Jordan Peterson

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Jordan Peterson
Jordan Peterson by Gage Skidmore.jpg
Jordan Peterson le 20 mars 2017.
Fonctions
Professeur d'université (d)
Université de Toronto
depuis
Professeur d'université (d)
Université Harvard
-
Chercheur post-doctoral
Université McGill
-
Biographie
Naissance
Nom de naissance
Jordan Bernt PetersonVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom court
Jordan PetersonVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domiciles
Formation
Activités
Père
Walter Peterson (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Beverley Peterson (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Bonnie Keller (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Tammy Peterson (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Mikhaila Peterson (d)
Alfonso perez (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Idéologie
Dir. de thèse
Robert O. Pihl (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Personnes liées
Rachel Notley, Dave Rubin, Maurice Dongier (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Influencé par
Site web
Œuvres principales
Maps of Meaning (d), 12 Rules for Life (d), Beyond Order (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
signature de Jordan Peterson
Signature

Jordan Peterson, né le à Edmonton, est un psychologue clinicien canadien, professeur émérite de psychologie à l'Université de Toronto.

Ses principaux domaines de recherche sont le béhaviorisme, la psychologie sociale et la psychologie de la personnalité. Il porte un intérêt particulier à la psychologie des croyances religieuses et idéologiques, ainsi qu'à l'évaluation et l'amélioration de la personnalité et de la performance individuelle.

Il bénéficie d'une large audience en tant qu'intellectuel public à la fin des années 2010 pour ses points de vue concernant les questions culturelles et politiques, souvent décrites comme conservatrices.

Biographie[modifier | modifier le code]

Peterson est né le à Edmonton et a grandi à Fairview, dans l'Alberta.

Il est l’aîné de trois enfants nés de Beverly, une bibliothécaire au campus de Fairview du Grande Prairie Regional College, et Walter Peterson, un professeur d’école[1],[2]. Son deuxième prénom est Bernt, comme son arrière-grand-père norvégien[3].

À l’âge de 13 ans, il découvre les écrits de George Orwell, Aldous Huxley, Alexandre Soljenitsyne et Ayn Rand par la bibliothécaire de son école Sandy Notley – mère de Rachel Notley, dirigeante du Nouveau Parti démocratique de l'Alberta et 17e Premier ministre de l’Alberta[4]. Il travaille aussi pour le Nouveau Parti démocratique (NPD) du Canada pendant son adolescence, mais est déçu par le parti, en raison de ce qu'Orwell avait diagnostiqué dans Le Quai de Wigan comme une prépondérance du « socialiste intellectuel, classe moyenne et habillé en tweed » qui « n’aimait pas les pauvres ; il détestait simplement les riches »[1],[5]. Il quitte le NPD a l’âge de 18 ans[6].

Formation[modifier | modifier le code]

Après avoir obtenu son diplôme de la Fairview High School en 1979, Peterson entre au Grande Prairie Regional College pour faire des études de science politique et de littérature de langue anglaise[7]. Plus tard, il étudie à l’Université d’Alberta, où il complète son Bachelor of Arts , en 1982[6]. Il prend ensuite une année de congé pour visiter l’Europe où il développe un intérêt pour les origines psychologiques de la guerre froide, notamment pour le totalitarisme européen du début du XXe siècle[7],[8]. Il est tourmenté par des cauchemars apocalyptiques au sujet de l’escalade entourant la course aux armements nucléaires. Comme conséquence, il s'intéresse à l'attirance de l'humanité pour le mal et la destruction et approfondit les œuvres de Carl Jung, Friedrich Nietzsche, Alexandre Soljenitsyne[1] et Fiodor Dostoïevski[8]. Il retourne ensuite à l’Université d’Alberta et y reçoit, en 1984, un baccalauréat des arts en psychologie[9]. En 1985, il déménage à Montréal pour y fréquenter l’Université McGill. Il y obtient en 1991 son doctorat en psychologie clinique sous la supervision de Robert O. Pihl. Il poursuit des études postdoctorales à l'Institut universitaire en santé mentale Douglas de McGill jusqu’en , travaillant avec Robert O. Pihl et Maurice Dongier[7],[10].

