Johan Hudde

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Johan Hudde
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Portrait de Johannes van Waveren Hudde, bourgmestre d'Amsterdam et mathématicien, par Michiel van Musscher.
Fonctions
Bourgmestre d'Amsterdam
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Biographie
Naissance
Décès
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AmsterdamVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom dans la langue maternelle
Johannes van Waveren HuddeVoir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Activités
Mathématicien, homme politique, fabricant d'instrumentsVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Amsterdam Vroedschap (d) (-)Voir et modifier les données sur Wikidata
Dir. de thèse

Johan Hudde (Amsterdam, (1628-1704) est un homme politique et mathématicien néerlandais qui travailla sur la théorie des équations.

Biographie[modifier | modifier le code]

Johan Hudde était à la base étudiant en droit à l'université de Leyde ; il a toutefois été instruit aux mathématiques par son professeur Frans van Schooten. De 1654 à 1663, il travaille avec lui dans la recherche en géométrie, et c'est durant cette période qu'il élabore toutes ses œuvres mathématiques. À partir de 1663, il entre au conseil urbain d'Amsterdam, dont il fut un des Bourgmestre (Pays-Bas)bourgmestres de 1672 à 1704.

Ses travaux ont porté sur les équations tout d'abord, avec une méthode de recherche des racines multiples dans une équation polynomiale. Il semblerait que le développement que l'on apprend de nos jours de la méthode de Cardan vienne de lui (poser x = u + v ...).

Il a réalisé une traduction de La Géométrie de Descartes. Il semble avoir suggéré que le dualisme cartésien des substances (l’âme, le corps) pouvait conduire à deux infinis (l’Étendue, la Pensée) qui constitueraient une forme de polythéisme[1]. Il a été l’ami de Spinoza, qui le tenait en haute estime et lui parlait toujours avec beaucoup de respect[2].

Specilla circularia (1656), un texte de Hudde sur les télescopes.

Il a en outre travaillé sur les minima et les maxima, l'emploi des coefficients négatifs, les probabilités au sujet desquelles il entretenait une correspondance avec Leibniz ; on lui doit enfin le développement en série de ln(1+x) en 1656.

Dans le domaine de la physique, il travailla sur l'ouvrage des télescopes, et la maintenance des canaux, un problème alors d'actualité en Hollande : c'est en 1657 qu'il parvient à bloquer l'armée française en inondant audacieusement une partie du territoire.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Maxime Rovere, Le Clan Spinoza : Amsterdam, 1677, Paris, Flammarion, , 560 p. (ISBN 978-2-08-133072-6), p. 314.
  2. « Le Clan Spinoza - notes de l'auteur », sur http://www.leclanspinoza.com/, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Règles de Hudde (en)

Liens externes[modifier | modifier le code]