Jimmy White

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jimmy White
Image illustrative de l’article Jimmy White
Jimmy White au Classique Paul Hunter 2016
Fiche d'identité
Nom complet James Warren White
Surnom « Whirlwind »
Nationalité Drapeau de l'Angleterre Anglaise
Date de naissance
Professionnel Depuis 1980
Meilleur classement 2e (deux saisons)
Gains 4 833 154 £
Break le plus élevé 147 (1 fois en 1992)
Centuries 345
Victoires en tournois (par catégorie)
Classés 10
Non classés 20
Victoires en tournois (triple couronne)
Championnat du Royaume-Uni 1 (1992)
Masters 1 (1984)
Dernière mise à jour : 14 novembre 2021

James Warren, dit « Jimmy » White, est un joueur de snooker anglais né le à Londres.

Passé professionnel en 1980 et surnommé « Whirlwind » (tornade en français)[1], il restera pour toujours l'éternel second, échouant six fois en finale du championnat du monde, dont une défaite 18-17 lors de l'édition 1994 face à Stephen Hendry. Une bille noire ratée par Jimmy White dans la manche décisive du match restera l'une des billes manquées les plus folles de l'histoire du snooker[2]. Cependant, White avouera plus tard ne jamais avoir regretté ce manqué, et explique même que cet échec « rend l'histoire encore plus incroyable »[3]. Il compte aussi un break maximum (147 points), réalisé lors du championnat du monde 1992.

En dehors de ses prouesses au championnat du monde, White connaît une carrière glorieuse, couronnée de dix succès dans les tournois de classement, ainsi que d'un titre au Masters 1984[1]. À défaut d'avoir été champion du monde dans la catégorie principale, White a remporté le championnat du monde à six billes rouges, le championnat du monde seniors à six billes rouges, le championnat du monde seniors et le championnat du monde en double[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Né dans le quartier de Tooting, à Londres (Angleterre), Jimmy White suit sa scolarité dans l'établissement Ernest Bevin. Élève médiocre, Jimmy prend l'habitude, dès l'âge de huit ans, de quitter l'école, pour laisser place à des entraînements de snooker. C'est en fréquentant le « Zans » (salle de snooker), que Jimmy rencontre Tony Meo et commence à disputer des matchs dotés (matchs avec de l'argent mise en jeu).

Talentueux, White enchaîne les succès sur le circuit amateur, remportant le championnat d'Angleterre et le championnat du monde dans cette catégorie. Sa carrière professionnelle est marquée par de nombreux titres, ainsi qu'une 2e place au classement mondial.

Télévision[modifier | modifier le code]

En 1990, il prend part au film « Legend of the Dragon », de Stephen Chow. Il incarne aussi le gérant d'une salle de billard dans le film britannique « Jack Said ». Il poursuit avec une apparition dans la série « I'm a Celebrity...Get Me Out of Here! »[5], terminant à la 3e place de l'émission[6].

Santé[modifier | modifier le code]

Dans une interview, accordée à The Guardian, White avoue avoir été un consommateur régulier de drogues, et explique que sans sa défaite contre Alex Higgins au championnat du monde 1982, il serait certainement mort d'une overdose, se justifiant en disant que pour célébrer sa victoire, il aurait été acheter du crack[7]. Par la même occasion, White avoue avoir souffert d'un cancer[7].

Jeux vidéos[modifier | modifier le code]

Il est également mis en avant dans plusieurs jeux vidéos : « Jimmy White's 'Whirlwind' Snooker », «  Jimmy White's 2: Cueball », « Jimmy White's Cueball World », ou encore « Pool Paradise »[8].

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Il est marié et a eu cinq enfants avec sa femme Maureen[9].