Carrière[modifier | modifier le code]

Peterson étudie à l'Université de l'Alberta et à l'Université McGill. Il reste à McGill, bénéficiant d’une bourse postdoctorale entre 1991 et 1993, avant d’entrer à l’université Harvard, où il occupe en premier lieu un poste d’assistant, puis un poste de professeur associé au département de psychologie[11],[12]. En 1998, il retourne au Canada à l’Université de Toronto comme professeur titulaire.

De à [13], Peterson habite à Arlington, Massachusetts. Il est enseignant et chercheur à l’université Harvard à titre de professeur assistant, puis de professeur associé au département de psychologie. Durant cette période à Harvard, il mène des études sur les agressions découlant de l’abus des drogues et de l’alcool et supervise un certain nombre de propositions de thèse non conventionnelles[6]. Deux anciens doctorants, Shelley Carson, une psychologue et professeur de Harvard et l’auteur Gregg Hurwitz, se rappellent que les cours de Peterson étaient hautement admirés par les étudiants[11]. En , il retourne au Canada et devient professeur titulaire à l’Université de Toronto[13],[9].

Les domaines d’étude et de recherche de Peterson se situent dans les disciplines de la psychopharmacologie, la psychologie de l’anormal, la neuropsychologie, la psychologie clinique, la psychologie de la personnalité, du social, industrielle et organisationnelle[13], de la religion, des idéologies[7], de la politique et de la créativité[14]. Peterson est l’auteur ou co-auteur de plus de cent articles scientifiques[15]. Il a plus de 20 ans de pratique clinique, recevant en consultation une vingtaine de personnes par semaine. En 2017, il décide de suspendre sa pratique clinique afin de mener de nouveaux projets[16].

En 2004, une série télé en 13 parties, basée sur son livre Maps of Meaning: The Architecture of Belief, est diffusée sur TVOntario[1],[9],[17]. Il apparaît aussi sur cette chaîne dans des émissions telles que Big Ideas et, depuis 2008, comme invité régulier sur The Agenda with Steve Paikin[18],[19]. Depuis 2018, il est entre autres apparu sur BBC Radio 5 Live, Channel 4 News, Fox & Friends et Tucker Carlson Tonight, ABC's 7.30, Sky News Australia's Outsiders, et HBO's Real Time with Bill Maher.

Activités éditoriales[modifier | modifier le code]

En 1999, son premier livre Maps of Meaning: The Architecture of Belief est publié. Cet ouvrage examine plusieurs champs académiques pour décrire la structure de systèmes de croyances et de mythes, le rôle de ces systèmes jouant dans la régulation d’émotions, la création de signification et la motivation du génocide[20],[21],[22]. Son deuxième livre, 12 Règles pour une vie : Un antidote au chaos[23], est publié en [16],[11],[24].

Maps of Meaning: The Architecture of Belief[modifier | modifier le code]

Il publie en 1999 Maps of Meaning: The Architecture of Belief. Le livre, que Peterson a mis 13 ans à écrire, décrit une théorie complète de la façon dont les gens construisent signification et croyances ou créent des récits (« narratives », en anglais) en utilisant des idées de domaines divers incluant la mythologie, la religion, la littérature, la philosophie et la psychologie conformément à la compréhension scientifique moderne du fonctionnement du cerveau[6],[12],[25].

Selon Peterson, son objectif principal était d’examiner les raisons pour lesquelles des individus et des groupes participent aux conflits sociaux, d’explorer le raisonnement et la motivation utilisés pour soutenir leurs systèmes de croyance (c'est-à-dire l’identification idéologique[6]), qui se transforme parfois en tueries et en atrocités pathologiques comme les Goulags, l'Holocauste ou le génocide au Rwanda[6],[12],[25]. Il considère que « l’analyse des idées religieuses du monde peut nous permettre de décrire notre moralité essentielle et finalement de développer un système universel de moralité »[25].

