Jean d'Ormesson

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Jean d'Ormesson
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Jean d'Ormesson, en 2011.

Nom de naissance Jean Bruno Wladimir François de Paule Lefèvre d'Ormesson
Alias
Jean d'O
L'Écrivain du Bonheur
Naissance (90 ans)
Paris 7e (France)
Activité principale
Distinctions
Auteur
Langue d’écriture Français

Œuvres principales

Jean Bruno Wladimir François de Paule Lefèvre d’Ormesson[1] (parfois surnommé Jean d’O[2]), né le 16 juin 1925 dans le 7e arrondissement de Paris, est un écrivain, chroniqueur, éditorialiste, acteur et philosophe français, membre de l’Académie française.

Neveu du diplomate Wladimir d'Ormesson, il est le père de l'éditrice Héloïse d'Ormesson et le cousin du député Olivier d'Ormesson.

Membre de la famille Le Fèvre d'Ormesson appartenant à la noblesse de robe, il porte le titre de courtoisie de comte d'Ormesson[3].

Biographie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Famille Le Fèvre d'Ormesson.

Jean d'Ormesson est le fils cadet[4] d'André d'Ormesson, ambassadeur de France et ami de Léon Blum[5].

Sa mère, Marie Henriette Isabelle Anisson du Perron, issue d'une famille monarchiste ultra-catholique proche de l'Action française, descend par sa mère des marquis de Boisgelin et des Le Peletier[6].

Parmi ses ancêtres se trouvent le conventionnel Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau ainsi que le juge Olivier Le Fèvre d'Ormesson[7], disgracié à la suite du procès de Nicolas Fouquet. Il passe son enfance au château de Saint-Fargeau, qui appartient à sa mère, épisode de sa vie qu'il évoque dans Au plaisir de Dieu.

Suivant pendant sa jeunesse les missions de son père en Bavière (de 1925 à 1933), en Roumanie et au Brésil, à Rio de Janeiro[8], il est élevé par sa mère et par des nourrices jusqu'à l'âge de 14 ans. Après avoir suivi toute sa scolarité les cours par correspondance du cours Hattemer[9], il décroche son baccalauréat en 1943 après un premier échec. Il entre en Hypokhâgne au lycée Henri-IV puis intègre à 19 ans l'École normale supérieure[10]. Licencié ès lettres et en histoire, il tente ensuite, contre l'avis de son professeur, Louis Althusser, l'agrégation de philosophie, qu'il décroche en 1949 après deux tentatives. Après son service militaire, il donne quelques cours de grec classique et de philosophie au lycée public Jacques-Decour puis entame une carrière de journaliste à Paris Match où il commet quelques articles people, et aux quotidiens Ouest-France, Nice-Matin et Progrès de Lyon. Il vit alors dans l'appartement de ses parents rue du Bac jusqu’à son mariage tardif à l’âge de 37 ans[11].

Le 2 avril 1962 il épouse à Paris dans le 16e, Françoise Béghin, née dans cet arrondissement le 26 juin 1938; la fille benjamine de Ferdinand Béghin, magnat de la presse (et administrateur du Figaro depuis 1950) et du sucre (PDG de la société Béghin-Say), de nationalité suisse, et également cousine (par sa tante paternelle) du cinéaste Louis Malle[12].

Parcours littéraire, politique et journalistique[modifier | modifier le code]

En 1950, par l'entremise de Jacques Rueff, un ami de son père, alors président du Conseil international de la philosophie et des sciences humaines à l'UNESCO, il est nommé secrétaire général de cette nouvelle ONG[13]. Il en devient le président en septembre 1992[6].

En 1956, il publie son premier roman L’amour est un plaisir[14] qui se vend à seulement 2 000 exemplaires alors que son éditeur Julliard voit en lui un « frère de Sagan ». Il connaît son premier succès critique et public en 1971 avec le roman La gloire de l'Empire (100 000 exemplaires vendus) pour lequel il reçoit le Grand prix du roman de l'Académie française[6].