Carrière[modifier | modifier le code]

Début de carrière (1980-1984)[modifier | modifier le code]

Passé professionnel en 1980 après plusieurs succès sur le circuit amateur, White remporte ses deux premiers titres en 1981 ; le Masters d’Écosse[10] et le trophée d'Irlande du Nord[11] (tournois non classés). Également demi-finaliste au championnat du monde 1982[12], White entre rapidement dans le top 10 du classement mondial. La même année, il atteint sa première finale de classement et s'incline contre Ray Reardon[13].

En 1984, quatre ans après être passé professionnel, il aligne la finale du championnat du monde pour la première fois. White sera défait par l'Anglais Steve Davis[14]. Au cours de cette même année, il remporte le titre du Masters, face au joueur gallois Terry Griffiths[15].

Numéro deux mondial[modifier | modifier le code]

Après avoir été battu en finale de l'Open d'Écosse 1985 et du Masters 1986, il remporte sa première victoire classée, lors du Classique Mercantile, s'imposant sur le Canadien Cliff Thorburn, sur le score accroché de 13-12. Il remporte dans la foulée le Grand Prix[16] ; sa deuxième victoire dans un tournoi de classement et l'Open de Grande-Bretagne ; son troisième titre majeur[17]. En revanche, il manque de peu sa défense de titre au Classique, s’inclinant en finale contre Steve Davis (13-12). L'année suivante, White obtient son meilleur classement en carrière : celui de no 2 mondial. Il s'y maintient pendant deux ans, réalisant trois finales classées : le championnat du Royaume-Uni 1987[18], l'Open international 1988[19] et le Masters du Canada 1988[20], remportant même la troisième[21].

Quintuple finaliste des championnats du monde[modifier | modifier le code]

À partir de 1990, White devient l'homme des finales au championnat du monde de snooker, s'inclinant cinq fois à la suite. Sa première finale en 1990, se solde par une défaite par 18 manches à 12, contre Stephen Hendry[22]. Sur ses quatre autres finales, le joueur londonien perd trois fois face à ce même adversaire, à l’exception de 1991, où il est dominé par son compatriote John Parrott[23]. En 1992, il subit la plus lourde défaite de l'histoire de la finale du tournoi, perdant 18 à 5 contre Hendry[24]. Sa finale la plus marquante reste celle de 1994 (sa dernière), où White parvient à emmener Stephen Hendry en manche décisive[25]. Bien que prenant une avance de 37 points, White rate une bille noire et assiste ensuite à une fermeture de table de la part de son adversaire[2].

En parallèle, Jimmy White s'impose sur cinq nouveaux tournois classés : le Classique 1991, l'Open d'Europe 1992[26], l'Open de Grande-Bretagne 1992[27], le Grand Prix 1992[28]. Le cinquième constitue sa deuxième victoire sur un tournoi de la triple couronne, au championnat du Royaume-Uni 1992, à l'issue d'un succès maîtrisé sur John Parrott, par 16-9[29]. Lors du championnat du monde, White signe un magnifique break maximum de 147 points, devenant le deuxième joueur à réaliser cette performance au Crucible Theatre de Sheffield. Il s'agit cependant de son unique break maximal en compétition à ce jour. Pendant cette période, le natif de Londres perd une autre finale sur un tournoi de la triple couronne, au championnat du Royaume-Uni de 1991, battu cette fois-ci par Parrott[30].

Déclin progressif[modifier | modifier le code]

Après sa finale au mondial de 1994, White commence à décliner dans ses résultats. Sa baisse de motivation joue sur sa santé ; White se fait diagnostiquer un cancer du testicule, subissant ainsi une opération dans laquelle on lui enlève son testicule gauche. White en profite pour faire une implantation de cheveux pour soigner sa calvitie. Il ne parvient plus à atteindre les stades finaux des compétitions auxquelles il est inscrit ; Jimmy sort du top 10 en 1996, rétrogradant à la 13e position du classement. White justifie cette baisse de régime par le décès de sa mère et de son frère. Les saisons qui suivent ne sont pas meilleures et il commence à graviter autour de la 20e place mondiale ; chose qui ne s'était plus produite depuis sa troisième saison sur le circuit.