12 règles pour une vie : Un antidote au chaos[modifier | modifier le code]

En , il publie son deuxième ouvrage, 12 Règles pour une vie: Un antidote au chaos. L’œuvre contient des principes éthiques abstraits concernant la vie, dans un style plus accessible et simple que Maps of Meaning[16],[11],[24]. Ce livre, ainsi que le suivant, est à mettre en lien avec une liste plus ancienne de 42 règles édictées par Peterson sur le site Quora, supprimée en 2019[26]. Pour promouvoir le livre, Peterson fait une tournée mondiale qui inclut notamment des entrevues, comme celle de Cathy Newman sur Channel 4 News[27],[28],[29]. Dans un court laps de temps, l’interview reçoit une attention considérable ; plus de neuf millions de vues sur YouTube. 12 Règles pour une vie se place comme livre le plus vendu sur Amazon aux États-Unis et au Canada, ainsi que quatrième au Royaume-Uni[30]. Il est publié en français en chez Lafon. Face aux critiques, il se défend d'être d'extrême droite, notamment du fait des attaques de la part de l'extrême droite racialiste à l'encontre de ses idées.

Chaîne YouTube et podcasts[modifier | modifier le code]

En 2011, Peterson commence à enregistrer ses cours (Personality and Its Transformations, Maps of Meaning: The Architecture of Belief) et à les téléverser sur YouTube. Sa chaîne YouTube, suivie par de nombreux fans, obtient plus d’un million d’abonnés et ses vidéos reçoivent collectivement plus de 50 millions de vues à la date d’[31],[32],[33]. Pour cette raison, il est parfois qualifié de « star de YouTube »[34] ou de « célébrité inhabituelle »[33].

En , il engage une équipe de production pour filmer les cours de psychologie à l’université de Toronto. Il fait une collecte de fonds via le site de don en ligne Patreon après être entraîné dans la controverse de Bill C-16 en septembre de 2016. Sa levée de fonds au travers de Patreon augmente de 1 000 dollars par mois en à 14 000 dollars en et plus de 50 000 dollars en [4],[35]. En , Peterson, dans une vidéo commune avec Dave Rubin, annonce qu'il quitte Patreon en raison de la « propension de Patreon à censurer ». Cette décision fait suite au bannissement du vidéaste Carl Benjamin (Sargon of Akkad) de la plate-forme. Peterson et Rubin envisagent de créer prochainement leur propre plate-forme de crowdsourcing[36].

En , Peterson commence la série de conférences en direct dans des théâtres The Psychological Significance of the Biblical Stories, aussi publiée en podcast, dans lesquelles il analyse les narratifs archétypaux dans la Genèse comme schémas de comportement vitaux pour la stabilité personnelle, sociale et culturelle[37].

Self Authoring Suite[modifier | modifier le code]

Peterson et ses collègues Robert O. Pihl, Daniel Higgins et Michaela Schippers ont généré un programme de thérapie d’écriture comportant une série d’exercices d’écriture en ligne, intitulé la Self Authoring Suite. Le programme contient le Past Authoring Program, une autobiographie guidée, deux Present Authoring Programs, qui permettent aux participants d’analyser leurs défauts et vertus de personnalité dans les termes du modèle de personnalité Big Five ; et le Future Authoring Program, qui guide les participants au travers du processus de planification de leurs avenirs désirés. Le dernier programme a été utilisé avec des étudiants de McGill University placés en probation académique pour améliorer leurs notes, ainsi que, depuis 2011, à la Rotterdam School of Management, Erasmus University[38],[39]. Les programmes de Self Authoring ont été développés partiellement sur la base de la recherche de James W. Pennebaker à l’université de Texas à Austin et Gary Latham a la Rotman School of Management de l’université de Toronto. Une étude de 2015, co-écrite par Peterson, démontre une réduction significative des écarts de performance entre les différents groupes ethniques et de genre, notamment parmi les étudiants de sexe masculin, appartenant à des minorités ethniques.[40] Selon Peterson, plus de 10 000 étudiants ont utilisé le programme à la date de , avec des taux d’abandon qui se sont réduits de 25 % et notes moyennes qui sont augmentées de 20 %[1].

