Joël Monzée

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Joël Monzée
Portrait de Joël Monzée
Biographie
Naissance Voir et modifier les données sur Wikidata (50 ans)
à LiègeVoir et modifier les données sur Wikidata
Pays de nationalité BelgiqueVoir et modifier les données sur Wikidata
Thématique
Formation Université de Montréal et Université de SherbrookeVoir et modifier les données sur Wikidata

Joël Monzée, né le 5 à Liège, est directeur-fondateur de l'Institut du développement de l'enfant et de la famille (Canada), professeur associé au département de pédiatrie (2009-2012), puis au département de psychiatrie (2013-...) de la Faculté de médecine de l'université de Sherbrooke (Québec, Canada) et chercheur au sein du Laboratoire Santé, éducation et situation de handicap de l'université de Montpellier 1 (France).

Il est auteur de plusieurs ouvrages de référence en matière de neuropsychologie et d’éthique en santé. En outre, il est consultant pour la Commission de l'éthique, de la science et de la technologie (Québec) pour les questions touchant les neurosciences et l'usage des médicaments (dopage sportif et dopage social). Enfin, il est chroniqueur au journal l’Actualité médicale et il est régulièrement invité dans les médias pour commenter l’actualité biomédicale ou sur des questions touchant la neuropsychologie et les troubles pédopsychiatriques.

Biographie[modifier | modifier le code]

Né à Liège en 1968, il dispose d'une formation multidisciplinaire. Il détient un graduat (premier cycle) en enseignement (Institut supérieur pédagogique et logopédique à Theux) et un post-graduat clinique (second cycle clinique) en éducation et rééducation psychomotrice (Enseignement supérieur paramédical à Liège) effectués en Belgique. Vivant au Québec depuis 1993, il a poursuivi sa formation académique par une maîtrise de recherche en neuro-kinanthropologie (Faculté d’éducation physique et sportive, Université de Sherbrooke), un doctorat en neurosciences (Centre de recherche en sciences neurologiques et faculté de médecine, Université de Montréal) et différentes formations cliniques dans le domaine de la psychothérapie, notamment en psychothérapie corporelle. Enfin, il a effectué un stage postdoctoral à l’Institut national de la recherche scientifique et à l’École nationale d'administration publique. Depuis, il associe la pratique clinique à la recherche et à l'enseignement.

Ses recherches en bioéthique concernent la régulation des comportements professionnels dans les milieux de la recherche biomédicale (recherche, développement et promotion), du transfert de connaissance scientifique (innovation, production et diffusion) et de la pratique clinique (professionnels de la santé). Plus précisément, il questionne les pratiques professionnelles quant à l’utilisation des découvertes biotechnologiques pouvant modifier la physiologie du corps humain afin de répondre à des standards de performance professionnelle, sociale ou scolaire.

Ses recherches cliniques s’adressent au développement affectif des enfants et à l'amélioration des relations dans les familles, ainsi qu'au développement psychomoteur. Il s'intéresse particulièrement aux sources et aux impacts des comportements dérangeants découlant du stress vécu par les enfants en milieux familial et scolaire, ainsi qu'aux moyens pour soutenir le développement des enfants. Il explore également différentes connaissances scientifiques qui soutiennent et améliorent la qualité de vie des personnes sur le plan du bien-être physique et psychique.

Principales contributions dans le domaine de l'éthique médicale[modifier | modifier le code]

Il a adapté au milieu de la santé (recherche, développement et clinique) le modèle d'analyse des comportements professionnels dans l'administration publique proposé par Yves Boisvert et ses collaborateurs (2003)(1). Ce modèle comportait deux axes d'analyse pour comprendre les forces et faiblesses des différentes dynamiques de prises de décision et pour déterminer des moyens favorisant l'éthique et la responsabilité sociale. Ils font l'hypothèse que plus une personne est capable de s'auto-réguler, plus la démarche éthique sera possible et moins il sera nécessaire de définir des normes précises. A contrario, plus une personne se réfère à l'autorité (hétéro-régulation) pour définir l'acceptabilité de ses comportements et plus il faudra prescrire des normes juridiques et déontologiques pour assurer le bien commun.

