John Andrews (architecte)

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John Andrews
Présentation
Nom de naissance John Hamilton Andrews
Naissance
Sydney, Australie
Nationalité Drapeau de l'Australie Australienne
Mouvement Brutalisme
Diplôme Baccalauréat universitaire à l'université de Sydney en 1956,
Master à l'université Harvard en 1958
Œuvre
Réalisations Voir section
Distinctions Voir section
Publications Voir section

John Hamilton Andrews, né le à Sydney, est un architecte brutaliste australien.

Carrière[modifier | modifier le code]

Cameron Offices à Canberra, en Australie (1973–76)
Le Scarborough College de Toronto, au Canada (1963)
Stephen Leacock Collegiate Institute (en)/John Buchan Senior Public School de Scarborough, au Canada (1970)
Gund Hall de l'université Harvard à, Cambridge, aux États-Unis (1972)

John Andrews étudie l'architecture à l'université de Sydney, où il obtient son baccalauréat universitaire en 1956. Il travaille ensuite pour la firme Edwards Madigan Torzillo à Sydney, puis obtient un master en architecture à l'université Harvard en 1958 un an après son entrée dans cette université. La même année, il propose ses plans pour la rénovation de l'hôtel de ville de Toronto, mais ceux-ci ne sont pas retenus, laissant ainsi la place aux dessins de l'architecte finlandais Viljo Revell. Andrews part pour Toronto et coopère avec Revell sur ce projet. Dans cette ville, il travaille ensuite au bureau d'architectes J. B. Parkin, situé dans le quartier de Don Mills (en). De 1962 à 1967, il est le directeur du Département d'architecture de l'université de Toronto. Ce poste lui permet d'établir des plans pour le Scarborough College[1]. À cette époque, l'architecture de ce bâtiment est connue internationalement pour sa façade en béton sculpté.

En 1968, Andrews remporte un appel d'offres et établit les plans du Gund Hall, un nouveau bâtiment de l'université Harvard achevé en 1972. La même année, il fonde sa propre entreprise, John Andrews Architects ; un an plus tard, il la renomme John Andrews International Pty. Ltd. et retourne vivre à Sydney. Son bâtiment le plus connu est la tour CN de Toronto, une tour de radiotélévision d'une hauteur de 553 mètres, achevée en 1976. Cet édifice est devenu l'emblème architectural de la ville. Andrews a également établi les plans du terminal du port de Miami en 1970, de École d'art de l'université d'État de Kent, en Ohio en 1972, des résidences pour étudiants de l'université de Canberra en 1973[2], ainsi que du siège social de l'entreprise Intelsat à Washington en 1988[3].

L'architecture de Andrews est en partie inspirée des œuvres de Le Corbusier et ses bâtiments sont construits de manière fonctionnelle. Les édifices créés par Andrews entre 1958 et 1961 sont similaires à ceux des architectes Eero Saarinen et Ludwig Mies van der Rohe.

Vie privée[modifier | modifier le code]

En 1958, John Andrews se marie à Rosemary Randall, avec qui il a quatre enfants.

Projets[modifier | modifier le code]

Australie[modifier | modifier le code]

Canada[modifier | modifier le code]

États-Unis[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Andrews est membre de l'Institut royal des architectes britanniques.

Publications[modifier | modifier le code]

  • Avec Jennifer Taylor : Architecture, a Performing Art, Oxford University Press, États-Unis, 1982, (ISBN 978-0195505573).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) canadianarchitect.com: Academic Resource Centre, Université de Toronto à Scarborough, Toronto, Ontario
  2. (en) Description des résidences universitaires de Canberra « Copie archivée » (version du 11 juillet 2010 sur l'Internet Archive)
  3. (en) Photographie du siège social de Intelsat à Washington.
  4. (en) Philip Goad et Paul Walker, « Reconsidering John Andrews », Architectureau,‎ (lire en ligne, consulté le 5 mars 2015)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Muriel Emmanuel, Contemporary Architects, St. Martin's Press, New York, 1980, (ISBN 0-312-16635-4). NA 680-C625, pp. 33–35.
  • Randall J. Van Vynckt, International Dictionary of Architects and Architecture, St. James Press, Londres, 1993, (ISBN 1-55862-087-7), NA40.I48 1993.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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