Il est rédacteur en chef adjoint (1952-1971), membre du comité de rédaction (depuis 1971), puis rédacteur en chef de la revue Diogène (sciences humaines). Il est plusieurs fois conseiller dans des cabinets ministériels (dont celui de Maurice Herzog à la Jeunesse et aux Sports) et membre de la délégation française à plusieurs conférences internationales, notamment à l'Assemblée générale des Nations unies en 1948.

En 1974, il est nommé directeur général du Figaro. Il rédige chaque semaine un article dans le supplément du dimanche de ce quotidien dont le rédacteur en chef est Louis Pauwels (coauteur du Matin des magiciens) et apparaît six fois dans Italiques entre 1971 et 1974[15]. Ses opinions sur la guerre du Viêt Nam lui valent des paroles très dures de Jean Ferrat dans la chanson Un air de liberté. En 1975, à la suite de la suppression de cette chanson d'une émission de télévision à la demande de Jean d'Ormesson, Jean Ferrat s'explique : « Je n'ai rien contre lui, contre l'homme privé. Mais c'est ce qu'il représente, [...] la presse de la grande bourgeoisie qui a toujours soutenu les guerres coloniales, que je vise à travers M. d'Ormesson[16]. »

En 1976, toujours directeur général du Figaro, il apporte son soutien au journaliste et responsable syndical (CGC) Yann Clerc qui aide Robert Hersant, le propriétaire du titre (depuis 1975), à éliminer toute opposition des journalistes après sa prise de pouvoir[17]. Il démissionne de son poste de directeur en 1977 face à l'ingérence rédactionnelle de Robert Hersant, nouveau propriétaire du quotidien. Il accepte une chronique régulière jusqu'en 1983 dans le nouveau supplément Le Figaro Magazine et peut se consacrer à l'écriture de nombreux romans qui échappent souvent aux conventions du genre romanesque, en particulier à la construction d'une intrigue autour de quelques personnages.

De nombreuses digressions, un défilé permanent d'anecdotes où se déploient l'humour et l'érudition du normalien, quelques motifs récurrents, en font une inlassable méditation sur le temps qui passe, qui peut prendre parfois aussi l'allure d'un traité de vie : La Gloire de l'Empire, Dieu sa vie son œuvre, Histoire du Juif errant, La Douane de mer, Presque rien sur presque tout[18].

La dimension autobiographique est toujours très présente, en particulier dans Du côté de chez Jean, Au revoir et merci, Le Rapport Gabriel, C'était bien, livres à mi-chemin entre le récit et l'essai où Jean d'Ormesson parle de lui-même, non sans force répétitions et confidences le plus souvent fictives, se dépeignant avec une vraie-fausse modestie face à toutes ces embûches qui voudraient nous priver du simple bonheur d'exister.

Dans ses derniers livres, il explore d'autres voies (Casimir mène la Grande Vie), introduisant des personnages différents (Voyez comme on danse) ou brisant l'icône du d'Ormesson gai (Une Fête en larmes).

Jean d'Ormesson continue régulièrement sa collaboration à la rubrique « Débats et opinions » du journal Le Figaro. La première biographie à son sujet, écrite par Arnaud Ramsay, Jean d’Ormesson ou l'élégance du bonheur, a été publiée en 2009[19].

En 2003, l'académicien et son épouse Françoise sont soupçonnés d'avoir dissimulé 16 millions d'euros à l'administration fiscale française, mais le non-respect de procédures d'entraide judiciaire internationale provoque l'interruption des contrôles[20].

En 2011, il devient le parrain des élèves qui ont, en 2010, intégré l'École nationale supérieure des techniques et de l'industrie des mines d'Alès[21].

En 2012, il soutient Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle[22] ; la même année, il interprète le rôle de François Mitterrand dans Les Saveurs du palais, un film de Christian Vincent; c'est la première fois qu'il se retrouve dans un rôle d'acteur. Il faut noter qu'il est la dernière personnalité reçue par François Mitterrand à l’Élysée.

