Joachim Patinier

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Joachim Patinier

Description de cette image, également commentée ci-après

Portrait du peintre par Albercht Dürer (Musée de Weimar).

Naissance c.1483 à Bouvignes ou Dinant.
Décès 5 octobre 1524 à Anvers.
Activités Peintre et dessinateur

Signature

Signature de Joachim Patinier

Joachim Patinier, dit Patenier[1], Patinir, de Patinier [2], de Patenier, ou de Patinir, est né vers 1483 à Bouvignes, ou à Dinant (Wallonie)[3] et mort le à Anvers. Assez répandu en Wallonie, le patronyme « Patinier » renvoie au métier de fabricant de patins, sorte de socques en bois utilisés au Moyen Âge dans cette région pour surélever les pieds afin d'éviter la boue ou la poussière[4].

Peintre et dessinateur de style flamand de la Haute Renaissance, il fut membre de la guilde saint Luc des peintres d'Anvers[5]. Il travailla avec Quentin Metsys qui devait être assez intime avec lui puisqu'à sa mort, il fut désigné comme l'un des tuteurs de ses enfants[6]. Albrecht Dürer rencontra Joachim Patinier lors de son voyage aux Pays-Bas. Il se lia suffisamment avec lui pour réaliser son portrait, lui emprunter des couleurs et un élève, et assister à son second mariage le 5 mai 1521[7]. Par ailleurs, on pense que Henri Blès (Herri Met de Bles), maître des paysages mosans, fut peut-être son élève ou son allié à un degré quelconque de parenté[8].

Le portrait de Patinier se trouve dans Les Effigies des peintres célèbres des Pays-Bas de Dominique Lampson[9].

Œuvre et style[modifier | modifier le code]

Paysage avec Saint Christophe, ca.1520, El Escorial, Monasterio de San Lorenzo, Espagne.


Peintre d'histoire spécialisé dans les paysages, Joachim Patinier réalisa des peintures à l'huile sur panneaux de bois dans le genre pictural majeur qui s’inspire surtout de scènes issues de l’histoire chrétienne popularisée par La légende dorée de Jacques de Voragine. Son style est caractérisé par l'utilisation fréquente de la perspective atmosphérique qui offre une vision panoramique en plongée dans laquelle les lointains, d'un bleu intense — on parle parfois de « bleu Patinir » [10] —, rejoignent un ciel de même tonalité. Il est considéré comme l'un des initiateurs du genre « paysage » dans la peinture occidentale. C'est un bon peintre de paysage a noté Dürer dans son journal de voyage, lors de son séjour aux Pays-Bas [11].

« Il avait une façon particulière de traiter le paysage avec beaucoup de soin et de finesse, ses arbres étant comme pointillés. Il y introduisait de jolies petites figures, en sorte que ses œuvres étaient recherchées, se vendaient bien et qu’elles se sont répandues en divers pays. » écrit Karel van Mander dans sa Vie des peintres (cf. Références et bibliographie).

Joachim Patinier semble avoir eu recours à divers collaborateurs pour exécuter les figures de premier plan de bon nombre de ses tableaux. Ainsi, Quentin Metsys collabora avec Patinier pour l'exécution des Tentations de saint Antoine (Cf. Galerie : 8) du Musée du Prado de Madrid [12], et, probablement, pour le Paysage avec saint Christophe portant l'Enfant Jésus du Musée de Flandre de Cassel[13].

Catalogue raisonné[modifier | modifier le code]

Œuvres de Joachim Patinier[modifier | modifier le code]

Peintures signées :[14]

  • Paysage avec fuite en Égypte, vers 1516-17, huile sur bois, 18,3 x 22,4 cm, Koninklijk Museum voor Schone Kunsten, Anvers, inv. 64 (Cf. Galerie : 3).
  • Paysage avec saint Jérôme, vers 1505-10, huile sur bois, 13,5 x 17,3 cm, Staatliche Kunsthalle, Karlsruhe, inv. 144.
  • Le baptême du Christ, vers 1521-24, huile sur bois, 60,1 x 76,8 cm, Kunsthistorisches Museum, Wien, inv. 981.
  • Paysage avec saint Jérôme, vers 1516-17, huile sur bois, 74 x 91 cm, Museo National del Prado, Madrid, inv. P 1614 (Cf. Galerie : 7).
  • Les tentations de saint Antoine, vers 1520-24, huile sur bois, 155 x 173 cm, Musée du Prado, Madrid, inv. P 1615 (Cf. Galerie : 8).