Déclarations publiques et opinions politiques[modifier | modifier le code]

Déclarations à propos de l'égalité hommes/femmes et la masculinité[modifier | modifier le code]

Invité lors d'un débat houleux sur la chaîne britannique Channel 4 le , Jordan Peterson a déclaré que la question de l’écart salarial entre les femmes et les hommes ne constitue pas une discrimination liée au sexe ni un acte de domination masculine : « On ne peut pas dire que l’organisation de nos sociétés est une conséquence du patriarcat capitaliste. C’est absurde et c’est faux »[41].

Dans une de ses conférences filmées et publiées sur sa chaîne YouTube, il affirmait : « Au fur et à mesure que la demande d'égalité et l'éradication de la masculinité s'accélèrent, il y aura un désir inconscient pour l'exact opposé. Plus vous criez pour l'égalité, plus votre inconscient va admirer la domination »[34].

D'après lui, la principale raison pour laquelle son public semble être majoritairement masculin est parce que ses vidéos et son dernier livre, 12 Rules for Life (« 12 règles pour la vie ») « encouragent » les jeunes hommes à s’affirmer[41].

Critiques de la gauche radicale, du féminisme et du « politiquement correct »[modifier | modifier le code]

Jordan Peterson affirme ne pas faire de politique. « Je ne joue pas à un niveau politique, je joue à un niveau philosophique ou peut-être à un niveau théologique[34]. »

Cependant, il s'identifie comme étant un libéral classique britannique qui met l'accent sur la liberté d'expression[42],[43]. Il critique notamment certains éléments, factions et membres du féminisme moderne et, parmi les féministes, les militants LGBT et les antiracistes, dont il classifie une partie comme les « gauchistes radicaux » et « les féministes radicales »[34],[41]. Il a déclaré lors d'une de ses conférences : « Il y a cette alliance folle entre les féministes et les islamistes radicaux que je ne comprends pas. Pourquoi les féministes ne passent-elles pas leur temps à protester sans cesse contre l'Arabie saoudite me dépasse complètement. […] Les féministes radicales sont-elles attirées par cette domination masculine totalitaire qu'elles ont chassée de l'Occident ? »[34].

Il les accuse d’instaurer un « politiquement correct » totalitaire qui menacerait, selon lui, la liberté d’expression[41]. « Nous devons pouvoir dire ce que nous voulons avec force, ou nous ne pourrons plus penser du tout », s'est-il écrié à l'université de Toronto[34]. Lorsque l'universitaire est invité sur la chaîne conservatrice américaine Fox News pour un entretien le , un journaliste lui demande : « Êtes-vous un suprémaciste blanc ? », question à laquelle Peterson rigole et répond : « Non. » Puis il déclare : « Dans le monde dans lequel on vit aujourd'hui, si vous vous opposez à la gauche radicale, ce que je fais assurément, la stratégie la plus facile pour les gens de la gauche radicale est de vous qualifier de termes péjoratifs »[34].

Plusieurs médias l'ont décrit comme un porte-parole ou héros pour l'alt-right[34] au Canada et aux États-Unis, ou plus généralement d'une droite américaine conservatrice[44],[34] relativement masculiniste[41],[33] et antiféministe[41]. Peterson lui-même réfute pourtant cette affiliation à la droite radicale en la critiquant également vivement[45]. Selon lui, la montée de l'alt-right est un phénomène particulièrement dangereux mais imputable à la gauche radicale américaine qui, de par son programme, fournit par négligence un appui à la base des arguments identitaires de ce mouvement[46].

