José Manuel Albares
| José Manuel Albares | |
José Manuel Albares en 2023. | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Ministre espagnol des Affaires étrangères, de l'Union européenne et de la Coopération | |
| En fonction depuis le (4 ans, 10 mois et 25 jours) |
|
| Président du gouvernement | Pedro Sánchez |
| Gouvernement | Sánchez II |
| Prédécesseur | Arancha González |
| Député aux Cortes Generales | |
| – (3 mois et 19 jours) |
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| Élection | |
| Circonscription | Madrid |
| Législature | XVe |
| Groupe politique | Socialiste |
| Successeur | Zaida Cantera |
| Biographie | |
| Nom de naissance | José Manuel Albares Bueno |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Madrid (Espagne) |
| Nationalité | Espagnole |
| Parti politique | PSOE |
| Diplômé de | Université de Deusto |
| Profession | Diplomate |
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| Ministres des Affaires étrangères d'Espagne | |
| modifier |
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José Manuel Albares Bueno (/xoˈse maˈnwɛl alˈβaɾes ˈβweno/[a]) est un diplomate et homme politique espagnol né le à Madrid. Il est membre du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE).
Après avoir mené une carrière au sein du corps diplomatique, il se rapproche en du secrétaire général du PSOE Pedro Sánchez, qui en fait son conseiller international après son accession au pouvoir en . Il est nommé ambassadeur en France en , puis ministres des Affaires étrangères en , un poste pour lequel il avait été pressenti en .
Vie privée
[modifier | modifier le code]José Manuel Albares Bueno naît le à Madrid[1], dans une famille modeste du district d'Usera[2],[3]. Il a été marié avec la juge française Hélène Davo et il est père de quatre enfants[3],[4].
Formation et carrière professionnelle
[modifier | modifier le code]José Manuel Albares est titulaire d'une licence en droit de l'université de Deusto et d'un diplôme de spécialité juridique et économique. Il est également diplômé en gestion culturelle à l'international de l'université Charles-III de Madrid[5].
Diplomate de carrière, il a notamment été consul général en Colombie et a travaillé au sein de la représentation permanente de l'Espagne auprès de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), où il a occupé la vice-présidence du comité pour l'aide au développement (CAD)[6].
Parcours politique
[modifier | modifier le code]Conseiller de Pedro Sánchez
[modifier | modifier le code]José Manuel Albares adhère au Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) en [5]. En , il est recruté par le secrétaire général Pedro Sánchez pour participer à l'élaboration du programme électoral du parti dans la perspective des élections générales de la fin de l'année[6].
Il est nommé en secrétaire général des Affaires internationales, de l'Union européenne et du G20 de la présidence du gouvernement après que Pedro Sánchez a accédé au pouvoir en . Il joue alors le rôle de sherpa du chef de l'exécutif, participant à des négociations internationales comme celles liées au retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne (Brexit)[7].
Ministre des Affaires étrangères
[modifier | modifier le code]En , le nom de José Manuel Albares est cité pour remplacer Josep Borrell comme chef de la diplomatie[3], mais le poste échoit finalement à Arancha González et lui-même est désigné comme ambassadeur d'Espagne à Paris[8].
Le , Pedro Sánchez annonce un important remaniement ministériel à l'occasion duquel José Manuel Albares est nommé ministre des Affaires étrangères, de l'Union européenne et de la Coopération[9]. Il prête serment au palais de la Zarzuela devant le roi Felipe VI, puis en entre en fonction, deux jours plus tard[10].
Dans la perspective des élections générales anticipées du 23 juillet 2023, il est investi en 5e position sur la liste du PSOE dans la circonscription de Madrid, derrière Pedro Sánchez et ses collègues Teresa Ribera, Félix Bolaños et Margarita Robles, un mouvement qualifié de « débarquement des ministres » par El País[11]. Le suivant, il est reconduit comme chef de la diplomatie espagnole au sein du gouvernement Sánchez III[12]. Comme la quasi-totalité de ses collègues et conformément à la pratique mise en place par Pedro Sánchez, il démissionne du Congrès peu après sa reconduction au gouvernement[13].
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Prononciation en espagnol d'Espagne retranscrite selon la norme API.
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ (es) Congrès des députés, « Albares Bueno, José Manuel », sur congreso.es/ (consulté le ).
- ↑ (es) M. A. Ruiz Coll, « José Manuel Albares, de “sherpa” de Sánchez a Exteriores para restaurar la relación con Marruecos », El Español, (lire en ligne, consulté le ).
- (es) Iolanda Mármol, « José Manuel Albares, el 'sherpa' que brilla a la sombra de Pedro Sánchez », El Periódico de Catalunya, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (es) Silvia Cruz Lapeña, « José Manuel Albares, nuevo ministro de Exteriores: diplomático de carrera, padre de cuatro hijos y leal asesor de Pedro Sánchez », Vanity Fair España, (lire en ligne, consulté le ).
- (es) Europa Press, « José Manuel Albares, próximo a Sánchez, sustituye a Laya en Exteriores tras su desgaste por la crisis de Marruecos », Heraldo, (lire en ligne, consulté le ).
- (es) Agence EFE, « José Manuel Albares, de 'gregario' de Sánchez a ministro de Exteriores », El Periódico de Extremadura, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (es) Miguel Ángel Rodríguez, « Estos son los ministros del nuevo Gobierno de Pedro Sánchez », El Periódico de Catalunya, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (es) Rafa Panadero, « José Manuel Albares, de embajador en París al Ministerio de Asuntos Exteriores », Cadena SER, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (es) « Estos son los nuevos ministros tras la remodelación del Gobierno », El País, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (es) EFE, « Los nuevos ministros prometen sus cargos ante el Rey en Zarzuela », Heraldo de Aragón, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (es) José Marcos, « Así quedan las listas del PSOE: desembarco de ministros y un hueco para los derrotados del 28-M », El País, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (es) Juanma Romero, « Sánchez asciende a Montero y Bolaños e incorpora al Gobierno a Óscar Puente, Ángel Víctor Torres, Jordi Hereu, Elma Saiz y Ana Redondo », El Independiente, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ (es) « Todos los ministros socialistas salvo Montero, Bolaños y Puente renunciarán al escaño », El País, (lire en ligne, consulté le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
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- Fiche sur le site du Congrès des députés : XVe législature.
- Ministre espagnol des Affaires étrangères
- Député espagnol de la XVe législature
- Député de la province de Madrid
- Ambassadeur d'Espagne en France
- Ambassadeur d'Espagne à Monaco
- Personnalité du Parti socialiste ouvrier espagnol
- Naissance en mars 1972
- Naissance à Madrid
- Étudiant de l'université de Deusto
- Étudiant de l'université Charles-III de Madrid
- Diplomate espagnol du XXIe siècle
- Chevalier de l'ordre du prince Iaroslav le Sage, 3e classe