2000-2005[modifier | modifier le code]

Au début des années 2000, Jimmy White semble retrouver ses moyens, atteignant une première finale de classement depuis plus de six ans, à l'Open de Grande-Bretagne ; finale qu'il perd contre Peter Ebdon[31]. Il remporte en 2004 sa dixième victoire classée lors du championnat des joueurs à Glasgow, battant l'Anglais Paul Hunter, le jeune espoir de l'époque. La même saison, White perd la finale de l'Open d'Europe contre un autre joueur prometteur ; Stephen Maguire[32], après des victoires sur James Wattana (5-4)[33], Stephen Hendry (5-3)[34], Neil Robertson (5-3)[35] et Tony Drago en demi-finale[36]. White augmente ainsi à la 11e place du classement, après la saison 2003-2004. Lors du Masters 2005, White réalise un retour incroyable dans son match qui l'oppose à Matthew Stevens[37]. Mené 5-2, il l'emporte 6-5, en signant une dernière fermeture de table jugée « très excitante » (« thrilling » en anglais) par les spécialistes[38]. Son parcours s'arrête finalement en demi-finale, après une défaite contre Ronnie O'Sullivan[39]. À l'issue de cette saison, White fait son retour dans le top 10 mondial, occupant le 8e rang du classement.

Jimmy White en 2011.

2006-2011[modifier | modifier le code]

En fin de saison 2005-2006, Jimmy White chute à la 35e place mondiale. À partir de ce moment, le londonien ne parvient à tirer son épingle du jeu que sur les événements d'importances secondaires. En 2006, il parvient à se sortir d'un groupe composé de Ronnie O'Sullivan, Ding Junhui, Steve Davis, Graeme Dott, Ken Doherty et Stephen Hendry, pour rejoindre la finale de la première ligue, où il est battu sévèrement par O'Sullivan (7-0)[40]. Son année 2009 est marquée par des victoires lors du championnat du monde de snooker à six billes rouges[41] et des séries mondiales de snooker. La même année il perd en finale d'une autre série mondiale[42] et du Classique Paul Hunter ; tous des tournois spéciaux (tournois qui ne comptent pas pour le classement)[43]. En 2010, il remporte le championnat du monde de snooker seniors[44], et perd en finale du Pink Ribbon (tournoi pro-am)[45]. En 2011, il est également finaliste d'un tournoi caritatif en Inde, battu par Stephen Lee[46].

2015-2016[modifier | modifier le code]

White en 2016.

En revanche, ses performances sur les tournois de classement sont déclinantes. Ce manque de résultats se traduit par un classement qui gravite autour de la 64e place mondiale ; dernière place avant de devoir passer par la Q School pour rester professionnel. En 2015-2016, White sort du top 64, mais parvient à conserver son statut de professionnel, grâce à un ordre du mérite établi par la fédération. Il lui faut attendre 2016 avant de retrouver un quart de finale sur un tournoi de classement, lors du Classique Paul Hunter, où il domine son Michael White en huitième de finale[47].

Saison 2019-2020[modifier | modifier le code]

En 2019-2020, Jimmy White entame sa 40e saison consécutive en tant que professionnel[48]. Son succès au championnat du monde seniors lui permet de participer au champion des champions. Opposé à Ronnie O'Sullivan, White perd en manche décisive, malgré avoir mené 3 à rien[49].

Saison 2020-2021[modifier | modifier le code]

Le 22 août 2020, Jimmy bat successivement Stephen Hendry et Ken Doherty pour remporter son deuxième titre consécutif au championnat du monde pour les seniors[50]. En mars 2021, il se rend en huitième de finale à l'Open de Gibraltar, son meilleur résultat depuis presque cinq ans. Lors du premier tour de qualification pour le championnat du monde, Jimmy White affronte le vétéran Stephen Hendry, avec qui il a disputé 4 finales du Championnat du monde dans les années 1990[51]. White perd le match 6-3. Sa place sur le circuit se trouve donc compromise pour la prochaine saison[52]. Toutefois, la fédération lui accorde une invitation pour les deux prochaines saisons[53].

