Jean Pormanove
| Genre | Jeux vidéo, divertissement et humour |
|---|---|
| Nom de naissance | Raphaël Graven |
| Naissance |
Woippy (France) |
| Décès |
(à 46 ans) Contes (France) |
| Nationalité | Française |
| Nombre d'abonnés |
670 000 (Twitch, août 2025) 200 000 (YouTube, août 2025) 500 000 (Kick, août 2025) 150 000 (Instagram, août 2025) |
| Autres activités | Créateur de contenus, vidéaste web, vlogueur, influenceur, entrepreneur, militaire |
| Chaîne |
JeanPormanove (Kick) Jean Pormanove (YouTube) JeanPormanove (Twitch) |
Jean Pormanove (souvent raccourci JP), de son vrai nom Raphaël Graven ([ʁafaɛl ɡʁavɛn] ⓘ), né le à Woippy (Moselle) et mort le à Contes (Alpes-Maritimes), est un streamer, vidéaste web et influenceur français.
En , il occupe la quatrième place des streamers Kick les plus regardés et les plus populaires au monde grâce à sa chaîne monnayant l'affichage de violences et d'humiliations. Il est également le streamer français le plus regardé sur la plateforme.
Les circonstances de sa mort précoce et soudaine attirent l'attention médiatique et politique, en France et à l'étranger, et placent la plateforme Kick au cœur des débats concernant la modération en ligne.
Biographie
[modifier | modifier le code]Raphaël Graven naît le à Woippy, en Moselle[1]. Durant son BEP sanitaire, il subit la violence physique de son maître de stage[2]. Il s'engage par la suite dans l'Armée française et entre à la base aérienne 128 Metz-Frescaty en 1998, où il reste jusqu'en 2007. Au sein de son régiment, il est à la fois vu comme quelqu’un « d'excessivement gentil et généreux » mais aussi de « vulnérable à l’influence des autres »[2].
Il quitte l'armée à l'âge de 28 ans, puis enchaîne les « petits boulots » réputés pour leur pénibilité, comme agent d'entretien, employé logistique à La Poste, éboueur, gardien de déchetterie ou encore chauffeur-livreur[2]. Il lance sa carrière de créateur de contenu pendant la crise sanitaire de 2020[3].
Elsa Galland, journaliste chez Blast, le décrit comme quelqu'un proche de sa mère, qui « aimait les jeux vidéos, fumer des cigarettes et boire du Coca » et qui avait pour ambition de se marier et de fonder une famille[2].
Carrière dans le streaming
[modifier | modifier le code]Début de carrière
[modifier | modifier le code]En , Raphaël Graven adopte le pseudonyme « Jean Pormanove » et débute sur TikTok et Twitch, créant des vidéos humoristiques et de jeux vidéo (notamment autour de jeux comme GTA V, FIFA, Fortnite)[4], il rassemble rapidement environ 550 000 abonnés sur TikTok[5], formant un duo avec le vidéaste franco-marocain TheKairi78. Le duo se met alors à faire du streaming et à réaliser des vidéos ensemble, postées sur YouTube.
Celles-ci suscitent régulièrement des réactions contrastées. Elles sont la cible constante de moqueries et de propos insultants de la part d’internautes envers le streameur. Certains spectateurs vont jusqu’à effectuer des dons en ligne, assortis de messages ou de pseudonymes volontairement embarrassants, dans le but de déstabiliser le streameur ou de provoquer une réaction en direct. Paradoxalement, malgré ces railleries fréquentes, Jean Pormanove entretient une relation assez étroite avec ses abonnés et certains autres influenceurs français[4].
Sur Twitch, ses sessions « Just Chatting » le font suivre par près de 670 000 abonnés et totaliser plus de 35 millions de vues[6],[7]. Lors de ses lives, il emploie un ton explosif et impulsif, ponctué de moments de rage calculée[6]. Il participe également à des événements tels que la Paris Games Week 2022[réf. nécessaire].
En 2023, afin d'éviter le bannissement de sa chaîne, il quitte Twitch pour rejoindre la plateforme australienne de streaming Kick[8]. Il devient le streameur français avec le plus de spectateurs sur cette plateforme. En , il occupe la quatrième place des streamers Kick les plus regardés et les plus populaires au monde[9].
