Johann André

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Johann André
Description de l'image JohannAndreKomponistS46.jpg.
Naissance
Offenbach
Drapeau du Landgraviat de Hesse-Darmstadt Landgraviat de Hesse-Darmstadt
Drapeau du Saint-Empire Saint-Empire
Décès (à 58 ans)
Offenbach
Drapeau du Landgraviat de Hesse-Darmstadt Landgraviat de Hesse-Darmstadt
Drapeau du Saint-Empire Saint-Empire
Activité principale Compositeur, éditeur de musique
Activités annexes Chef d'orchestre, librettiste, traducteur
Années d'activité Éditeur : 1774–1799 (25 ans)

Johann André né à Offenbach le et mort dans la même ville le , est un compositeur, éditeur de musique, chef d'orchestre et librettiste allemand.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il fut d'abord destiné au commerce par ses parents, qui étaient fabricants de soierie en cette ville. En conséquence, ils ne lui firent pas étudier la musique et le jeune Johann, que son goût entraînait vers cet art, n'eut pour tout secours que les avis d'un camarade qui allait à Francfort prendre des leçons de violon qu'il lui transmettait à son tour. Il apprit aussi sans maître à jouer du clavecin et le livre choral de Koenich lui servit à étudier l'art de l'accompagnement.

Jusqu'à l'âge de vingt ans, il n'avait composé que des pièces fugitives de chant ou de musique instrumentale. Se trouvant à Francfort vers 1760, il entendit des opéras-comiques français et des opéras-bouffes italiens qui lui donnent l'idée de travailler pour la scène. Son premier ouvrage de ce genre fut donné à Francfort et plut par sa gaieté et son naturel.

Son succès détermina Goethe à lui confier la composition de son opéra Erwin et Elmire. Fort de son succès, il vend sa fabrique de soierie et s'installe à Berlin où il est nommé directeur du grand théâtre. Il se forme à l'harmonie et au contrepoint avec Marpurg. Lors de son séjour berlinois, il compose un assez grand nombre d'ouvrages pour le théâtre.

En 1784, il retourne à Offenbach pour s'occuper de l'imprimerie de musique qu'il avait fondée en 1774, qui avait été mal gérée en son absence et qu'il considérait comme plus avantageuse que la direction d'un théâtre. Son imprimerie deviendra la plus considérable d'Europe. Il meurt d'une attaque d'apoplexie le 18 juin 1799. De son vivant la maison d'édition qui porte son nom avait publié 1300 œuvres[1]. Son fils

En 1799, Johann Anton André (le fil de Johann André), négocie avec la veuve de Mozart, Constance, l'achat des manuscrits du musicien. Quelques 270 partitions sont ainsi conservées dans les archives de la société[1]. La maison publie, pour la première fois, les années suivantes une cinquantaine d'œuvres parmi les plus connues de nos jours.

Source[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]