Autres peintures :[15]

  • Le Passage du Styx, entre 1520-1524, huile sur bois, 64 x 103 cm, Museo National del Prado, Madrid, inv. P 1616 (Cf. Galerie : 1).
  • Paysage avec incendie de Sodome, vers 1521, huile sur bois, 22,5 x 29,7 cm, Museum Boijmans, Roterdam, inv. 2312 (Cf. Galerie : 2).
  • Repos pendant la fuite en Égypte, vers 1515, huile sur bois, 65,6 x 81,1 cm, Staatliche Museen zu Berlin, Gemäldegalerie, inv. 608 (Cf. Galerie : 4).
  • Repos pendant la fuite en Égypte, vers 1518-20, huile sur bois, 121 x 177 cm, Museo National del Prado, Madrid, inv. P 1611 (Cf. Galerie : 5).
  • La rencontre de saint Antoine et saint Paul dans le désert, vers 1521-24, huile sur bois, 28,8 x 37,3 cm, Collection particulière.
  • Le martyre de sainte Catherine, vers 1515, huile sur bois, 27,1 x 44,1 cm, Kunsthistorisches Museum, Wien, inv. 1002 (Cf. Galerie : 9).
  • Paysage avec saint Christophe, vers 1520-24, huile sur bois, 127 x 172 cm, Real Monasterio de San Lorenzo del Escorial, Espagne, inv. 10014400.
  • Triptyque avec saint Jérôme, le baptême du Christ et les tentations de saint Antoine, vers 1518, huile sur bois, 120,8 x 81,9 cm & 122,6 x 37,8 cm, The Metropolitan Museum of Art, New York, inv. 1936 (36.14 a-c) (Cf. Galerie : 10).
  • Assomption de la Vierge, vers 1517-18, huile sur bois, 62,2 x 59,1 cm, Philalephia Museum of Art, Philadephia, inv. 1917-378 (Cf. Galerie : 11).
  • Paysage avec saint Jérôme, vers 1516-18, huile sur bois, 76,5 x 137 cm, Musée du Louvre, Paris, inv. RF2429 (Cf. Galerie : 13).

Œuvres graphiques :

  • Paysage avec saint Christophe traversant la rivière, dessin, 27 x 34,2 cm, Musée du Louvre, Département des Arts graphiques, Paris, inv. 18976.

Œuvres de Joachim Patinier et de Quentin Metsys[modifier | modifier le code]

  • Les tentations de saint Antoine, vers 1520-24, huile sur bois, 155 x 173 cm, Musée du Prado, Madrid, inv. P 1615 (Cf. Galerie : 8).
  • Paysage avec saint Christophe portant l'Enfant Jésus, huile sur bois, 76,4 x 60 cm, Musée de Flandre, Cassel, inv. 2004.4.1[16].

Œuvres de l'atelier de Joachim Patinier[17][modifier | modifier le code]