Arrivée au « Lokal » et avilissement physique et psychologique
[modifier | modifier le code]En 2022, il est invité par les streamers NarutoVie (de son vrai nom Owen Cenazandotti) et Safine (Safine Hamadi) a rejoindre leur « Lokal », situé dans la région niçoise. Raphaël Graven déménage alors de sa région natale et commence à collaborer avec le collectif[2].
Le , une enquête de Mediapart dénonce un « business de la maltraitance » organisé sur la chaîne « Jeanpormanove » de la plateforme Kick. Les vidéos mettent régulièrement en scène quatre participants principaux : NarutoVie et Safine, Jean Pormanove et Coudoux (Stéphane Guy). Ce dernier, un homme en situation de handicap placé sous curatelle, ainsi que Jean Pormanove, apparaissent comme les principales cibles d’humiliations infligées par NarutoVie et Safine, en échange de paiements par les spectateurs[10].
Ces séquences, diffusées en direct ou en différé, présentent des mises en scène violentes : coups physiques (gifles, coups de poing, croche-pieds, placages), dégradations ou humiliations psychologiques (insultes, menaces, moqueries), projections de liquides (eau, peinture), jets d’objets (bouteilles en plastique, paquets de cigarettes, balles), tirs avec des appareils tels que des lanceurs de paintball, et simulacres de strangulations[10],[11].
Selon Blast, Jean Pormanove est avili physiquement et psychologiquement par ses « tortionnaires », qui ne cessent de le sermonner au travers de « monologues humiliants ». Face caméra, Owen l'insulte régulièrement de « cassos » ou de « gros clochard » ou encore de « merde ». Ce dernier lui instille l'idée que Raphaël Graven est « incapable d’exister en dehors de sa tutelle », ce qui l'empêche de retourner en Moselle[2]. Le média parle d'Owen comme d'un « proxénète possessif », qui lui assure un toit et un « gros salaire » (estimé à 6 000 €) tout en contrôlant son emploi du temps et son téléphone[2].
Peu avant son décès, Jean Pormanove écrit un message à sa mère, lui déclarant se sentir séquestré par ses partenaires et souhaitant quitter ce « concept de merde »[12],[13][pertinence contestée]. Un clip datant d'avant son décès refait surface après sa mort. Dans ce dernier, NarutoVie lance une phrase sans appel : « Qu'il dise face caméra, maintenant, que si demain, il meurt en plein live, c'est dû à son état de santé de merde et pas à nous ». Jean Pormanove refuse dans un premier temps, mais NarutoVie insiste : « On est en plein live, tu t'énerves, tu te mets à crier et tu fais un arrêt cardiaque ? […] Les gens vont s'en prendre à nous alors que c'est dû à tes 46 ans de vie minable »[14][pertinence contestée].
Le , le site de France Info annonce qu'« un lanceur d'alerte publie 1 700 vidéos pour prouver les mauvais traitements subis » par Jean Pormanove. L'internaute indique que selon lui, l'emprise d'Owen Cenazandotti sur le streameur était réelle : « Sans lui, il finissait à la rue. À plusieurs moments, Owen le menace carrément de le virer de son appartement. Parce que l'appartement dans lequel vivait Jean Pormanove appartenait à l'oncle d'Owen et c'était payé au black. Donc du jour au lendemain, il pouvait le virer »[15].
Mort en direct
[modifier | modifier le code]Raphaël Graven meurt dans la nuit du 17 au après 11 jours de mauvais traitement et de violence à l'âge de 46 ans, lors d'une diffusion en direct sur la plateforme Kick[11], sur la chaîne du collectif Lokal[16]. Le direct durait depuis près de 300 heures, soit environ 12 jours, période pendant laquelle Jean Pormanove a subi un harcèlement moral et des violences physiques (noyades, strangulations, coups de gants de boxe, tirs d’armes de type paintball, claques sur la tête, etc.) de la part d'Owen Cenazandotti alias Narutovie et Safine Hamadi alias Safine[16],[17],[18]. Bien avant son décès, et durant son sommeil, il aurait présenté des difficultés respiratoires. Un donateur a alerté l'un des participants, Narutovie, signalant que Jean Pormanove semblait être dans une situation critique et ne donnait plus signe de vie. Le live a été immédiatement interrompu après que la gravité de la situation a été constatée[6],[19],[20].
