Jorge Zepeda Patterson

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Jorge Zepeda Patterson
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Jorge Zepeda Patterson en 2014
Naissance (69 ans)
Mazatlán,Sinaloa, Drapeau du Mexique Mexique
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture Espagnol
Genres

Œuvres principales

  • Milena ou Le Plus Beau Fémur du monde

Jorge Zepeda Patterson, né le à Mazatlán, dans l'État mexicain du Sinaloa, est un écrivain et journaliste mexicain.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jorge Zepeda Patterson est titulaire d'un diplôme d'économie de l'université de Guadalajara, d'une maîtrise de la Faculté latino-américaine des sciences sociales et d'un doctorat en sciences politiques de la Université de Paris-Sorbonne (Paris).

Il travaille pour le journal El País de Madrid. En 1991, il participe à la fondation du journal Siglo 21 de Guadalajara[1] qu'il dirige jusqu'en 1997, année où il crée et dirige le journal Público qui remplace le premier. En 1998, il quitte Público pour assumer la sous-direction d'El Universal à Mexico[2]. Cette même année, il obtient le prix María Moors Cabot de la part de l'université de Columbia[3].

En , il cofonde le site Unafuente.com, un portail destiné à la diffusion de l'information provenant des pages Internet de divers médias. En juin de la même année, il fonde El Despertador, qui publie à gros tirage jusqu'en 2011, et le magazine Energía Hoy, spécialisé dans les affaires. À la télévision, il est responsable, en collaboration avec Raymundo Riva Palacio et Estela Livera, de l'émission Código, une production d'El Universal TV et de Proyecto 40[4].

Il occupe le poste de directeur de rédaction d'El Universal du au [4], date à laquelle il est remplacé par le journaliste Roberto Rock[réf. nécessaire].

En 2013, il publie Les Corrupteurs (Los Corruptores), le premier ouvrage dans une triolgie de romans policiers qui intègre des éléments du journalisme d'investigation[5]. Le livre est finaliste du prix Hammett[6]. L'année suivante, son roman Milena ou le Plus Beau Fémur du monde (Milena o el fémur más bello del mundo) lui vaut le prix Planeta pour son portrait des réseaux de traite des blanches entre l'Espagne et le Mexique[1]. En 2016, il édite la dernière partie de la série, Los Usurpadores[5] pendant que les droits de la triolgie sont rachetés pour en faire une série policière[7].

Il écrit la chronique Pensándolo bien... pour le périodique El País[8] et dirige le journal numérique de gauche SinEmbargo, qu'il fonde en 2011[9].

Œuvres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (es) Carles Geli, « Un ‘thriller’ sobre una red de prostitución da a Zepeda el Planeta », El País,‎ (lire en ligne, consulté le )
  2. (en) Hugo de Burgh, Making Journalists : Diverse Models, Global Issues, New York, Routledge, , 312 p. (ISBN 9781134377558, lire en ligne)
  3. Planeta de libros, Jorge Zepeda Patterson, (Consulté le 30 mai 2020)
  4. a et b Periodismo Cide, Jorge Zepeda Patterson, (Consulté le 31 mai 2020)
  5. a et b (es) « Los usurpadores. Jorge Zepeda Patterson. Editorial: Planeta », Sin Embargo,‎ (lire en ligne, consulté le )
  6. Jorge Zepeda Patterson, (Consulté le 30 mai 2020)
  7. (es) « Zeta Audiovisual adquiere los derechos para convertir en serie la trilogía “Los Azules”, de Jorge Zepeda Patterson », El Correo de Burgos,‎ (lire en ligne, consulté le )
  8. (es) Jorge Zepeda Patterson, « El Guantánamo del PRI », El País,‎ (lire en ligne, consulté le )
  9. Lideres mexicanos, Jorge Zepeda Patterson, (Consulté le 30 mai 2020)
  10. Sylvia Zappi, « Jorge Zepeda Patterson chasse le proxénète », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le )
  11. Karen Lajon, « "Mort contre la montre" : la noire échappée de Jorge Zepeda Patterson », Le Journal du Dimanche,‎ (lire en ligne, consulté le )
  12. Muerte Contrarreloj, (Consulté le 30 mai 2020)

Liens externes[modifier | modifier le code]