Par la suite, Joël Monzée a proposé un troisième axe d'analyse qui tient compte des enjeux psychologiques de chaque personne impliquée dans les processus de décision. Sur la base de ses recherches en bioéthique et en santé mentale, il fait l'hypothèse que si une personne souffre de difficultés, voire d'un trouble, en santé mentale, la démarche éthique et la qualité de la responsabilité sociale chute de manière très importante. Il y a donc un risque de faillite de la démarche éthique si l'on ne tient pas compte des motivations et des difficultés psychiques rencontrées par les acteurs. À l'inverse, une personne qui a développé l'intégrité de son soi, sa force de résilience et une saine estime de soi, devrait pouvoir s'inscrire dans une démarche réflexive continue qui favorise les comportements éthiques et responsables. Le bien commun serait alors préservé.

Dans son livre "Médicaments et performance", Joël Monzée illustre son hypothèse en analysant les enjeux et les différentes dynamiques comportementales qui encouragent le recours aux médicaments chez les sportifs, les enfants turbulents et les professionnels dans des secteurs à stress de performance élevé, ainsi que les dynamiques des chercheurs universitaires et industriels (tout comme leurs institutions d'appartenance) dans le domaine biomédical. En fait, il craint que l'éthique, qui est proposée comme outil pour prévenir des dérives inacceptables, ne puisse permettre aux individus, fragilisés par leur quête de performance idéalisée(2), de faire des choix responsables sur le plan personnel et social. Ainsi, l'autorité redeviendrait garante d'une responsabilisation minimale des professionnels (hétérorégulation). Toutefois, cette autorité est elle-même fragilisée par les enjeux sociopolitiques et économiques et ne peut pas nécessairement prévenir ces dérives. L'être humain est donc renvoyé à lui-même pour tenter de développer des stratégies qui lui permettront de s'impliquer dans une dynamique de responsabilisation s'articulant autant sur le plan individuel et que collectif.

D'un point de vue éthique clinique, la question centrale de ses travaux se résume comme suit: à quel moment la prescription d'un médicament est une transgression de la ligne qui différencie le thérapeutique du dopage? En effet, même dans le milieu sportif qui dispose d'une liste de produits interdits, certains diagnostics sont utilisés pour prescrire des médicaments, comme les anti-ashmatiques, qui sont donnés à des sportifs pour améliorer leur performance. Or, cette situation s'étend à une part de plus en plus grande de la société, comme il le décrit dans "Médicaments et performance". Pour lui, le problème n'est plus de blâmer le patient ou le médecin, mais l'ensemble des parties prenantes, y compris les dynamiques socio-économiques et sociopolitiques, en passant par les dynamiques dans le milieu de la recherche universitaire et le monde journalistique.

Enfin, Joël Monzée s'est intéressé aux enjeux éthiques entourant les biotechnologies appliquées à la santé humaine, notamment les neurosciences, la pharmacologie, la génétique et les nanotechnologies. Il reprend notamment la taxonomie proposée par E. M. McGee et G. Q. Maguire(3) pour proposer des pistes pour déterminer l'acceptabilité de l'utilisation des biotechnologies pour améliorer la performance des personnes malades et celles en santé.

Principales contributions dans le domaine de la psychothérapie[modifier | modifier le code]

Joël Monzée s’est intéressé aux liens qu’on peut déduire entre la pratique psychothérapeutique et les neurosciences, de manière à favoriser une démarche réflexive sur les différentes pratiques cliniques et une amélioration des modèles scientifiques de la psychologie et de la psychiatrie. Son objectif est d'associer les compréhensions de l'être humain et de sa nature, pour améliorer les pratiques éducatives ou thérapeutiques.

D’abord, il a dirigé plusieurs livres collectifs qui créent des ponts entre les neurosciences et la psychothérapie. Un premier ouvrage (2009) s’adressait principalement aux traces biologiques laissées par la psychothérapie. En effet, les neurosciences montrent aujourd’hui que le cerveau se modifie durant le processus thérapeutique et que plus l’intervention est globale, notamment en impliquant des mouvements conscientisés, plus les effets sur la santé psychologique sont efficaces. Par la suite, un deuxième ouvrage (2011) s’est intéressé à l’émergence des comportements défensifs et des troubles de la personnalité qui découlent d’une interprétation, biaisée par des expériences blessantes et par l’anxiété, de la réalité environnante. Les troisième et quatrième ouvrages (2014) se sont ensuite concentrés sur le développement affectif des enfants, avec un livre réactualisant les connaissances neuroscientifiques et cliniques sur l'enfant en difficulté, alors que l'autre a une vocation plus clinique (présentation de différentes pratiques pour intervenir de manière éducative ou thérapeutique) au moment où la psychiatrisation des difficultés des enfants se fait de plus en plus présente.