Quelques heures plus tard, Narutovie a confirmé publiquement sur Instagram le décès de Jean Pormanove sur ses réseaux sociaux. Il a exprimé sa tristesse et rendu hommage au streameur[21].
Le streamer Adin Ross (qui possède des parts dans la plateforme Kick) et le rappeur Drake (qui possède un compte sur Kick jusqu'à quelques jours après le début de l'affaire[22]) annoncent le proposer de couvrir les frais des funérailles[23],[24],[25],[26].
Autopsie
[modifier | modifier le code]Selon l’autopsie réalisée le à l'institut médico-légal de Nice, les causes probables du décès de Jean Pormanove sont « d’origine médicale et/ou toxicologique », incluant un problème de santé (maladie ou arrêt cardiaque) ou une exposition à une substance (médicaments ou alcool)[27],[28],[29].
Aucun traumatisme ni brûlure n’a été constaté, mais des ecchymoses et des lésions cicatrisées ont été relevées sur les membres inférieurs[30].
Le parquet de Nice a également mentionné que « dans ces prochains jours, des analyses toxicologiques et anatomopathologiques vont être réalisées afin de préciser les causes exactes du décès », notamment en lien avec le live auquel il participait[30],[31].
Au lendemain de l’annonce des placements en garde à vue, de nouvelles informations émanent du parquet de Nice. On apprend notamment qu’après des analyses toxicologiques et anatomopathologiques, l’expert a conclu que « le décès n’était pas d’origine toxique[32] ».
En revanche, ces analyses ont mis en évidence une « nette hyperthyroïdie » dont les conséquences pouvaient être graves. « Cette analyse rejoignait les conclusions du médecin légiste quant aux conséquences de l’hyperthyroïdie susceptibles de provoquer des troubles cardiaques », précise le parquet[32].
Quant à l’analyse anatomo-pathologique, elle a permis aux experts de constater « des insuffisances respiratoires, des troubles circulatoires, une cardiopathie hypertrophique ainsi que des lésions en lien avec une hépatite chronique[32] ».
Conséquence de quoi, le décès de Jean Pormanove est à lié à une « fonction cardio-vasculaire déficiente et instable »[32].
Réactions générale
[modifier | modifier le code]Dans la communauté du streaming français, sa disparition soudaine suscite une vague d’émotion soulevant des questions sur la santé mentale des créateurs de contenu et les dérives potentielles d’un secteur en pleine expansion. La plateforme de streaming Kick bannit tous les partenaires de Jean Pormanove[11],[33],[17].
Dans le champ politique
[modifier | modifier le code]La ministre déléguée chargée de l’intelligence artificielle et du numérique, Clara Chappaz, réagit sur X en qualifiant l’incident d’« horreur absolue ». Elle précise avoir saisi l’Arcom et effectué un signalement sur Pharos, le portail de lutte contre les contenus illicites en ligne, et avoir contacté les responsables de la plateforme Kick afin d’obtenir des explications, invoquant que, selon elle, « la responsabilité des plateformes sur la diffusion de contenus illicites n’est pas une option : c’est la loi »[34]. La ministre est cependant mise en cause par Mediapart, car elle n'avait pas réagi en 2024, à l'occasion d'un article des journalistes tentant de lancer l'alerte. L’enquête ouverte par la justice en décembre n’a pas non plus empêché les streams de continuer[35].
