Jorge Luis Pinto

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Jorge Luis Pinto
Image illustrative de l’article Jorge Luis Pinto
Biographie
Nom Jorge Luis Pinto Afanador
Nationalité Drapeau : Colombie Colombien
Naissance (65 ans)
Lieu San Gil, Santander (Colombie)
Poste Entraîneur
Sélections en équipe nationale2
AnnéesÉquipe 0M.0(B.)
-
Équipes entraînées
AnnéesÉquipe Stats
1984-1985Drapeau : Colombie Millonarios
1986-1987Drapeau : Colombie Santa Fe
1988-1989Drapeau : Colombie Unión Magdalena
1990-1991Drapeau : Colombie Deportivo Cali
1991-1993Drapeau : Colombie Santa Fe
1994-1997Drapeau : Colombie Unión Magdalena
1997-1998Drapeau : Pérou Alianza Lima
1998-1999Drapeau : Colombie Millonarios
1999-2000Drapeau : Pérou Alianza Lima
2001Drapeau : Colombie Atlético Bucaramanga
2002-2003Drapeau : Costa Rica LD Alajuelense
2003-2004Drapeau : Colombie Atlético Junior
2004-2005Drapeau : Costa Rica Costa Rica 8v, 4n, 6d
2006Drapeau : Colombie Cúcuta Deportivo
2007-2008Drapeau : Colombie Colombie 11v, 7n, 9d
2009Drapeau : Colombie Cúcuta Deportivo
2009Drapeau : Équateur El Nacional
2010-2011Drapeau : Venezuela Deportivo Táchira
2011-2014Drapeau : Costa Rica Costa Rica 22v, 11n, 15d
2014-2017Drapeau : Honduras Honduras 16v, 16n, 19d
2 Matchs officiels.
Dernière mise à jour : 25 novembre 2017

Jorge Luis Pinto Afanador est un entraîneur colombien de football né le à San Gil, département de Santander.

Biographie[modifier | modifier le code]

Cadet d'une fratrie de huit frères (dont quatre sœurs), Pinto suit une formation d'EPS à l'Université Pédagogique Nationale de Bogota. Il débute sa carrière comme préparateur physique en 1979 au sein de la sélection colombienne (dirigée à l'époque par le Yougoslave Blagoje Vidinić). Ce n'est cependant que cinq ans plus tard qu'il connaît sa première expérience comme entraîneur avec la célèbre équipe des Millonarios. Durant les années 1980 et 1990 il se consolide dans la profession en dirigeant plusieurs clubs de son pays (Independiente Santa, Unión Magdalena et Deportivo Cali). Il doit pourtant s'expatrier au Pérou, à l'Alianza Lima, pour gagner son premier titre lorsqu'il remporte le championnat 1997, rompant une série de 18 ans sans sacre pour le club[1].

Parti au Costa Rica, il dirige l'un des grands clubs du pays, la Liga Deportiva Alajuelense, où il connaît un deuxième cycle victorieux en reportant deux championnats d'affilée en 2002 et 2003[2]. Cela lui ouvre les portes de la sélection du Costa Rica, en 2004, avec laquelle il atteint les quarts-de-finale de la Copa América 2004 et obtient son premier titre avec une équipe nationale, la Coupe UNCAF des nations, en 2005.

Il rentre dans son pays natal et y remporte enfin un titre lorsqu'il est sacré champion de Colombie en 2006 avec le Cúcuta Deportivo, qui plus est le premier du club[3]. Dans la foulée, il est nommé sélectionneur de l'équipe de Colombie, qu'il dirige durant la Copa América 2007 (élimination au 1er tour). Il rejoint par la suite le Deportivo Táchira FC, au Venezuela, où il est encore sacré champion en 2011[4].

Avec un palmarès respectable en Amérique du Sud et centrale, Pinto se fait connaître aux yeux du monde entier en étant l'artisan de l'épopée du Costa Rica au Mondial 2014. En effet, il prend les rênes de l'équipe costaricienne une deuxième fois en 2011 et la qualifie à la Coupe du monde au Brésil, non sans avoir remporté la Copa Centroamericana 2013, un an auparavant. Tombés dans le "groupe de la mort" en compagnie de trois anciens champions du monde l'Angleterre, l'Italie et l'Uruguay, les Ticos (surnom de l'équipe du Costa Rica) finissent incroyablement en tête du groupe à la surprise générale[5]. Ils sont d'ailleurs la sensation de ce Mondial, et ne sont éliminés qu'aux tirs au but, en quarts-de-finale, face aux Pays-Bas (0-0 a.p. 3 tab 4)[6].

Malgré ce succès, il quitte le Costa Rica et s'engage avec la sélection du voisin Honduras après le Mondial. Très critiqué là-bas, il enchaîne quelques contre-performances, notamment une élimination dès le 1er tour de la Gold Cup 2015. Mais il se reprend en emmenant l'équipe olympique dans le dernier carré des JO de 2016 à Rio de Janeiro puis en s'octroyant la Copa Centroamericana 2017 (son troisième trophée dans ce tournoi régional). Cependant il échoue à qualifier l'équipe nationale à la Coupe du monde 2018, en Russie, puisque le Honduras est éliminé par l'Australie en barrage inter-continental (0-0 puis 1-3)[7].

Palmarès d'entraîneur[modifier | modifier le code]

En club[modifier | modifier le code]

En équipe nationale[modifier | modifier le code]

Distinctions individuelles[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (es) « Jorge Luis Pinto fue campeón con Alianza Lima y dio la sorpresa en Brasil 2014 », sur www.depor.com, (consulté le 27 novembre 2017).
  2. (es) « Jorge Luis Pinto recibirá un homenaje de Alajuelense », sur www.crhoy.com, (consulté le 27 novembre 2017).
  3. (es) « Cúcuta Deportivo campeón del fútbol colombiano », sur www.caracol.com, (consulté le 27 novembre 2017).
  4. (es) « "No es fácil ganar cuatro títulos", dijo Pinto, campeón en Venezuela », sur www.eltiempo.com, (consulté le 27 novembre 2017).
  5. « Mondial: Jorge Luis Pinto ou la réussite costaricienne personnifiée », sur www.leparisien.fr, (consulté le 27 novembre 2017).
  6. Maxime Dupuis, « Après Pays-Bas - Costa Rica (0-0, 4 tab à 3), l'antisèche : À part dans l'histoire du Mondial », sur www.eurosport.fr, (consulté le 27 novembre 2017).
  7. Arthur Merle, « Qualifs CDM 2018 (Barrages intercontinentaux) : L’Australie bat le Honduras grâce à un triplé de Jedinak et se qualifie pour le Mondial », sur www.football365.fr, (consulté le 27 novembre 2017).
  8. (es) « Jorge Luis Pinto es nombrado mejor técnico del 2014 en CONCACAF », sur www.diez.hn, (consulté le 27 novembre 2017).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]