Ces différents collectifs présentent autant des modèles d’analyse des comportements que des pistes d’interventions cliniques tant cognitovo-comportementales qu’humanistes et psycho-dynamiques, ainsi que des réflexions sur les pensées des précurseurs comme Sigmund Freud, Jacques Paillard et Marc Jeannerod. Ces ouvrages permettaient à des scientifiques (dont Marc Jeannerod, Jean Decety, Marc Vander Linden, René Misslin, Jean-Luc Petit, Arlette Streri, Joël Billieux, Maud Champagne-Laveau, Sylvie Belleville, etc) ou des cliniciens (dont Michel Delbrouck, Gilles Delisle, Bruno Harlé, Sabine Duflo-Compoint, Marie Farmer, Jean-Pierre Yernaud, André Duchesne, Patrick Lynes, Linda Paquette, Christophe Gaignon, Nancy Doyon, etc.) - œuvrant en Belgique, aux États-Unis, en France, au Canada et en Suisse - de présenter leurs compréhensions du fonctionnement cérébral en regard de la pratique clinique ou de réfléchir sur les différentes pratiques à la lumière des neurosciences.

Par la suite, il a entamé la rédaction d'une série de livres, disponibles depuis l'automne 2015, dans lesquels il propose des pistes pour mieux comprendre les dynamiques des comportements des enfants et des adolescents et les différentes formes de comportements dérangeants en réponse aux "déclencheurs de stress" (ou "stresseurs"). Il appuie ses écrits autant sur la psychologie de l'enfant que les neurosciences pour élaborer une compréhension des comportements (présentés comme les éléments d'un langage exprimant le vécu affectif) en fonction des différentes étapes du développement progressif de son cerveau. "Fondamentalement, explique-t-il, les parents et les intervenants savent 'quoi' faire, mais ils ne savent pas toujours le 'quand' et surtout ils ne comprennent pas toujours le 'pourquoi' des comportements des jeunes. Conséquemment, les stratégies éducatives sont vouées à l'échec ou, du moins, aux difficultés croissantes, et la médication devient la seule manière d'envisager l'avenir du jeune en détresse ou de sa famille. Il est donc temps que les adultes essaient de déchiffrer le langage des enfants et des adolescents."(9)

Il a également entamé un travail de réflexion similaire avec des cliniciens en provenance de multiples domaines de la santé, de manière à élargir la compréhension du processus de guérison des individus. C'est ainsi qu'en 2013, il a créé les émissions "Oui à la vie!" sur le réseau TVCogeco, qu'il co-anime depuis lors avec Louise DesChâtelets. Ce projet télévisé "grand public" fait suite à la publication des collectifs "Devenir Soi" (2011) et "Dire Oui à la vie!" (2013). Plusieurs co-auteurs de ces ouvrages interviennent d'ailleurs comme chroniqueurs. Les émissions télévisées poursuivent ainsi la mission de proposer une vision unie des différentes pratiques dans le domaine de la santé. Le fil conducteur des émissions et des livres propose des jalons pour développer une pratique médicale intégrative qui transcende la compartimentation du milieu médical et paramédical.

De manière concomitante avec son travail en bioéthique, il questionne l’usage des médicaments psychotropes chez les enfants en difficultés, notamment ceux qui reçoivent un diagnostic de trouble déficitaire de l’attention avec/sans hyperactivité(4, 7, 8). Il rapporte des chiffres alarmants quant à l’usage de la médication en Amérique du Nord, ce qui commence également à être le cas en Belgique. Son apport scientifique et clinique souligne qu’il y a fréquemment des erreurs de diagnostic, car l’approche psychométrique se centre trop facilement sur les symptômes, sans nécessairement prendre en considération l’environnement dans lequel l’enfant évolue. Or, si cet environnement est anxiogène pour l’enfant, ses réactions représentent un comportement génétiquement programmé pour «survivre» sans que cela ne soit un trouble pédopsychiatrique(5, 8). Pour lui, il est nécessaire d’intervenir de façon globale auprès de la famille et de l’école et retarder le plus possible le recours à la médication qui pourrait altérer le développement du cerveau de l’enfant(4, 7, 8).