D'autre part, Maître Eolas conteste l'analyse de la ministre : pour lui, la responsabilité de la plateforme ne pourrait être engagée que si sa direction avait soutenu le contenu de l'émission, ou mise en demeure d'agir, si elle n'était pas intervenue. À l'inverse, en fonction des causes de la mort de Jean Pormanove, des violences, voire des actes de torture et de barbarie sont des qualifications susceptibles d'être retenues. Dans ce cas, la responsabilité en serait portée par les participants et responsables de la plateforme, la complicité de n'importe lequel des spectateurs, ayant encouragé de tels actes soit de façon active en payant, soit de façon passive en ne faisant rien pouvant aussi théoriquement être engagée. Si malgré le résultat de l'autopsie un lien indirect peut être établi, l'omission d'assistance est aussi une qualification possible. La reconnaissance de situations de violences simulées permettrait d'éviter les peines les plus lourdes[36].
Sarah El Haïry, haute-commissaire à l'enfance, estime que « les plateformes ont une responsabilité immense dans la régulation des contenus en ligne afin que nos enfants ne soient pas exposés à des contenus violents », tout en appelant les parents à la « plus grande vigilance »[37].
À la suite du décès du streameur, Clara Chappaz rappelle que les signalements de plateformes à risques doivent impérativement être réalisés via les dispositifs et des acteurs dédiés, afin de les traiter efficacement. Ce sont les seuls canaux capables d’une action rapide et coordonnée des services compétents. Ces dispositifs et canaux sont[38] :
- PHAROS, le portail officiel du ministère de l’Intérieur de signalement des contenus illicites[39] ;
- les signaleurs de confiance reconnus par les autorités dans le cadre du règlement sur les services numériques (DSA), tels que « Point de Contact » pour la lutte contre les cyberviolences et la protection des victimes dans l’espace numérique[40].
Dans les médias
[modifier | modifier le code]La disparition de Jean Pormanove a été relayée par de très nombreux médias nationaux français ; plusieurs médias étrangers de premier plan s’en sont également fait l’écho[41],[42],[43],[44],[45],[46]. L'Humanité souligne « une rhétorique masculiniste, afin de justifier cette violence constante »[16]. Le HuffPost[47] et Politis[48] soulignent le validisme comme l'une des causes ayant rendu possible cet évènement. Sur Radio-Canada, le terme de comportement toxique est cité[49].
Dans son enquête sur la mort de Raphaël Graven, Blast parle de l'humiliation comme d'une « technique télévisuelle lucrative » et compare celle vécue par le streamer avec celles endurées en direct par les chroniqueurs Mathieu Delormeau et Gilles Verdez sur le plateau de Touche pas à mon poste ![2].
Dans le champ associatif
[modifier | modifier le code]La Ligue des droits de l’Homme, qui avait aussi saisi l’ARCOM (en [50]), se dit « atterrée » et « écœurée ». À l'époque, elle dénonçait « un réel danger pour les personnes violentées et humiliées » et évoquait « la chronique d’une mort annoncée »[51]. Depuis les révélations de Mediapart en , la plateforme Pharos avait d'ailleurs reçu plus de 80 signalements concernant cette situation d'après la ministre Clara Chappaz[52].
Réaction de l'Arcom
[modifier | modifier le code]L'Arcom ayant reçu de nombreuses questions depuis le décès en direct de Jean Pormanove, elle a répondu en détail le à 12 questions types avec des « éléments d'information sur le rôle de l'Arcom dans la régulation des plateformes numériques »[53].
Réponse d’Owen Cenazandotti
[modifier | modifier le code]Le est publié une vidéo sur la chaîne YouTube de Narutovie, dans laquelle il s’exprime en droit de réponse pour la première fois depuis les faits. Il explique avoir gardé le silence pendant plusieurs mois en raison de l’enquête en cours. Dans cette vidéo, il affirme que les participants n’avaient pas l’intention de provoquer un dommage grave et soutient que la gravité de l’état de Jean Pormanove n’a été perçue qu’à la fin du direct. Il conteste également certaines interprétations médiatiques d’extraits du live[54].
20 minutes relève des propos misogynes et homophobes à l'égard d'influenceurs qui se sont exprimés à ce sujet, ainsi que des attaques à l'encontre de la presse, dont Mediapart, qui a révélé l'affaire[55].
Enquête judiciaire après sa mort
[modifier | modifier le code]Garde à vue de d’Owen Cenazandotti et Safine Hamadi
[modifier | modifier le code]Naruto et Safine ont été placés en garde à vue à Nice, , pour « violences en réunion », « violences en réunion sur mineur », « abus de faiblesse » et « provocation à la haine et à la discrimination [56]»[56].