En 2013, il évoque son cancer de la vessie qui lui a valu huit mois d'hospitalisation mais dont il est en rémission[23],[24]. Il déclare, une fois remis « J’avais une chance sur cinq de m’en sortir », ajoutant « le cancer a rayé une année de ma vie »[25].

Le 27 novembre 2014, Jean d'Ormesson est fait grand-croix de la Légion d'honneur par le président de la République François Hollande.

En , les éditions Gallimard annoncent l'entrée de l'œuvre de Jean d'Ormesson au sein de la collection de la bibliothèque de la Pléiade.

Académie française[modifier | modifier le code]

Jean d'Ormesson a été élu à l'Académie française, le , au fauteuil 12, succédant à Jules Romains, mort le 14 août 1972.

Il fait campagne pour défendre la réception sous la coupole de Marguerite Yourcenar, la première femme admise à l'Académie en 1980[8],[26]; il répond à son discours de remerciement en 1981 et reçoit également Michel Mohrt en 1986 et Simone Veil le 18 mars 2010.

Il est doyen d'élection de l'Académie française depuis la mort de Claude Lévi-Strauss en 2009.

Pensée politique[modifier | modifier le code]

Jean d'Ormesson se considère comme « un homme de droite - un gaulliste avéré, mais un gaulliste européen - qui a beaucoup d'idées de gauche : des idées d'égalité et de progrès, ce progrès qui est abandonné par la gauche à cause des écologistes[27]. »