Enfin, il s’est intéressé aux droits des enfants en regard du secret médical et du secret thérapeutique(6). En effet, la confidentialité du dossier médical est un acquis pour les enfants (de plus de 14 ans) et les familles qui est de plus en plus souvent compromis par la logique administrative des institutions publiques, notamment scolaires, et des bureaux d'assurance. Or, il ressort de l'expérience clinique - comme c'est documenté pour les adultes - que la perte de ce droit amène les enfants à ne pas parler de certains drames qu’ils vivent, ce qui réduit l’accès aux informations importantes dans le suivi thérapeutique ou le dépistage des situations de viols, de cyber-intimidations, d’inceste, etc. Il milite dès lors pour un resserrement des règles normatives par les ordres professionnels et une formation plus rigoureuse du personnel qui a accès aux informations privilégiées, mais qui ne sont pas encadrés par un code de déontologie.

Principaux ouvrages (auteur et co-auteur)[modifier | modifier le code]

  • J'ai juste besoin de votre attention (aider les enfants et les adolescents aux prises avec le stress et l'anxiété), Québec, Éditions Le Dauphin Blanc, 2016.
  • J'ai juste besoin d'être compris (comprendre les comportements dérangeants chez l'enfant et l'adolescent), Québec, Éditions Le Dauphin Blanc, 2015.
  • Validation de la pratique psychomotrice Aucouturier en maternelle et en première année du primaire (avec Suzanne Gravel et Geneviève Paradis), Lac Masson / Alma, Éditions IDEF / CQDPP, 2015.
  • Médicaments et performance humaine: thérapie ou dopage?, Montréal, Éditions Liber, 2010.
  • Pharmacologie, éthique et société: de la « responsabilité » à la « responsabilisation » des chercheurs et des entreprises privées dans le contexte du dopage sportif (avec Marie-France Gagnier et Yves Boisvert), Montréal, LEP-ENAP/INRS, 2008 (p. 128).
  • Recherche en neurosciences: définitions et questionnements éthiques, Montréal, ENAP/INRS/CEST, 2006 (p. 158).
  • Bio-ingénierie, éthique et société: de la « responsabilité » à la « responsabilisation » des chercheurs et des entreprises privées (avec Marie-France Gagnier et Yves Boisvert), Montréal, LEP-ENAP/INRS, 2004 (p. 197).
  • Recherche en santé: enjeux et perspectives (avec Charlène Bélanger), Montréal, AEGSFM, 2001 (p. 196).
  • Connaître sa région pour mieux y vivre - livret de l’enseignant (avec Marc Ansenne, Claude Gonnay et Bernard Spineux), Tinlot, ASBL Équipes-Rurales, 1992.
  • Connaître sa région pour mieux y vivre - livret de l'enfant (avec Marc Ansenne, Claude Gonnay et Bernard Spineux), Tinlot, ASBL Équipes-Rurales, 1992.

Direction ou codirection d'ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Neurosciences, psychothérapie et développement affectif des enfants, Joël Monzée (dir.), Montréal, Éditions Liber, 2015 (réédition).
  • Ce que le cerveau a dans la tête: perception, apparences et personnalité, Joël Monzée (dir.), Montréal, Éditions Liber, 2015 (réédition).
  • Soutenir le développement affectif des enfants, Joël Monzée (dir.), Québec, Éditions C.A.R.D., 2014.
  • Neurosciences, psychothérapie et développement affectif des enfants, Joël Monzée (dir.), Montréal, Éditions Liber, 2014.
  • Dire OUI à la vie! - Ma vie, ma santé, mon autonomie, Joël Monzée (dir.), Québec, Éditions Le Dauphin Blanc, 2013.
  • Devenir Soi - Actions concrètes pour intégrer nos cheminements personnels, Joël Monzée (dir.), Québec, Éditions Le Dauphin Blanc, 2011.
  • Ce que le cerveau a dans la tête: perception, apparences et personnalité, Joël Monzée (dir.), Montréal, Éditions Liber, 2011.
  • Neurosciences et psychothérapie, Joël Monzée (dir.), Montréal, Éditions Liber, 2009.
  • L’Éthique du sport en débat: Dopage, violence, spectacle, Philippe Liotard, Suzanne Laberge, Joël Monzée (dir.), Revue internationale d'éthique publique et sociétale, Montréal, Québec, numéro spécial, vol. 7, no 2, automne 2005.