Il est rapporté a cette occasion que « les surnommés Naruto et Safine ont été convoqués et placés en garde à vue par le SLPJ de Nice » pour « violences en réunion sans ITT », « violences en réunion avec arme sans ITT », « violences en réunion avec arme sans ITT sur mineurs de 15 ans », « violences sur mineur de 15 ans sans ITT », « abus de faiblesse », « provocation à la haine et à la discrimination en raison du handicap », « provocation à la haine et à la discrimination en raison de l’orientation sexuelle » et « enregistrement et diffusion d’images de violences [56]».
Owen C. et Safine H., deux streameurs français qui animaient la chaîne « JeanPormanove » sur Kick, seront jugés devant le tribunal correctionnel de Nice le , notamment pour provocation à la haine en raison du handicap. Un enregistrement montre notamment un enfant de 10 ans jeté sur Raphaël Graven, alias Jean Pormanove, lors d’un combat de catch. Une autre image retenue le montre dans une scène d’humiliation avec la mention « PD » inscrite sur son front[57]. Le parquet a demandé un placement sous contrôle judiciaire des deux hommes et le versement d’une caution.
Dans l’attente de leur jugement, Naruto et Safine sont également soumis à plusieurs interdictions : quitter le territoire national, entrer en contact l’un avec l’autre, exercer une activité impliquant un contact habituel avec des mineurs, ainsi que « d’utiliser des comptes d’accès à des services de plateformes en ligne en lien avec les infractions poursuivies[58]».
Enquêtes judiciaires avant sa mort
[modifier | modifier le code]Dans la foulée de la publication de l'article de Mediapart le , le procureur de Nice ouvre une enquête pour « provocation publique, par voie électronique, à la haine ou à la violence à l’égard d’une personne ou d'un groupe en raison de leur handicap », qui abouti à un non-lieu[2].
En , le parquet de Nice ouvre une enquête visant plusieurs streameurs proches, Owen Cenazandotti (alias « Narutovie ») et Safine Hamadi (alias « Safine »), pour des soupçons de violences volontaires en réunion sur personnes vulnérables, mise en danger, et diffusion d’images violentes[59],[60],[61],[62]. Mis en garde à vue dans un premier temps, ils sont relâchés quand Jean Pormanove et Coudoux ont affirmé ne pas être victimes de violence mais juste chercher à « faire le buzz » pour gagner de l'argent. Jean Pormanove indique tirer de cette activité un revenu allant jusqu'à 6 000 euros par mois[63].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ Hugo Bernard, « Le streamer Jean Pormanove décède en plein live : pourquoi c'est arrivé », sur Numerama, (consulté le ).
- Elsa Galland, « Jean Pormanove, Hanouna, télé-réalité : l'humiliation, un business qui rapporte très gros », sur Blast, (consulté le ).
- ↑ Enzo Guerini et Clara Hesse, « "Quelqu’un de bien, droit, le cœur sur la main" : Jean Pormanove, mort en direct, raconté par ses proches », Le Parisien, (lire en ligne
, consulté le ).
- Enzo Guerini, « Ex-militaire, souffre-douleur… qui était Jean Pormanove, le streamer français décédé en direct sur Kick ? », Le Parisien, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « "Il est vraiment dans une position chelou" : un célèbre streamer français meurt en direct, tollé sur les réseaux sociaux, une enquête ouverte », La Dépêche du Midi, (lire en ligne, consulté le ).
- Luka Morin, « Le streamer Raphaël Graven, alias Jean Pormanove, est décédé à 46 ans », sur Gamesider, (consulté le ).
- ↑ « JeanPormanove Jean Pormanove - Twitch Streamer (Jean Pormanove): Age, Date de naissance, Talie, Salaire, Ban », sur streamersbase.fr (consulté le ).
- ↑ Sylvain Trinel, « Maltraitance, critiques envers Kick, enquête ouverte… Ce que l'on sait sur la mort du streameur Jean Pormanove », sur BFM TV, (consulté le ).