Œuvre[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Jean d'Ormesson a été promu grand-croix de l'ordre national de la Légion d'honneur en 2014[28], il est par ailleurs commandeur de l'ordre national de la Croix du Sud du Brésil.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'Amour est un plaisir, Éditions Julliard, coll. « Press Pockets » (no 2337),‎ (1re éd. 1956), 220 p. (ISBN 2266015370 et 9782266015370)
  2. Du côté de chez Jean, Éditions Gallimard, coll. « Folio » (no 1065),‎ (1re éd. 1959), 214 p. (ISBN 0785941061 et 9780785941064)
  3. Un amour pour rien, Éditions Gallimard, coll. « Folio » (no 1034),‎ (1re éd. 1960), 216 p. (ISBN 9782070370344)
  4. Au revoir et merci, Éditions Gallimard,‎ (1re éd. 1966), 255 p. (ISBN 9782070292721)
  5. Les Illusions de la mer, Le Livre de poche, coll. « Le Livre de poche » (no 4103),‎ (1re éd. 1968), 349 p. (ISBN 9782253007302)
  6. La Gloire de l'Empire, Éditions Gallimard, coll. « Folio » (no 889-890),‎ (1re éd. 1971), 692 p. (ISBN 9782070389414)
  7. Au plaisir de Dieu, Paris, Éditions Gallimard, coll. « Folio » (no 1243),‎ (1re éd. 1974), 476 p. (ISBN 9782070372430)
  8. Le Vagabond qui passe sous une ombrelle trouée, Éditions Gallimard,‎ , 303 p. (ISBN 9782070297962)
  9. Dieu, sa vie, son œuvre, Éditions Gallimard, coll. « Folio »,‎ (1re éd. 1981), 496 p. (ISBN 9782070377350)
  10. Mon dernier rêve sera pour vous, Éditions JC Lattès, coll. « Romans contemporains »,‎ (1re éd. 1982), 444 p. (ISBN 2709640929 et 9782709640923)
  11. Jean qui grogne et Jean qui rit, Éditions JC Lattès, coll. « Romans contemporains »,‎ (1re éd. 1984), 424 p. (ISBN 9782709603164)
  12. Le Vent du soir, Éditions JC Lattès, coll. « Romans contemporains »,‎ , 412 p. (ISBN 2709640880 et 9782709640886)
  13. Tous les hommes en sont fous, Éditions JC Lattès, coll. « Romans contemporains »,‎ , 382 p. (ISBN 2709640902 et 9782709640909)
  14. le Bonheur à San Miniato, Succès du livre,‎ , 380 p. (ISBN 2738200109 et 9782738200105)
  15. Album Chateaubriand : iconographie, Éditions Gallimard, coll. « Bibliothèque de la pléiade / Albums » (no 27),‎ , 359 p. (ISBN 2070111407 et 9782070111404)
  16. Jean d'Ormesson et François Sureau, Garçon de quoi écrire, Éditions Gallimard, coll. « Folio » (no 2304),‎ (1re éd. 1989), 407 p. (ISBN 2070384187 et 9782070384181)
  17. Histoire du Juif errant, Éditions Gallimard, coll. « Folio » (no 2436),‎ (1re éd. 1990), 629 p. (ISBN 9782070385782)
  18. Jean d'Ormesson et Emmanuel Berl, Tant que vous penserez à moi, Éditions Grasset, coll. « Les Cahiers rouges »,‎ (1re éd. 1992), 168 p. (ISBN 2246795060 et 9782246795063)
    Entretiens
  19. La fureur de lire la presse, Fédération Nationale de la presse française (), cité dans « Le journal, un plaisir quotidien », Le Monde de l'éducation, Groupe Le Monde, no 216-221,‎ , p. 15
  20. La Douane de mer, Flammarion et Cie, coll. « Folio » (no 2801),‎ (1re éd. 1994), 593 p. (ISBN 2070394611 et 9782070394616)
  21. Presque rien sur presque tout, Éditions Gallimard, coll. « Folio » (no 3030),‎ (1re éd. 1995), 407 p. (ISBN 2070403971 et 9782070403974)
  22. Casimir mène la grande vie, Éditions Gallimard, coll. « Folio »,‎ (1re éd. 1997), 256 p. (ISBN 2070407233 et 978-2070407231)
  23. Une autre histoire de la littérature française, t. I, NiL Éditions,‎ , 332 p. (ISBN 2-84111-064-8 et 9782841110643)
  24. Une autre histoire de la littérature française, t. II, NiL Éditions,‎ , 352 p. (ISBN 2-84111-103-2 et 9782841111039)
  25. Le Rapport Gabriel, Éditions Gallimard, coll. « Folio » (no 3475),‎ , 446 p. (ISBN 2070417352 et 9782070417353)
  26. Voyez comme on danse, Éditions Robert Laffont, coll. « Romans français Laffont »,‎ (ISBN 2221120744 et 9782221120743)
  27. C'était bien, Éditions Gallimard, coll. « Folio » (no 4077),‎ , 268 p. (ISBN 207031653X et 9782070316533)
  28. Et toi mon cœur pourquoi bats-tu, Éditions Robert Laffont, coll. « Romans français Laffont »,‎ (ISBN 2221120736 et 9782221120736)
  29. Une fête en larmes, Éditions Robert Laffont, coll. « Romans français Laffont »,‎ (ISBN 2221112679 et 9782221112670)
  30. La Création du monde, Éditions Robert Laffont, coll. « Romans français Laffont »,‎ (ISBN 2221112687 et 9782221112687)
  31. La vie ne suffit pas : Œuvres choisies, Éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins »,‎ , 1324 p. (ISBN 2221108841 et 9782221108840)
  32. Odeur du temps, Éditions Héloïse d'Ormesson, coll. « Chroniques »,‎ , 475 p. (ISBN 2350870588 et 9782350870588)
  33. Qu'ai-je donc fait, Éditions Robert Laffont, coll. « Romans français Laffont »,‎ (ISBN 2221120728 et 9782221120729)
  34. L'enfant qui attendait un train, Éditions Héloïse d'Ormesson,‎ , 45 p. (ISBN 235087124X et 9782350871240)
  35. Saveur du temps, Éditions Héloïse d'Ormesson, coll. « Chroniques »,‎ , 333 p. (ISBN 2350871142 et 9782350871141)
  36. C'est une chose étrange à la fin que le monde, Éditions Robert Laffont,‎ (ISBN 2221123360 et 9782221123362)
  37. La Conversation, Éditions Héloïse d'Ormesson,‎ (ISBN 2350871800 et 9782350871806)
  38. Jean d'Ormesson et Marc Lambron (préf.), C'est l'amour que nous aimons, Paris, Éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins »,‎ , 1286 p. (ISBN 2221128575 et 9782221128572)
  39. Jean d'Ormesson, Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit, Paris, Éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins »,‎ , 264 p. (ISBN 9782221138335)