  • Paysage avec repos pendant la fuite en Égypte, vers 1518-20, huile sur bois, 31,7 x 57,6 cm, Collection Jean Bonna, Genève.
  • Paysage avec repos pendant la fuite en Égypte, vers 1518-24, huile sur bois, 31,5 x 57,5 cm, Museo Thyssen-Bornemisza, Madrid, inv. 314 (Cf. Galerie : 6).
  • Paysage avec repos pendant la fuite en Égypte, vers 1518-24, huile sur bois, 34,3 x 48,9 cm, The Minneapolis Institute of Arts, Minneapolis, inv. 14.2.
  • Triptyque avec repos pendant la fuite en Égypte, Saint Jean-Baptiste et Saint Corneille, vers 1518-24, 110 x 72 cm & 110 x 30 cm, Collection particulière, Wiesbaden.
  • Paysage avec saint Jérôme (fragment), vers 1522-24, huile sur bois, 38,1 x 35,2 cm, The National Gallery, London, inv. 4826 (Cf. Galerie : 12).
  • Paysage avec la prédication de saint Jean-Baptiste, vers 1515-18, huile sur bois, 35,2 x 45,3 cm, Musées royaux des Beaux-arts de Belgique, Bruxelles, inv. 6178 (Cf. Galerie : 14).
  • Paysage avec saint Jérôme, vers 1517-24, huile sur bois, 25,5 x 34,7 cm, Kunsthaus, Ruzicka-Stiftung, Zürich, inv. R23.
  • Triptyque avec saint Jérôme, saint Jean, saint Antoine et Marie-Madeleine, vers 1517-24, huile sur bois, 90,5 x 89 cm & 89 x 38 cm, Collection particulière.
  • Paysage avec saint Jérôme, vers 1517-18, huile sur bois, 29 x 55 cm, Galleria Giorgio Franchetti alla Ca' d'Oro, Venezia.
  • Paysage avec la prédication de saint Jean-Baptiste, vers 1515-18, huile sur bois, 37,5 x 50,8 cm, Philalephia Museum of Art, Philadephia, inv. 1944-9-2.
  • Paysage avec Marie-Madeleine en extase, vers 1517-24, huile sur bois, 26,2 x 36 cm, Kunsthaus, Zürich, inv. R24.

Œuvres anonymes attribuées à Joachim Patinier[18][modifier | modifier le code]

  • Paysage avec repos pendant la fuite en Égypte, vers 1524, huile sur bois, 51 x 96 cm, Musée de l'Hermitage, Saint-Pétersbourg, inv. ГЭ-3085 (Cf. Galerie : 15).
  • Repos pendant la fuite en Égypte, Huile sur bois, 32,5 x 49 cm, Museo Nacional de Bellas Artes, Buenos Aires, inv. 8575.
  • Paysage au bord du lac, Huile sur cuivre, 18,2 x 24 cm, Musée Henri Martin, Cahors, inv. Ca.1.71.
  • Paysage avec saint Jérôme, Huile sur bois, 26.3 x 26 cm, York Art Gallery, York.
  • Paysage avec repos pendant la fuite en Égypte, Huile sur bois, 68 x 83 cm, Strossmayer Gallery, Zagreb, inv. SG-631.
  • Paysage avec saint Christophe, Huile sur panneau, 48 x 59,5 cm, Museum Rockoxhuis, Anvers, inv. 77.55.

Œuvres anonymes du cercle de Joachim Patinier[19][modifier | modifier le code]

  • Paysage avec crucifixion, vers 1520-24, huile sur bois, 72,2 x 21 cm, Collection particulière, Madrid.
  • La multiplication des pains et des poissons, 1538-1543, huile sur bois, 124,5 x 142 cm, Museo de Arquitectura y Pintura del Monasterio San Lorenzo del Escorial, Madrid, inv. 10014744[20].

Galerie[modifier | modifier le code]

Références et bibliographie[modifier | modifier le code]

Catalogues d'expositions[modifier | modifier le code]

  • (es) Alejandro Vergara, ed., Patinir, estudios y catálogo crítico, Madrid, Museo National del Prado,‎ , 408 p. (ISBN 978-84-8480-119-1)
  • Alain Tapié (sous la direction de), Fables du paysage flamand ; Bosch, Bles, Brueghel, Bril, Paris, Somogy éditions d'art,‎ , 368 p. (ISBN 978-2-7572-0582-2)

Articles[modifier | modifier le code]