Chapitres de livre[modifier | modifier le code]

  • "Les comportements dérangeants chez l'enfant et l'adolescent", in A. Germain, A. Richard et N. Beffort, La famille: une sacrée entreprise, Montréal, Éditions de l'Homme, 2016: 69-95.
  • "Les besoins existentiels des enfants et des adolescents", in A. Germain, A. Richard et N. Beffort, La famille: une sacrée entreprise, Montréal, Éditions de l'Homme, 2016: 57-67.
  • "Le fonctionnement du cerveau de l'enfant", in A. Germain, A. Richard et N. Beffort, La famille: une sacrée entreprise, Montréal, Éditions de l'Homme, 2016: 45-55.
  • "Le développement du Soi, un moyen pour retrouver son espace de vie", in P. Mongeau (dir.), Fybromyalgie, quand tu nous tiens, St-Sauveur, Éditions du Grand Ruisseau, 2014: 132-169.
  • "Comportements dérangeants chez l’enfant: difficultés d’adaptation ou psychopathologie?", in J. Monzée (dir.), Neurosciences, psychothérapie et développement affectif de l’enfant, Montréal, Éditions Liber, 2014: 199-236.
  • "La part de l’anxiété viscérale chez l’enfant", in J. Monzée (dir.), Neurosciences, psychothérapie et développement affectif de l’enfant, Montréal, Éditions Liber, 2014: 93-128
  • "La fatigue de compassion", in J. Monzée (dir.), Soutenir le développement affectif de l’enfant, Québec, Éditions C.A.R.D., 2014: 337-372
  • "Contribuer au développement affectif des enfants de 6 à 15 ans par l’approche psychocorporelle" (avec Delphine Gentais), in J. Monzée (dir.), Soutenir le développement affectif de l’enfant, Québec, Éditions C.A.R.D., 2014: 183-218
  • "La pratique éducative Aucouturier: soutenir le développement psychomoteur des enfants jusqu’à 7 ans" (avec Suzanne Gravel), in J. Monzée (dir.), Soutenir le développement affectif de l’enfant, Québec, Éditions C.A.R.D., 2014: 159-182
  • "L’enfant et ses besoins affectifs", in J. Monzée (dir.), Soutenir le développement affectif de l’enfant, Québec, Éditions C.A.R.D., 2014: 41-70.
  • "Tout ne se joue pas avant six ans", in J. Monzée (dir.), Soutenir le développement affectif de l’enfant, Québec, Éditions C.A.R.D., 2014: 19-37.
  • "Ouvrir son cœur et repousser ses limites", in J. Monzée (dir.), Dire oui à la vie!, Québec, Éditions du Dauphin Blanc, 2013: 253-290.
  • "Accompagner les enfants", in J. Monzée (dir.), Dire oui à la vie!, Québec, Éditions du Dauphin Blanc, 2013: 129-162.
  • "Dire oui à la vie", in J. Monzée (dir.), Dire oui à la vie!, Québec, Éditions du Dauphin Blanc, 2013: 13-30.
  • "De la Fragilité à la Sensibilité", in J. Monzée (dir.), Devenir Soi, Québec, Éditions Dauphin Blanc, 2011: 195-219
  • "Devenir Soi", in J. Monzée (dir.), Devenir Soi, Québec, Éditions Dauphin Blanc, 2011: 8-14
  • "Perception, apparences et personnalité", in J. Monzée (dir.), Ce que le cerveau a dans la tête : perception, apparences et personnalité, Montréal, Éditions Liber, 2011: 29-56.
  • "Développement de l’enfant et représentations symboliques", in J. Monzée (dir.), Ce que le cerveau a dans la tête : perception, apparences et personnalité, Montréal, Éditions Liber, 2011: 107-144.
  • "Construction de la perception et apparences trompeuses", in J. Monzée (dir.), Ce que le cerveau a dans la tête : perception, apparences et personnalité, Montréal, Éditions Liber, 2011: 29-56.
  • "Émotion, mouvement et psychothérapie", in Joël Monzée (dir.), Neurosciences et psychothérapie, Montréal, Éditions Liber, 2009:221-251.
  • "Neurosciences et psychothérapie: convergence ou divergence?", in Joël Monzée (dir.), Neurosciences et psychothérapie, Montréal, Éditions Liber, 2009: 13-31.
  • "Neuropsychologie et généticisation: limites scientifiques et éthiques", in Christian Hervé et coll. (dir.), Généticisation et responsabilités, Collection "Thèmes et commentaires", Paris, Éditions Dalloz, 2008: 53-78
  • "Les enjeux des nanotechnologies appliquées aux neurosciences", in Christian Hervé et coll. (dir.), La nanomédecine: enjeux éthiques, juridiques et normatifs, Collection "Thèmes et commentaires", Paris, Éditions Dalloz, 2007: 51-75.
  • "Quelle responsabilité sociale chez les chercheurs?", in : Létourneau L. (dir.), Bio-ingénierie et responsabilité sociale, Collection "Droit, biotechnologie et société", Montréal, Éditions Thémis, 2006: 175-203.