- ↑ (en) « Kick August 2024 results — platform records in average viewership and watch time », sur streamscharts.com.
- Bérénice Gabriel et Marie Turcan, « "Bataille de Cotoreps" : sur la plateforme Kick, des humiliations et violences en direct pour des cartons d’audience », Mediapart, (lire en ligne
, consulté le ).
- [vidéo] Le Parisien, « Mort en direct du streamer français Jean Pormanove, une enquête ouverte », sur YouTube, (consulté le ).
- ↑ « "J’en ai marre je veux me barrer, il me séquestre" : les derniers mots glaçants de Jean Pormanove avant sa mort », Closer, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Simon Richard, « "J’ai l’impression d’être séquestré" : décès en plein direct, soupçons de violences… ce que l’on sait de la mort du streamer Jean Pormanove », Midi Libre, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Inès Denne, « "Si demain il meurt en plein live…" : une vidéo du streamer Naruto quelques semaines avant la mort de Jean Pormanove refait surface », Voici, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Un lanceur d'alerte publie 1 700 vidéos pour prouver les mauvais traitements subis par le streameur Jean Pormanove », sur France Info, (consulté le ).
- Tom Demars-Granja, « Le parquet de Nice ouvre une enquête suite à la torture et la mort en direct du streameur "Jean Pormanove" », L'Humanité, (lire en ligne, consulté le ).
- « Mort de Jean Pormanove : la justice justifie la remise en liberté des deux streamers violents après l’ouverture d’une première enquête », Libération, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Jérôme Lefilliâtre, « La mort en direct du streameur Jean Pormanove, humilié et maltraité pendant des mois », Le Monde, (lire en ligne
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- ↑ « Le streamer français Raphaël Graven, alias Jean Pormanove, est mort à 46 ans », sur Déchiffreur, (consulté le ).
- ↑ « Le streamer Jean Pormanove, suivi par 500.000 abonnés, est décédé, une enquête ouverte », sur CNews, (consulté le ).
- ↑ Louis Verdoux et Jean-Baptiste Marty, « Décès du streamer Jean Pormanove annoncé par son ami Naruto », sur Europe 1, (consulté le ).
- ↑ (en-US) Rachael Davies, « Drake's Kick account disappears after fight with platform CEO », sur ReadWrite, (consulté le )
- ↑ Hugo Bernard, « Décès en live de Jean Pormanove : comment Kick et les streamers accusés préparent leur défense », sur Numerama, (consulté le ).
- ↑ (en) « Adin Ross says he and Drake will pay for Kick streamer Jean Pormanove’s funeral », sur Dexerto, (consulté le ).
- ↑ (en) « Drake & Adin Ross Sharing Funeral Bill for French Streamer Jean Pormanove », sur TMZ, (consulté le ).
- ↑ « Le streamer américain Adin Ross, habitué aux polémiques, est prêt à payer les obsèques de Jean Pormanove », sur RMC, (consulté le ).
- ↑ « Mort de Jean Pormanove : l’autopsie exclut l’origine traumatique avec intervention d’un tiers », sur RMC, (consulté le ).
- ↑ « Mort de Jean Pormanove : l’autopsie exclut "l’intervention d’un tiers" selon le procureur », Le Courrier picard avec AFP, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Mort de Jean Pormanove : les premières conclusions de l'autopsie du streamer écartent "l’intervention d’un tiers" », sur Cnews, (consulté le ).
- Esther Paolini, « Mort de Jean Pormanove en direct : les premières conclusions de l’autopsie excluent "l’intervention d’un tiers" », Le Figaro, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Matthieu Heyman, « Mort de Jean Pormanove : l’autopsie écarte l’intervention d’un tiers et privilégie une cause d’origine médicale ou toxicologique », sur BFM TV, (consulté le ).
- La rédaction, « Mort de Jean Pormanove : on connaît les raisons de la mort du streamer pendant un live près de Nice », sur Nice-Matin, (consulté le )
- ↑ « Ce que l'on sait de la mort en direct du streameur français Jean Pormanove, victime régulière de sévices filmés », sur Franceinfo, (consulté le ).