Opposition à la loi C-16 et accusations de transphobie[modifier | modifier le code]

Peterson est connu pour s'être opposé au projet de loi fédérale C-16 (en), introduit par le gouvernement de Justin Trudeau en et devenu loi en , qui proposait de modifier la loi canadienne afin d’interdire la discrimination envers les personnes transgenres[24]. Revendiquant la liberté d'expression contre les « diktats linguistiques » des « gauchistes radicaux », il refuse d'être obligé d'utiliser un pronom personnel neutre pour désigner une personne transgenre lors de ses déclarations publiques à l'université de Toronto. Il déclare craindre que C-16 ne le rende de facto coupable d’une violation de la loi[41]. Il est ainsi généralement perçu soit comme un « martyr de la liberté d'expression », ou fustigé comme un transphobe[24]. Il a fait l'objet d'une campagne de protestation par des militants trans[24].

En avril 2022, il rédige un tweet dans lequel il estime que le chirurgien ayant opéré l'acteur trans Elliot Page est un criminel comparable aux médecins fascistes ayant conduit les expérimentations médicales nazies[47]. Cela lui vaut d'être temporairement banni de Twitter au motif d'incitation à la haine[47]. Il enregistre une vidéo pour préciser son point de vue et celle-ci est tournée en ridicule, des passages de son intervention devenant des mèmes[48].

Médiatisation de l'intellectuel[modifier | modifier le code]

À la suite de son intervention sur Channel 4 qui est saluée par ses nombreux admirateurs sur Internet[41], Jordan Peterson devient davantage invité dans les médias anglo-saxons, et bien plus médiatisé. Le New York Times parle alors d'un « moment Jordan Peterson »[49].

Jordan Peterson avait pourtant déjà fait l'objet de controverses, par exemple lorsqu'une assistante de recherche à l'Université Wilfrid-Laurier avait projeté l'extrait d’une vidéo YouTube de Peterson, qu'un étudiant avait porté plainte et qu'elle avait été convoquée par la direction[41]. La présidente de l'université, Deborah MacLatchy, a par la suite publié une lettre d'excuses, avouant au passage qu'aucun étudiant n'avait porté plainte, que l'assistante de recherche n'avait enfreint aucun règlement intérieur de l'université et qu'il n'y avait aucune raison de la convoquer[50],[51],[52].

Un article « portrait » de M, le magazine du Monde décrit, en , Jordan Peterson comme « le nouveau héraut des masculinistes » et un « idéologue décrié »[41]. Le média français Brut lui consacre, en , une vidéo qui le décrit comme « le nouveau héros de l'alt-right américaine conservatrice » et constate qu'il est « désormais invité régulier des télés anglo-saxonnes » et qu'il « n'hésite pas à déstabiliser ses intervieweurs »[34].

En , le journaliste Martin Weill interviewe Peterson dans le cadre de son émission Martin Weill et les Nouveaux Gourous. L'Express estime que le journaliste arrive « à rendre son reportage aussi prenant qu'inquiétant »[53]. Néanmoins, celui-ci est vivement critiqué par Contrepoints, qui pointe « la mauvaise foi du journaliste », les « traductions approximatives » et « le troncage excessif »[54].

En 2019, Patricia Marcoccia produit et publie le documentaire The Rise of Jordan Peterson, version théâtralisée de sa série documentaire Shut Him Down: The Rise of Jordan Peterson. Dans ce dernier, Marcoccia présente l'évolution et la médiatisation de psychologue à travers sa vie privée, ses opposants et son rapport au public depuis 2016, moment où débutent les controverses autour du projet de la loi fédérale C-16 (en).

Décorations[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Livres en anglais[modifier | modifier le code]

Traductions françaises[modifier | modifier le code]

  • 12 Règles pour une vie : Un antidote au chaos [« 12 Rules for Life : An Antidote to Chaos »] (trad. de l'anglais), Neuilly-sur-Seine, Michel Lafon, , 439 p. (ISBN 978-2-7499-3772-4)
  • 12 nouvelles règles pour une vie : au-delà de l'ordre [« Beyond Order : 12 More Rules for Life »] (trad. de l'anglais), Neuilly-sur-Seine, Michel Lafon, , 395 p. (ISBN 978-2749944876)

Articles (sélection)[modifier | modifier le code]

Film / Documentaire[modifier | modifier le code]

  • The Rise of Jordan Peterson (2019)[56]

Notes et références[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]