Jegun

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Jegun
Chapelle Saint-Michel de Tremblade
Chapelle Saint-Michel de Tremblade
Blason de Jegun
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Auch
Canton Gascogne-Auscitaine
Intercommunalité Le Grand Auch Cœur de Gascogne Agglomération
Maire
Mandat
Alain Descousse
2014-2020
Code postal 32360
Code commune 32162
Démographie
Population
municipale
1 146 hab. (2014)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 29″ nord, 0° 27′ 37″ est
Altitude Min. 105 m – Max. 242 m
Superficie 39,25 km2
Localisation

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Jegun (Jigun en gascon) est une commune française située dans le département du Gers en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Bastide située entre la départementale D930 et l'Auloue, entre Auch et Castéra-Verduzan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines de la bastide sont mal documentées, mais la ville offre une parfaite régularité: quatre rues parallèles dans le sens de la longueur la découpent en cinq îlots. Il n'y a pas de place proprement dite, mais dans l'îlot central se trouve la halle. Autre particularité: il n'y a aucune église, car la ville neuve est venue s'insérer dans le bourg ecclésial qui comportait une église romane dédiée à sainte Candide[1].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or au cep de vigne de sable fruité du même et feuillé de sinople[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Alain Descousse[3] PCF Agriculteur
2005 2008 Auguste Mothe    
 ? 2005 Philippe Monello    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 146 habitants, en augmentation de 0,88 % par rapport à 2009 (Gers : 1,81 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
2 143 1 863 2 022 2 065 2 131 2 076 2 023 2 039 1 951
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 984 1 933 1 843 1 836 1 871 1 762 1 646 1 460 1 532
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 304 1 319 1 109 1 183 1 063 1 156 1 127 1 129 1 086
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014 -
1 084 971 949 976 968 1 086 1 139 1 146 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006 [7].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[8] 1975[8] 1982[8] 1990[8] 1999[8] 2006[9] 2009[10] 2013[11]
Rang de la commune dans le département 25 29 29 29 30 28 28 26
Nombre de communes du département 466 462 462 462 463 463 463 463

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Candide[12], autrefois connue sous le nom de "collégiale Sainte-Candide de Jégun". Le premier document la mentionnant est une bulle du pape Célestin III datant de 1193.
    L'évêque de Couserans accorde des lettres d'indulgences en 1249 aux fidèles qui contribueraient à la poursuite de la construction de l'église. Il précise que le corps de sainte Candide se trouve dans l'église.
    L'archevêque d'Auch, Guillaume de Flavacourt, demande au chapitre de chanoines réguliers, le 20 novembre 1336, de mener une vie conventuelle. Cet acte indique que les chanoines sont au nombre de 7.
    Jean Ier, comte d'Armagnac fait, en 1373, un don à Sainte-Candide de Jégun.
    Des destructions nécessitent des reconstructions à partir de 1430. En 1440, la porte principale est réalisée au midi.
    Une consécration de l'église a lieu le 10 mai 1489, en présence de Pierre henri, évêque in partibus de Béryte et vicaire général de l'archevêque d'Auch, François de Savoie.

Vie pratique[modifier | modifier le code]

Service public[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Culture[modifier | modifier le code]

Activités sportives[modifier | modifier le code]

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. B. Cursente, G. Loubès: "Villages Gersois" (Publication de la Chambre d'Agriculture du Gers, 1991)
  2. Banque du blason.
  3. Site de la préfecture - Fiche de Jegun
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr,‎ (consulté le 10 janvier 2016)
  9. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  10. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  11. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr,‎ (consulté le 8 janvier 2016)
  12. Pierre Dubourg-Noves, Sainte-Candide de Jégun, pp. 228-234, dans Congrès archéologique de France. 128e session. Gascogne. 1970, Société française d'archéologie, Paris, 1970