Résultats chez les seniors[modifier | modifier le code]

La mise en place d'un circuit seniors permet à White d'augmenter son nombre de titres sur le circuit professionnel. En 2017, il remporte le championnat du Royaume-Uni de snooker seniors, en battant Ken Doherty en finale[54]. En 2019, Jimmy remporte trois nouveaux titres seniors : le Masters d'Irlande[55], le championnat du monde de snooker à six billes rouges[56] et le championnat du monde. En octobre 2019, il est battu par Michael Judge en finale du championnat du Royaume-Uni de snooker seniors[57].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Légende Catégorie Titres Finales
Tournois classés 10 14
Tournois non classés 20 18
Tournois en équipes 4 3
Tournois pro-am 1 5
Tournois alternatifs 2 0
Tournée mondiale senior 5 2
Tournois amateurs 3 0
Gras Tournois de la triple couronne[58]
Jimmy White au Classique Paul Hunter 2016.

Titres[modifier | modifier le code]

Saison Nom du tournoi Lieu Finaliste Score Tableau
1978-1979 Tournoi Pontins pro-am (automne) Prestatyn Sid Hood 7-6 Tableau
1979 Championnat d'Angleterre amateur Angleterre Dave Martin 13-10
1980 Championnat du monde amateur Launceston Ron Atkins 11-2
1980 Championnat d'Inde amateur Inde Arvind Savur 9-7
1981-1982 Masters d'Écosse Glasgow Cliff Thorburn 9-4 Tableau
1981-1982 Trophée d'Irlande du Nord Belfast Steve Davis 11-9 Tableau
1983-1984 Masters Wembley Terry Griffiths 9-5 Tableau
1984-1985 Masters de Nouvelle-Zélande Auckland Kirk Stevens 5-3 Tableau
1984-1985 Masters de Thaïlande Bangkok Terry Griffiths 4-3 Tableau
1984-1985 Challenge Carlsberg Dublin Tony Knowles 9-7 Tableau
1984-1985 Championnat du monde par équipes Northampton Cliff Thorburn
Willie Thorne
10-2 Tableau
1984-1985 Masters d'Irlande Kill Alex Higgins 9-5 Tableau
1985-1986 Challenge Carlsberg (2) Dublin Alex Higgins 8-3 Tableau
1985-1986 Pot Black Birmingham Kirk Stevens 2-0 Tableau
1985-1986 Classique Warrington Cliff Thorburn 13-12 Tableau
1985-1986 Masters d'Irlande (2) Kill Willie Thorne 9-5 Tableau
1986-1987 Masters de Malaisie Malaisie Dennis Taylor 2-1 Tableau
1986-1987 Grand Prix Reading Rex Williams 10-6 Tableau
1986-1987 Open de Grande-Bretagne Derby Neal Foulds 13-9 Tableau
1987-1988 Coupe du monde Bournemouth Australie 9-7 Tableau
1988-1989 Masters de Hong Kong Hong Kong Neal Foulds 6-3 Tableau
1988-1989 Masters du Canada Toronto Steve Davis 9-4 Tableau
1988-1989 Coupe du monde (2) Bournemouth Reste du monde 9-8 Tableau
1989-1990 Championnat du monde de match-play Brentwood John Parrott 18-9 Tableau
1990-1991 Championnat du monde de match-play (2) Brentwood Stephen Hendry 18-9 Tableau
1990-1991 Masters mondiaux Birmingham Tony Drago 10-6 Tableau
1990-1991 Classique (2) Blackpool Stephen Hendry 10-4 Tableau
1991-1992 Challenge d'Europe Waregem Steve Davis 4-1 Tableau
1991-1992 Open d'Europe Tongres Mark Johnston-Allen 9-3 Tableau
1991-1992 Open de Grande-Bretagne (2) Derby James Wattana 10-7 Tableau
1992-1993 Grand Prix (2) Reading Ken Doherty 10-9 Tableau
1992-1993 Championnat du Royaume-Uni Preston John Parrott 16-9 Tableau
1992-1993 Ligue d'Europe Bristol Alan McManus 10-7 Tableau
1995 Tenball Londres Ronnie O'Sullivan 3-1
1998-1999 Tournoi Pontins professionnel Prestatyn Matthew Stevens 9-5 Tableau
1999-2000 Coupe des nations Reading Pays de Galles 6-4 Tableau
2003-2004 Championnat des joueurs Glasgow Paul Hunter 9-7 Tableau
2009-2010 Championnat du monde de snooker à six billes rouges Bangkok Barry Hawkins 8-6
2009-2010 Séries mondiales (épreuve de Prague) Prague Graeme Dott 5-3
2010-2011 Championnat du monde seniors Bradford Steve Davis 4-1
2017-2018 Championnat du Royaume-Uni seniors Hull Ken Doherty 4-2 Tableau
2018-2019 Masters d'Irlande seniors Kildare Rodney Goggins 4-1 Tableau
2018-2019 Championnat du monde à six billes rouges seniors Belfast Aaron Canavan 4-2 Tableau
2018-2019 Championnat du monde seniors (2) Sheffield Darren Morgan 5-3 Tableau
2019-2020 Championnat du monde seniors (3) Sheffield Ken Doherty 5-4 Tableau
Ronnie O'Sullivan (à gauche), Jimmy White (au centre) et Neal Foulds (à droite), lors du Masters d'Allemagne (Berlin) de 2015.