  • Karel van Mander (traduction, notes et commentaires par Henri Hymans), « Joachim Patenier », dans Le livre des peintres de Carel van Mander : vie des peintres flamands, hollandais et allemands (1604), Tome 1, Paris, 1884 (lire en ligne), p. 192-196.
  • (ang) Verena Voigt (trad. from the German by A.P. Dierick), « Joachim Patinir (ca.1485·1524) and The beginnings of landscape painting in the low countries », dans Canadian Journal of Netherlandic Studies, Issue XIV, i, Spring/Printemps 1993, pp. 19-28. (lire en ligne)

Essais et monographies[modifier | modifier le code]

  • Paul Dupouey, Le Temps chez Patinir, le paradoxe du paysage classique : thèse de doctorat, Université de Nancy II,‎ 2007-2008, 533 p. (lire en ligne)
  • (nl) Reindert Leonard Falkenburg, Joachim Patinir, Het landschap als beeld van de levenspelgrimage, Nijmegen,‎
  • Sylvie Germain, Joachim Patinir, Paysage avec saint Christophe, Ennetières-en-Weppes, Éditions invenit,‎ , 40 p. (ISBN 9782918698104)
  • Maurice Pons et André Barret, Patinir ou l'harmonie du monde, Paris, Robert Laffont,‎ , 128 p. (ISBN 2-221-50196-9)
  • (ang) Robert A. Koch, Joachim Patinir, Princeton, Princeton University Press,‎ , 116 p. (ISBN 978-0691038261)
  • Henrik Stangerup, Joachim Patinir, Paris, Flohic éditions,‎ , 80 p. (ISBN 9782908958492)[22]
  • Henrik Stangerup, L'Idée du bleu, Paris, Flohic éditions,‎ , 89 p. (ISBN 284234104X)
  • Jacques Stiennon, Jean-Patrick Duchesne et Yves Randaxhe, Cinq siècles de peinture en Wallonie, Bruxelles, Les éditeurs d'art associés,‎ (ISBN 287148-0168)