Principales références[modifier | modifier le code]

  1. Yves Boisvert, Magalie Jutras, Georges A. Legault et Alisson Marchildon, Petit manuel d’éthique appliquée à la gestion publique, Montréal, Éditions Liber, 2003.
  2. Alain Ehrenberg, Le culte de la performance, Paris, Éditions Hachette, 1991; Alain Ehrenberg, L’individu incertain, Paris, Éditions Hachette, 1995; Alain Ehrenberg, La fatigue d’être soi, Paris, Éditions Odile Jacob, 1998; Patrick Lynes, Le besoin de l’impossible - Impasses collectives et promesses d’avenir, Montréal, Éditions Liber, 2007.
  3. E. M. McGee et G. Q. Maguire, “Implantable brain chips: ethical and policy issues”, Medical ethics, vol. 8, no 1-2, 2001; K. R. Foster, “Enginering the brain”, dans J. Illes (dir.), Neuroethics: Defining the issues in theory, practice and policy, Oxford, Oxford University Press, 2005, p. 185-199; E. M. McGee et G. Q. Maguire, “Implantable brain chips: ethical and policy issues”, Cambridge Quarterly of Healthcare Ethics, vol. 16, no 3, 2007, p. 291-302.
  4. Joël Monzée, La médicalisation des humeurs des enfants, Revue internationale d’éthique sociétale et gouvernementale, 2006, 8(2):76-88; Joël Monzée, Médicaments et performance humaine: thérapie ou dopage?, Montréal, Éditions Liber, 2010.
  5. Joël Monzée, Développement de l’enfant et représentations symboliques, in J. Monzée (dir.), Ce que le cerveau a dans la tête : perception, apparences et personnalité, Éditions Liber, Montréal, 2011: 107-144.
  6. R. Maumaha Noune et Joël Monzée, Le secret thérapeutique : influences socioculturelles et implications pour les professionnels de la santé. Revue internationale d’éthique sociétale et gouvernementale, 2010, vol. 11(2), p. 147-166; R. Maumaha Noune et Joël Monzée, Problématiques éthiques quant au bris de la confidentialité du dossier médical des enfants. Revue internationale d’éthique sociétale et gouvernementale, 2011, vol. 12(2): 261-295.
  7. Joël Monzée, J'ai juste besoin d'être compris (comprendre les comportements dérangeants chez l'enfant et l'adolescent), Québec, Éditions Le Dauphin Blanc, 2015; Joël Monzée, J'ai juste besoin de votre attention (aider les enfants et les adolescents aux prises avec le stress et l'anxiété), Québec, Éditions Le Dauphin Blanc, 2016.
  8. Joël Monzée (dir.), Soutenir le développement affectif des enfants, Québec, Éditions C.A.R.D., 2014.
  9. Entrevue radio au FM98.5 - Montréal, Émission d'Isabelle Maréchal, 18 septembre 2015.

Liens externes[modifier | modifier le code]