Finales perdues[modifier | modifier le code]

Saison Nom du tournoi Lieu Finaliste Score Tableau
1978-1979 Tournoi Pontins pro-am (printemps) Prestatyn Steve Davis 3-7 Tableau
1982-1983 Tournoi des joueurs professionnels Aston Ray Reardon 5-10 Tableau
1982-1983 Masters international Derby Ray Reardon 6-9 Tableau
1982-1983 Classique mondial par équipes Reading Canada 2-4 Tableau
1983-1984 Championnat du monde par équipes Northampton Steve Davis
Tony Meo
2-10 Tableau
1983-1984 Championnat du monde Sheffield Steve Davis 16-18 Tableau
1984-1985 Masters d'Écosse Glasgow Steve Davis 4-9 Tableau
1984-1985 Pot Black Birmingham Doug Mountjoy 0-2 Tableau
1985-1986 Trophée Matchroom Newcastle upon Tyne Cliff Thorburn 10-12 Tableau
1985-1986 Masters Wembley Cliff Thorburn 5-9 Tableau
1986-1987 Challenge Carlsberg Dublin Dennis Taylor 3-8 Tableau
1986-1987 Classique Blackpool Steve Davis 12-13 Tableau
1986-1987 Coupe Kent Pékin Willie Thorne 2-5 Tableau
1987-1988 Masters du Canada Toronto Dennis Taylor 7-9 Tableau
1987-1988 Championnat du Royaume-Uni Preston Steve Davis 14-16 Tableau
1988-1989 Open international (2) Stoke-on-Trent Steve Davis 6-12 Tableau
1988-1989 Grand Prix Norwich Union Monte Carlo Steve Davis 4-5 Tableau
1989-1990 Championnat du monde (2) Sheffield Stephen Hendry 12-18 Tableau
1989-1990 Ligue internationale Europe Tony Meo Round-robin Tableau
1990-1991 Challenge de Hong Kong Hong Kong James Wattana 3-9 Tableau
1990-1991 Masters de Belgique Belgique John Parrott 6-9 Tableau
1990-1991 Championnat du monde (3) Sheffield John Parrott 11-18 Tableau
1991 Masters mondiaux (double mixte) Birmingham Steve Davis
Allison Fisher
3-6 Tableau
1991-1992 Championnat du Royaume-Uni (2) Preston John Parrott 13-16 Tableau
1991-1992 Championnat du monde (4) Sheffield Stephen Hendry 14-18 Tableau
1992-1993 Championnat du monde (5) Sheffield Stephen Hendry 5-18 Tableau
1993-1994 Championnat du monde (6) Sheffield Stephen Hendry 17-18 Tableau
1997-1998 International Superstar Guangzhou Ronnie O'Sullivan 3-5 Tableau
1997-1998 Internationaux de Chine Pékin Steve Davis 4-7 Tableau
1997-1998 Première ligue Irthlingborough Ken Doherty 1-10 Tableau
1998-1999 Première ligue (2) Irthlingborough John Higgins 4-9 Tableau
1999-2000 Tournoi Pontins professionnel Prestatyn Darren Morgan 2-9 Tableau
2000-2001 Open de Grande-Bretagne Drapeau de l'Angleterre Plymouth Drapeau de l'Angleterre Peter Ebdon 6-9 Tableau
2003-2004 Masters d'Europe La Valette Stephen Maguire 3-9 Tableau
2004 Open de Suisse Suisse Ian McCulloch 1-5
2006-2007 Première ligue (3) Wythenshawe Ronnie O'Sullivan 0-7 Tableau
2009-2010 Séries mondiales (épreuve de Killarney) Killarney Shaun Murphy 1-5
2009-2010 Classique Paul Hunter Fürth Shaun Murphy 0-4
2010-2011 Pink Ribbon Gloucester Michael Holt 5-6
2011 Open d'Inde sur invitation Inde Stephen Lee 7-10
2019-2020 Championnat du Royaume-Uni seniors Hull Michael Judge 2-4 Tableau
2020-2021 Championnat du monde seniors Sheffield David Lilley 3-5 Tableau

