Jean Turcan

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Jean Turcan
Turcan (photo).jpg

Jean Turcan, photographie anonyme.

Naissance
Décès
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ArlesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Distinction

Jean Turcan, né le à Arles, et mort dans la même ville le , est un sculpteur français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Auguste Rodin, Le Baiser (1886), pratique du marbre par Jean Turcan, Paris, musée Rodin.

Jean Turcan est le fils d'André Turcan, emballeur de farine, et de Catherine Isidore, domiciliés rue des Vinatiers à Arles. Sculpteur réputé en Provence, il est l'élève de Jules Cavelier, et travaille comme praticien pour Auguste Rodin, notamment pour Le Baiser[1].

Il expose son Ganymède au Salon de 1878 et reçoit le deuxième prix pour cette œuvre[2]. En 1883, L'Aveugle et le Paralytique lui vaut la consécration et le premier prix. Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1888.

En 1889, Turcan reçoit le grand prix de l'exposition organisée par Le Courrier français pour sa statue en marbre de Carnot. Il sculpte les figures en pierre du Monument aux Mobiles (1894) à Marseille.

Jean Turcan meurt le .

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • 1878 : Ganymède, plâtre ;
  • 1879 : Ganymède, bronze, Aix-les-Bains, parc des thermes, envoyé à la fonte sous le régime de Vichy[3] ;
  • 1881 : Portrait de M. F. F., buste en plâtre ;
  • 1881 : Portrait de M. E. D., buste en plâtre ;
  • 1882 : Le Général Hoche, buste en plâtre ;
  • 1882 : Portrait de Mme L. B., buste en plâtre ;
  • 1883 : Porteuse d'eau, statue de bronze ;
  • 1883 : L'Aveugle et le Paralytique, groupe en plâtre. Une épreuve en bronze érigée en 1901 devant l'École des beaux-arts de Marseille a été envoyé à la fonte sous le régime de Vichy[4] ;
  • 1884 : Portrait de M***, buste en plâtre ;
  • 1885 : Enfant, buste en plâtre ;
  • 1886 : Portrait de M. Idrac, buste en marbre ;
  • 1887 : Portrait de M. F., buste en plâtre ;
  • 1888 : L'Aveugle et le Paralytique, groupe en marbre, archidiocèse d'Arles ;
  • 1888 : Buste de Clément Marot, Cahors, musée Henri-Martin[5]. Une épreuve en bronze orne le Monument à Clément Marot (1904), œuvre de Denys Puech et Luc-Olivier Merson, Cahors, place Clément-Marot[6] ;
  • 1889 : Carnot ;
  • 1889 : Portrait de Mme O. ;
  • 1891 : La Peinture, statue en marbre ;
  • 1892 : La France armée, statue en plâtre ;
  • 1893 : La France armée, statue en marbre ;
  • 1894 : Monument aux Mobiles, ou Monument aux enfants des Bouches-du-Rhône, bronze, Marseille, quinconce des allées de Meilhan[7].

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. 1886, Paris, musée Rodin.
  2. Les autres exposants, cette année-là, sont Louis Étienne Marie Albert-Lefeuvre (Après le travail), Jean-Paul Aubé (Galatée), Michel Léonard Béguine (La Douleur), Antonin Carlès (La Cigale), Henri Louis Cordier (Esquimau), Léon Cugnot (Messager d'amour), Georges Engrand (Arion), Alexandre Falguière (Pierre Corneille), Adrien Étienne Gaudez (L'Enfance de Jupiter), André Laoust (Spès) et Augustin Jean Moreau-Vauthier (La Fortune).
  3. « Ganymède – Aix-les-Bains (disparu) », notice sur e-monumen.net
  4. « L’Aveugle et le Paralytique – Marseille », notice sur e-monumen.net
  5. Buste de Clément Marot, musée Henri-Martin, Cahors
  6. « Monument à Clément Marot – Cahors », notice sur e-monumen.net
  7. « Monument aux morts de 1870, ou Monument aux mobiles; ou Monument aux enfants des Bouches-du-Rhône – Marseille », notice sur e-monumen.net