Jean Queval

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Jean Queval, né à Rouen le , mort le à Héricy (à 77 ans) est un écrivain, journaliste, critique de cinéma et un des membres fondateurs de l'Oulipo.

Il entame à 20 ans une carrière de journaliste sportif, avant de devenir critique de cinéma pour différents journaux, de Clartés[1] à L'Écran français[2]. Il assure ainsi la chronique cinématographique du Mercure de France de 1947 à 1962, collabore à l’Encyclopédie de la Pléiade et écrit des feuilletons pour la télévision (Les Beaux yeux d’Agatha, 1964 ; La Malle de Hambourg, 1972).

Il est l’auteur de monographies, dont celles de Marcel Carné et de Jacques Becker. Traducteur (de James Agee, Iris Murdoch, George Orwell, Scott et Zelda Fitzgerald, John Cowper Powys, Bertrand Russell, Thackeray…), Jean Queval a publié un récit autobiographique, Tout le monde descend (1959) et un roman, Etc (1963).

Il est enterré au cimetière d'Héricy (Seine-et-Marne).

Œuvres[modifier | modifier le code]

Dans la Bibliothèque Oulipienne[modifier | modifier le code]

  • , ; : ! ? !?! () [], BO no 24, 1984.
  • Insecte contemplant la préhistoire suivi de Six autres exégèses tout aussi passionnantes, BO no 31, 1985.

Publications[modifier | modifier le code]

  • Première page, cinquième colonne, Arthème Fayard, 1945.
  • De l’Angleterre, Gallimard, 1956.
  • Tout le monde descend, Mercure de France, 1959, rééd. Plein Chant, 1988.
  • Etc, roman, Gallimard, 1963.
  • Lieux-dits, Mercure de France, 1963.
  • Max-Pol Fouchet, étude, Nouvelle édition, Paris, Seghers, 1969.
  • En Somme, Paris, Gallimard, 1970 ; rééd. 1971.
  • Queneau, discours et rêve, Nouvelle Revue Française, février 1971.
  • Henri Storck ou la Traversée du cinéma, Bruxelles, Festival national du film belge, 1976.
  • Raymond Queneau : portrait d’un poète, iconographie rassemblée et légendée par André Blavier, Paris, Veyrier, 1984.
  • Raymond Queneau, essai, 3e édition, Paris, Seghers, 1971.
  • Tout est bien qui finit mieux, illustrations de Gilles Vuillemard, Paris, Bordas, 1984.
  • Écrits sur mesure, La Bibliothèque Oulipienne, no 32, 1985.
  • Un fablier, collages de Gilles Chapacou, Châteauneuf-sur-Charente, Plein chant, 1985.
  • Nestor et Agamemnon, préface d’Henry Thomas, avant propos d’Iris Murdoch, Paris, Messidor, 1986.
  • Zinzin ; suivi de Une vie de chat, Paris, Messidor-la Farandole, 1987.
  • Tout le monde descend, Paris, Mercure de France, rééd., Bassac, Plein Chant, 1988.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Ziegelmeyer (dir.), « Jean Queval en somme », Plein Chant, n° 29-30, avril-juillet 1985

Références[modifier | modifier le code]

  1. Paul Guth, Le Chat Beauté, Flammarion, 1975, p. 50
  2. Valérie Vignaux, Jacques Becker, ou, L'exercice de la liberté, CEFAL, 2000, p. 263

Lien externe[modifier | modifier le code]