Formation Université de Budapest
Maîtres François Verret, Catherine Diverrès
Enseignement Marcel Marceau, Étienne Decroux

Josef Nadj, né le à Kanjiža en Serbie (alors dans la province autonome de Voïvodine en Yougoslavie), est un danseur, chorégraphe, plasticien et photographe français d'origine yougoslave.

Biographie[modifier | modifier le code]

Josef Nadj est issu d'une famille magyarophone de Yougoslavie[1]. Après avoir étudié l'histoire de l'art et de la musique à l'université de Budapest, ainsi que les arts martiaux, l'expression corporelle et le théâtre, il vient à Paris en 1980 pour suivre des cours de mime avec Marcel Marceau (de 1980 à 1982) et d'Étienne Decroux (de 1982 à 1983)[2],[3]. Il découvre l'univers de la danse contemporaine avec Lari Leong, François Verret, Catherine Diverrès et Mark Tompkins et participe à quelques-unes de leurs créations[2].

En 1986, il crée sa compagnie, le Théâtre Jel[4] et, l'année suivante, donne sa première pièce, Canard pékinois au Théâtre de la Bastille[3]. Nasser Martin-Gousset sera un danseur important de la compagnie pendant quelques années, compagnie qui compte, entre autres, József Sárvári et László Rókás.

De 1995 à 2016, il dirige le Centre chorégraphique national d'Orléans[3]. En 2017, il crée sa compagnie Atelier 3+1, basée à Paris[5].

Principales chorégraphies[modifier | modifier le code]

Prix et distinctions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Son nom s'écrit Nagy József en hongrois.
  2. a et b Agnès Izrine, « Josef Nadj », Encyclopedia Universalis, consulté le 20 octobre 2020.
  3. a b et c Rosita Boisseau, Panorama de la danse contemporaine. 90 chorégraphes, Éditions Textuel, Paris, 2006, (ISBN 2-84597-188-5), pp. 422-423.
  4. Jel veut dire « signe » en hongrois.
  5. a et b Biographie de Josef Nadj sur son site officiel, consulté le 20 octobre 2020.
  6. « Il n'y a plus de firmament », sur Josef Nadj, (consulté le 3 décembre 2019)
  7. (en) « Two Artists Disappearing Into Their Canvas of Clay », The New York Times, 17 septembre 2007.
  8. Palmarès du prix de la critique sur le site du Prix du Syndicat de la critique.
  9. « Biographie - Josef Nadj », sur josefnadj.com (consulté le 14 février 2018)

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Myriam Bloedé, Les Tombeaux de Josef Nadj, éditions L'Œil d'or, 2006, (ISBN 978-2913661202), 192 p.

Liens externes[modifier | modifier le code]