Joséphin Soulary

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Joséphin Soulary
Joséphin Soulary.jpg

Buste de Joséphin Soulary par Charles Textor, musée des beaux-arts de Lyon.

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Joseph Marie Soulary, dit Joséphin Soulary (né le 23 février 1815 à Lyon et mort le 28 mars 1891[1] à Lyon), est un poète français, fils d'un commerçant de Lyon d'origine génoise (Solari).

Biographie[modifier | modifier le code]

Il fut engagé dans un régiment de ligne à l'âge de seize ans et servit cinq ans sous les drapeaux. Il était chef de bureau à la préfecture du Rhône de 1845 à 1867, et en 1868 devint bibliothécaire au Palais des arts de sa ville natale. Il mourut à Lyon le 28 mars 1891.

Ses Œuvres poétiques furent rassemblées en trois volumes (1872-1883). Ses Sonnets humoristiques[2]. attirèrent sur lui les attentions, charmant leurs lecteurs par un mélange de gaité et de tragique[3]. Sa maîtrise des difficultés techniques de son art, en particulier dans le sonnet, lui valut le titre de « Benvenuto de la rime ».

Une rue de Lyon où habita l'auteur, dans le quatrième arrondissement (quartier de la Croix-Rousse), porte aujourd'hui son nom.

La phrase finale de son poème Rêves ambitieux : « Tout bonheur que la main n'atteint pas n'est qu'un rêve ! » a été reprise presque à l'identique par Jacques Higelin pour sa chanson « Tout bonheur que la main n'atteint pas n'est qu'un leurre. »

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • À travers champs (1837)
  • Les Cinq cordes du luth (1838)
  • Les Éphémères (deux séries, 1846 et 1857)
  • Sonnets humouristiques (1858)
  • Les Figulines (1862)
  • Les Diables bleus (1870)
  • Pendant l'invasion (1871)
  • Joli mois de Mai (1871)
  • Les Rimes ironiques (1877)
  • Jeux divins (1882),

et deux comédies:

  • Un grand homme qu'on attend (1879)
  • La Lune rousse (1879)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Paul Marieton, Soulary et la Pléiade lyonnaise (1884).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ou le 23 février 1891, selon le Dictionnaire des Lettres françaises, Arthème Fayard, 1972.
  2. Voir la page de titre de l’œuvre.
  3. Les Enfances de Montherlant, Jacques-Napoléon Faure-Biguet, Plon, p. 216, 1941

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