Jocelyn Coulon

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d’aide sur l’homonymie Pour les articles homonymes, voir Coulon.
Jocelyn Coulon
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (62 ans)
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
Parti politique

Jocelyn Coulon () est un politologue, un journaliste et un politicien québécois.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après des études en science politique à l'Université de Montréal, il codirige la revue Aéromag et collabore au journal Le Devoir dont il devient directeur de l'information internationale pendant les années 1990.

Coulon enseigne le journalisme à l'UQAM et fait partie de l'Institut international d’études stratégiques. Il est surtout connu pour ses chroniques dans les pages éditoriales de La Presse. Il a écrit des livres sur les casques bleus et la guerre de l'Irak.

Membre du CÉRIUM, il dirige le Réseau francophone de recherche sur les opérations de paix (ROP). Il est professeur invité au département de science politique de l'Université de Montréal.

Le , il devient officiellement candidat libéral dans la circonscription fédérale d'Outremont[1]. Il est cependant défait par le député sortant, Thomas Mulcair, à l'élection du . Le groupe juif B'nai Brith avait contesté sa candidature, l'accusant d'anti-américanisme et d'anti-sionisme[2].

En , il est nommé conseiller auprès du ministère des Affaires étrangères du Canada, responsable des questions de paix et de sécurité[3]. Il se montre par la suite critique envers le Premier ministre, Justin Trudeau, affirmant : « En 2015, il a promis le retour du Canada sur la scène internationale. Non seulement cela ne s'est pas concrétisé, mais quatre ans après son élection, notre situation est très embarrassante. Le Canada se retrouve dans la situation exceptionnelle où il entretient des relations tendues sinon exécrables avec les quatre grandes puissances mondiales : les États-Unis, la Russie, la Chine et l'Inde. […] Il existe un aveuglement idéologique de la part de dirigeants canadiens qui font de l'imposition des principes libéraux au reste du monde une véritable croisade. »[4]

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • L'Homme en première ligne, 1991
  • Les Casques bleus, 1995
  • L'Agression : Les États-Unis, l'Irak et le monde, 2004
  • Guide du maintien de la paix, 2006
  • Un selfie avec Justin Trudeau : regard critique sur la diplomatie du Premier ministre, 2018

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]