Johann Christian August Heinroth

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Johann Christian August Heinroth
Portrait de Johann Christian August Heinroth

Johann Christian August Heinroth.

Biographie
Naissance Voir et modifier les données sur Wikidata
à LeipzigVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès Voir et modifier les données sur Wikidata (à 70 ans)
à LeipzigVoir et modifier les données sur Wikidata
Pays de nationalité AllemagneVoir et modifier les données sur Wikidata
Thématique
Profession Psychiatre et professeur d'université (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Employeur Université de LeipzigVoir et modifier les données sur Wikidata

Johann Christian August Heinroth est un médecin psychiatre et conférencier allemand, né le à Leipzig et décédé le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils d'un chirurgien, il étudie la médecine dans sa ville natale. Puis il voyage et va à Vienne en passant par Rome, où il continue ses études sous la tutelle de Johann Peter Frank. Après cela il étudie la théologie à Erlangen pour une courte période avant de retourner à Leipzig où il obtient son doctorat en médecine en 1805, et sa qualification en tant que maître de conférences en 1806. Durant les années de guerre qui suivent, il est contraint d'interrompre ses études et de servir en tant que médecin militaire. En 1810, il revient à Leipzig donner des cours magistraux et publie son premier travail important, Contributions à l'étude de la maladie(Beyträge zur Krankheitslehre). Il devient professeur extraordinaire en 1811 et professeur de médecine physique en 1827, et reste loyal à Leipzig en dépit de propositions fort lucratives des villes de Dorpat et Saint-Pétersbourg. Il meurt en tant que doyen de la faculté en 1843.

Travaux[modifier | modifier le code]

Störungen des Seelenlebens (disorders of the soul, 1818) et System der psychisch-gerichtlichen Medizin (a system of physical-forensic medicine, 1825) sont considérés comme étant ses plus importants travaux. Dans ses études philosophiques, il favorise les vues de Herder et prend ses distances de celles de Schelling, Fichte et particulièrement Hegel.

Opposant à Samuel Hahnemann (1755-1843), il écrivit aussi un livre: Anti-Organon, oder das Irrige der Hahnemann'schen Lehre im Organon der Heilkunde (Leipzig: Hartmann, 1825)

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