Références[modifier | modifier le code]

  1. Filiation sur Wikifrat (fraternelle.org) de Fraternelle : l’encyclopédie de l’Homo erectus
  2. Jean Garrigues, La France de la Ve République : 1958-2008, Armand Colin,‎ 2008, p. 221.
  3. Philippe Dufay, Jean d'Ormesson, Bartillat,‎ 1997, p. 42.
  4. Son frère Henry est de cinq ans son aîné.
  5. Entretien avec Jacques Chancel, 15 juin 1978
  6. a, b et c Savin Tristan, « Jean d'O - La nouvelle idole des jeunes », sur le site du magazine L'Express,‎ 1er octobre 2009 (consulté le 17 février 2015).
  7. « Olivier Le Fèvre d’Ormesson - Ormesson-sur-Marne », sur le site de la société TOPIC TOPOS EDITION NUMERIQUE de jean-Luc Flohic (consulté le 17 février 2015).
  8. a et b Empreintes - Jean d'Ormesson documentaire de Frédéric Mitterrand diffusé sur France 5 le 14 mars 2008.
  9. Jean d'Ormesson, Thé ou Café, 14 juin 2014.
  10. Marie-Andrée Lamontagne, « Famille d'écrivains », sur contacttv.net,‎
  11. Arnaud Ramsay, Jean d'Ormesson ou l'élégance du bonheur, Éditions Toucan,‎ 2009, p. 127
  12. « Quelques illustrations de la lignée des Béghin », sur le site personnel de Thierry Prouvost (consulté le 17 février 2015).
  13. Jean Garrigues, La France de la Ve République : 1958-2008, Armand Colin,‎ 2008, p. 221
  14. Inspiré d’un vers de Corneille « L’amour n’est qu’un plaisir, l’honneur est un devoir ».
  15. Italiques, deuxième chaîne de l'ORTF, 8 novembre 1971, 20 janvier 1972, 19 octobre 1973, 29 mars 1974, 12 juillet 1974, 13 décembre 1974.
  16. Jean Ferrat. Un chanteur censuré Ouest-France, 13 mars 2010
  17. Le Figaro : Deux siècles d'histoire. Claire Blandin, 2007.
  18. Marie-Andrée Lamontagne, « Figaro-ci, Figaro-là », sur contacttv.net,‎ .
  19. « Une biographie pour Jean d'Ormesson, l'heureux élégant », Actua Litté.com, 7 février 2009 ; consulté le 23 mars 2010.
  20. « D'Ormesson évite le fisc », sur le site du magazine Le Point,‎ (consulté le 17 février 2015).
  21. Jean d'Ormesson, parrain de la promotion 2011 de l'École des Mines d'Alès
  22. 18 intellectuels et artistes signent une tribune pour défendre Nicolas Sarkozy
  23. Mohammed Aissaoui, « Jean d'Ormesson se confie sur sa maladie », sur Le Figaro,‎
  24. Marie Chaudey, « Jean d’Ormesson : « J’ai le culte des morts », sur La Vie,‎
  25. « Jean d'Ormesson : « J'avais une chance sur cinq de me sortir du cancer », sur le site de la radio télévision suisse,‎ (consulté le 29 août 2014).
  26. 1980: Yourcenar à l'Académie article de l'Express
  27. Jean d'Ormesson, interviewé par Nicolas Ungemuth, « Jean d'Ormesson : "j'ai beaucoup d'admiration pour les athées" », Le Figaro Magazine, semaine du 6 juin 2014, pages 137-139.
  28. Décret du 13 juillet 2014 portant élévation aux dignités de grand'croix et de grand officier