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en-US) « Jimmy White », sur World Snooker (consulté le )
  2. a et b (en) « Snooker / World Championship: Hendry holds nerve to deny White again: », sur The Independent, (consulté le )
  3. (en) « Stephen Hendry: I've never felt sorry for Jimmy White », sur Metro, (consulté le )
  4. (en-US) « Jimmy White | Harvey Lisberg » (consulté le )
  5. (en-GB) « I'm A Celebrity... Get Me Out Of Here: reality show line-up is announced », Telegraph,‎ (ISSN 0307-1235, lire en ligne, consulté le )
  6. (en-GB) Oli Simpson, « Jimmy White finishes third on 'I'm A Celeb' », sur Digital Spy, (consulté le )
  7. a et b (en-GB) Donald McRae, « Jimmy White: ‘I'd have died if I’d beaten Higgins and won the world title in 1982’ », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le )
  8. (en) « Snooker Player Jimmy White Plays Online Pool at Play89 », sur PR Leap (consulté le )
  9. (en-GB) « Profile: Jimmy White MBE », BBC,‎ (lire en ligne, consulté le )
  10. (en) Ron Florax, « CueTracker - Jimmy White - Season 1981-1982 - Professional Results - Snooker Results & Statistics Database », sur cuetracker.net (consulté le )
  11. (en) Ron Florax, « CueTracker - 1981 Northern Ireland Classic - Snooker Results & Statistics Database », sur cuetracker.net (consulté le )
  12. (en) « Davis leads Higgins tributes », sur Sky Sports (consulté le )
  13. « Reardon », sur web.archive.org, (consulté le )
  14. (en-GB) « 1984: Davis outshines White », BBC,‎ (lire en ligne, consulté le )
  15. (en) Ron Florax, « CueTracker - 2011 China Open - Snooker Results & Statistics Database », sur cuetracker.net (consulté le )
  16. « GP », sur web.archive.org, (consulté le )
  17. « Snooker Scene », sur web.archive.org, (consulté le )
  18. « uk », sur web.archive.org, (consulté le )
  19. « int », sur web.archive.org, (consulté le )
  20. « Snooker Scene », sur web.archive.org, (consulté le )
  21. « canmast », sur web.archive.org, (consulté le )
  22. (en-US) « Hendry Reflects On 1990 Victory », sur World Snooker, (consulté le )
  23. « World Championship Snooker 1991 », sur web.archive.org, (consulté le )
  24. (en-GB) « 1993: White trounced by Hendry », BBC,‎ (lire en ligne, consulté le )
  25. (en-GB) « 1994: Hendry beats White in classic », BBC,‎ (lire en ligne, consulté le )
  26. « Euro », sur web.archive.org, (consulté le )
  27. « brit », sur web.archive.org, (consulté le )
  28. (en) « Snooker: White able to bridge the gap », sur The Independent, (consulté le )
  29. « 1992 UK Championship Results », sur www.snookerdatabase.co.uk (consulté le )
