Jean Pichot-Duclos

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Officier général francais 2 etoiles.svg Jean Pichot-Duclos
Naissance
Décès (à 75 ans)
Allégeance Drapeau de la France France
Arme Armée de terre
Grade Général de brigade
Années de service 1956-1992
Conflits Guerre d'Algérie
Distinctions Officier de la Légion d'honneur
Commandeur de l'ordre national du Mérite
Autres fonctions cofondateur de l'École de guerre économique
Famille Pichot-Duclos

Jean Pichot-Duclos, né le et mort le , est un général de brigade français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ancien élève du Prytanée national militaire, il est diplômé de l'École spéciale militaire de Saint-Cyr en 1958 (promotion général Laperrine). Sorti de Saint-Cyr, il sert trois ans au 1er régiment étranger de parachutistes pendant la guerre d'Algérie, sous le commandement d'Hélie de Saint-Marc. Après avoir participé au putsch d'Alger, il est mis aux arrêts de forteresse, c'est-à-dire dans une prison militaire. Cet épisode va ralentir son avancement. Il rejoint ensuite le corps des chasseurs alpins et commande le 27e bataillon de chasseurs alpins d'Annecy. Son accès dans le corps des officiers généraux en 1991 aurait été retardé par la présidence de la République[1].

Parallèlement, il suit les cours de École nationale des Langues orientales vivantes et en sort diplômé. Il suit également les cours de relations internationales de l'Institut d'études politiques de Paris[2].

Il a occupé successivement les postes d'attaché militaire adjoint à l'ambassade de France en République tchèque, à Prague, d'officier de renseignement à l'état-major de la 1re armée à Strasbourg, et d'attaché de la défense à l'ambassade de France en Pologne, à Varsovie. En 1988, il prend le commandant de l'École interarmées du renseignement et des études linguistiques à Strasbourg pendant quatre ans.

Après son départ du service actif en 1992, il entre au groupe Défense Conseil International, où il crée un service d'intelligence économique (INTELCO). Il a participé au rapport Intelligence économique et stratégie des entreprises, publié par le Commissariat général au Plan.

En 1997, il créé l'École de guerre économique avec Christian Harbulot au sein de l'École supérieure libre des sciences commerciales appliquées.

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il est le fils du général René-Agis Pichot-Duclos et le petit-fils du général Félix Pichot-Duclos, ainsi que le beau-père du général André Lanata, actuel Chef d'état-major de l'Armée de l'air.

Il est également le père du capitaine[3] François Pichot-Duclos, né en 1983, officier à l'Unité d'Instruction et d'Intervention de la Sécurité Civile n°7[4].

Positionnement politique[modifier | modifier le code]

Le général n'a jamais caché ses convictions monarchistes. Il fut l'un des fondateurs et le président d'honneur de l'Alliance royale du Dauphiné[5], expérience locale de réunification des deux courants orléanistes que sont Restauration nationale et le Centre royaliste d'Action française[6].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

La France doit dire non, Plon, mars 1999 (avec Christian Harbulot);

Les guerres secrètes de la mondialisation, coll. Renseignement et guerre secrète, Lavauzelle, juin 2004

Distinctions[modifier | modifier le code]

Décorations[modifier | modifier le code]

Legion Honneur Officier ribbon.svg Ordre national du Merite Commandeur ribbon.svg Croix de la Valeur Militaire ribbon.svg Croix du Combattant (1930 France) ribbon.svg

Intitulés des décorations françaises[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. M.M., « Un grand bon homme nous a quittés », L'Action française 2000, no 2814,‎ , p. 5 (lire en ligne)
  2. « L'IE en deuil: le général Pichot-Duclos est mort », sur lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr (consulté le 1er octobre 2015)
  3. [1]
  4. Administrator, « Le général de brigade Jean PICHOT- DUCLOS n'est plus », sur www.monsieur-legionnaire.org (consulté le 1er octobre 2015)
  5. « Lettre de l'Alliance royale du Dauphine », sur www.restaurationnationale.hautetfort.com, (consulté en octobre 2015)
  6. « Bientôt le printemps… », sur archives.lesmanantsduroi.com (consulté le 6 octobre 2015)