Données numériques[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le peintre apparait sous ce nom dans la liste datée de 1515-16 des maîtres libres admis dans la guilde de saint Luc d'Anvers. Cf. Op. cit., p. 363 Doc. 1.
  2. C'est sous ce nom que le peintre apparait dans deux actes datés de 1520. Cf. (es) Patinir, estudios y catálogo crítico, Madrid, Museo National del Prado,‎ , 408 p. (ISBN 978-84-8480-119-1), p. 363 Doc. 2 & 3.
  3. Son lieu de naissance n'est pas complètement assuré. Cf. Dominique Allart, Patinir, Joachim, in Dictionnaire des peintres belges..
  4. Cf. Karel van Mander, traduction, notes et commentaires par Henri Hymans, Le livre des peintres de Carel van Mander : vie des peintres flamands, hollandais et allemands (1604), Tome 1, Paris,‎ 1884, p. 192.
  5. Cf. (es) Patinir, estudios y catálogo crítico, Madrid, Museo National del Prado,‎ , 408 p. (ISBN 978-84-8480-119-1), p. 363 Doc. 1.
  6. Cf. (es) Patinir, estudios y catálogo crítico, Madrid, Museo National del Prado,‎ , 408 p. (ISBN 978-84-8480-119-1), p. 364 Doc. 7.
  7. Cf. Erwin Panofsky, La vie et l'art d'Albrecht Dürer, Hazan,‎ (ISBN 2-85025-916-0), p. 319, et Maurice Pons et André Barret, Patinir ou l'harmonie du monde, Paris, Robert Laffont,‎ (ISBN 2-221-50196-9), p. 36.
  8. « Nous inclinons fort, pour ce qui nous concerne, à le croire élève ou allié à un degré quelconque de Patenier, autant à cause de la concordance des genres, que par le fait du voisinage des localités d'où les deux peintres étaient originaires. » écrit Henri Hymans dans sa traduction annotée du Livre des peintres de Carel van Mander (cf. Références et bibliographie : Carel van Mander, p. 197, note 1).
  9. Cf. l'édition anglaise de l'ouvrage : (ang) The true effigies of the most eminent painters, and other famous artists that have flourished in Europe. Curiously engraven on copper-plates. Together with an account of the time when they lived, the most remarkable passages of their lives, and most considerable works. Very useful for all such gentlemen as are lovers of art and ingenuity., [London],‎ (lire en ligne), p. 1 et planche 8 : notons au passage que le nom du peintre est orthographié « Patinier » dans le texte (p. 1) et « Patenier » en haut à gauche de l'estampe (Planche 8) signée Th. Galle excud. (Théodore Galle éditeur) et Dom. Lampsonius (Dominique Lampson).
  10. Voir par exemple : Henrik Stangerup, Joachim Patinir, Paris, Flohic éditions,‎ (ISBN 9782908958492), p. 6, 32, 68. et Jorge Semprún, Le Mort qu'il faut, Paris, Folio,‎ , 248 p. (ISBN 2-07-042454-5), p. 100.
  11. Albrecht Dürer et Charles Narrey, Albert Durer à Venise et dans les Pays-Bas; autobiographie, lettres, journal de voyages, papiers divers, Paris, Jules Renouard,‎ (lire en ligne), p. 91, 126, 132.
  12. Voir le site du Museo Nacional del Prado de Madrid : Les tentations de saint Antoine
  13. Voir le site du Musée de Flandre de Cassel : Paysage avec saint Christophe portant l'Enfant Jésus
  14. Les 2 premiers tableaux, qui témoignent du début de la carrière du peintre, sont signés « ∙OPVS∙/∙IOACHIM∙D∙/∙PATINIR∙ », alors que les autres, qui représentent sa maturité, son signés « ∙ OPVS ∙ / ∙ IOACHIM ∙ D / ∙ PATINIER ». Cf. (es) Patinir, estudios y catálogo crítico, Madrid, Museo National del Prado,‎ , 408 p.
  15. Les tableaux répertoriés ici ont fait l'objet d'une étude dans le catalogue de l'exposition « Patinir » du Prado en 2007. Cf. Références et bibliographie : Catalogue.
  16. Ce tableau, acquit par le Musée de Flandre de Cassel en 2004, a fait l'objet d'une publication par Sylvie Germain (cf. Références et bibliographie) dans laquelle une note de l'éditeur signale que : « les spécialistes s'accordent aujourd'hui à penser que le panneau est sans doute une œuvre à deux mains : Joachim Patinir pour le paysage et Quentin Metsys pour les personnages. » (op. cit., p. 21). Le tableau est cependant toujours marqué « attribué à » sur la base Joconde : cf. notice du Portail des collections des musées de France.
  17. Les œuvres classées dans cette section sont caractérisées par des traits picturaux, graphiques et techniques proches de ceux observés dans les tableaux du maître sans toutefois atteindre la finesse d'exécution qui définit son style.
  18. Cette section regroupe les tableaux classés comme tels dans les collections publiques, ainsi que ceux pour lesquels un doute sérieux d'attribution subsiste.
  19. Cette section regroupe les tableaux dont les auteurs sont les disciples, les suiveurs, les membres de l'école ou de l'entourage du maître.
  20. Curieusement, une reproduction de cette œuvre, anciennement assignée à Joachim Patinier mais aujourd'hui plutôt attribuée à Corneille Metsys, fils de Quentin Metsys, sert à illustrer l'article « PATENIER ou PATINIR JOACHIM (1475 à 1480 env.-1524) » de l'Encyclopaedia Universalis (2014).
  21. Ce tableau qui faisait partie de la collection de J.-K. Huysmans, est évoqué dans son roman Là-bas, Paris, Librairie Plon,‎ , p. 77.
  22. Cet ouvrage contient trois illustrations de peintures dont l'attribution à Joachim Patinier est très douteuse : Sainte Madeleine pénitente (inv. D 212) du Musée des beaux-arts de Dijon (p. 45), Le repos pendant la fuite en Égypte (inv. KMS1743) du Statens Museum for Kunst de Copenhague (p. 63), et le Paysage aux bergers d'une collection privée de Schoten en Belgique (p. 65). Les deux premières de ces œuvres sont aujourd'hui attribuées au Maître des demi-figures féminines.

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