  30. « 1991 UK Championship Results », sur www.snookerdatabase.co.uk (consulté le )
  31. « snooker.org: British Open 2000 », sur www.snooker.org (consulté le )
  32. (en-GB) « Maguire ready for big time », BBC,‎ (lire en ligne, consulté le )
  33. (en-GB) « Williams falls at the first », BBC,‎ (lire en ligne, consulté le )
  34. (en-GB) « White too strong for Hendry », BBC,‎ (lire en ligne, consulté le )
  35. (en) « The Times & The Sunday Times », sur www.thetimes.co.uk (consulté le )
  36. (en-GB) « White through to final », BBC,‎ (lire en ligne, consulté le )
  37. (en-GB) Clive Everton at Wembley, « Snooker: White cuts it fine but sees off Stevens », The Guardian,‎ (ISSN 0261-3077, lire en ligne, consulté le )
  38. « Gale Power Search - Document - White's great escape act reveals split personality; Snooker », sur go.gale.com (consulté le )
  39. (en-GB) « Rampant O'Sullivan reaches final », BBC,‎ (lire en ligne, consulté le )
  40. « 2006 Premier League », sur web.archive.org (consulté le )
  41. « Global Snooker News reports as White wins in Bangkok 120709 », sur web.archive.org, (consulté le )
  42. Dave H, « SNOOKER SCENE BLOG: MURPHY'S NOT BITTER », sur SNOOKER SCENE BLOG, (consulté le )
  43. « Murphy retains Classic », sur Eurosport, (consulté le )
  44. « World Snooker | News | News | White Crowned Senior Champion », sur archive.is, (consulté le )
  45. « misc4 », sur web.archive.org, (consulté le )
  46. « CCI Open Invitational Snooker Tournament 2011 », sur www.cuesportsindia.com (consulté le )
  47. « Paul Hunter Classic 2016 - World Snooker », sur web.archive.org, (consulté le )
  48. (en) « Jimmy White », sur World Snooker (consulté le )
  49. (en-GB) « O'Sullivan beats White in decider », BBC Sport,‎ (lire en ligne, consulté le )
  50. « Vintage Jimmy White completes stunning comeback to win World Seniors title against Ken Doherty », sur www.eurosport.com (consulté le )
  51. (en) « Hendry To Face White At Betfred World Championship », sur World Snooker, (consulté le )
  52. (en) « Hendry Wins Battle Of The Legends », sur World Snooker, (consulté le )
  53. (en-US) « Jimmy White Awarded New Invitational Tour Card », sur World Snooker, (consulté le )
  54. (en-GB) « Jimmy White Wins UK Seniors Championship », sur SnookerHQ, (consulté le )
  55. (en-US) « White Wins at Goffs », sur World Snooker, (consulté le )
  56. (en-GB) « Whirlwind Blows in Belfast », sur WPBSA, (consulté le )
  57. (en-GB) « Judge Victorious at ROKiT UK Seniors Snooker Championship », sur WPBSA, (consulté le )
  58. Championnat du monde, championnat du Royaume-Uni et Masters

Liens externes[modifier | modifier le code]