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- ↑ Mathilde Goanec, Cécile Hautefeuille et Youmni Kezzouf, « Affaire "Jean Pormanove" : ceux qui n’ont rien fait »
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- ↑ « L’alerte de la Haute-commissaire à l’enfance après la mort du streamer Jean Pormanove », sur Le HuffPost, (consulté le )
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- ↑ Site de Pharos
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- ↑ (en-US) « French streamer's on-air death provokes outcry as authorities probe allegations of abuse », The Washington Post, (ISSN 0190-8286, lire en ligne, consulté le )
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- ↑ Aïda Djoupa, « Mort de Jean Pormanove : Les vidéos de violences et d’humiliation n’ont rien d’anodin pour ceux qui les regardent », sur HuffPost, (consulté le ).
- ↑ Thomas Lefèvre, « Mort du streamer Jean Pormanove : les conséquences du "validisme monétisé" », sur Politis, (consulté le ).
- ↑ « Mort en direct d’un créateur de contenu français », sur Radio-Canada Info, (consulté le ).
- ↑ « Contenus illicites en ligne : la LDH saisit l’Arcom face à la modération laxiste de Kick », sur Ligue des droits de l’homme, (consulté le ).
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- ↑ « Mort du streameur Jean Pormanove : "Kick, j'en fais mon combat", affirme la ministre déléguée chargée du Numérique », sur Ici Lorraine, (consulté le ).
- ↑ « Décès du streamer Raphaël Graven (dit "Jean Pormanove") : éléments d'information sur le rôle de l'Arcom dans la régulation des plateformes numériques », sur www.arcom.fr, (consulté le )
- ↑ « Mort de Jean Pormanove : le streamer "Narutovie" sort du silence et livre sa version des faits », sur RTL.fr, (consulté le ).
- ↑ « Sur YouTube, Narutovie clame son innocence dans la mort de Jean Pormanove », sur 20 Minutes, (consulté le ).
- Par Manon Aublanc Le 27 janvier 2026 à 11h36, « Les deux co-streameurs de Jean Pormanove, Naruto et Safine, placés en garde à vue pour des violences sur la plate-forme Kick », sur leparisien.fr, (consulté le )
- ↑ « Violences en ligne : les deux streamers proches de Jean Pormanove seront jugés en juillet à Nice - ICI », sur ICI, le média de la vie locale, (consulté le )
- ↑ « Les streamers Naruto et Safine, partenaires de Jean Pormanove, seront jugés le 6 juillet », sur France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur, (consulté le )
- ↑ « Le streameur français Jean Pormanove, victime régulière de violences filmées, meurt lors d'un direct, une enquête ouverte », sur France Info, (consulté le ).
- ↑ « Humiliations sur Internet : deux "influenceurs" niçois placés en garde à vue puis remis en liberté », Nice-Matin, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Justine Reynaud, « Deux Niçois épinglés pour violences et humiliations par Médiapart : "De la maltraitance" », sur Actu Nice, (consulté le ).
- ↑ Ugo Maillard, « Nice : Ils humilient des personnes pour le buzz, ces influenceurs interpellés », sur Actu Nice, (consulté le ).
- ↑ (en) Jenny Gross et Adam Satariano, « French Authorities Investigate Streamer’s Death After Months of Abuse », The New York Times, (lire en ligne, consulté le ).
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]- Atteinte à la dignité
- Comportement antisocial
- Comportement toxique
- Contenu illicite
- Règlement sur les services numériques (Union européenne)
- Dysrégulation émotionnelle (psychologie)
- Kick (streaming)
- Maltraitance
- Maltraitance des personnes handicapées
- Mate crime (en) (« crime commis par des camarades », subi par des personnes vulnérables en état d'isolement social dont les seuls « amis » sont des malfaiteurs)
- Non-assistance à personne en danger
- Trash streaming (ou PathoStream)
- Triangle dramatique (psychologie)
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Site personnel de Jean Pormanove
- [vidéo] « LDR#6 -Jean Pormanove - Enquête et analyse détaillée. », , 1 h 41 min
- [vidéo] « L'affaire Jean Pormanove », William Reymond et Maître Eolas, , 2 h 25 min