Jean Olin

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (mai 2011).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Olin.
image illustrant un peintre image illustrant polonais image illustrant un graveur
Cet article est une ébauche concernant un peintre polonais et un graveur.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Jean Olin
Naissance
Décès
Activité

Sigismond Olesiewicz, dit Jean Olin, né en 1894 à Varsovie et mort en 1972 à Paris, est un artiste peintre, décorateur, illustrateur, graveur, d'origine polonaise.

Il quitte la Russie avec le peintre Hosiasson qui fut un de ses amis intimes pendant toute sa vie.

Il commence à exposer en 1920-1921 en Crimée, puis au Salon des peintres d'Odessa.

Il est venu en France en 1921 et pour ne pas demander trop d'efforts au public, a consenti à franciser son nom et à signer maintes illustrations Jean Olin.

Après son mariage à Rome avec Barbara Konstan, il partage avec elle à Paris son activité de décorateur dans l'atelier "Prima Vera", mais réalise également une œuvre importante de peinture de thème religieux.

Une fois installé à Paris, en 1922, il exposa aux Indépendants, au Salon d'automne, et dans divers groupements.

Plusieurs tapisseries lui ont été commandées[Par qui ?]. Entre 1940 et 1946, il compose de nombreuses images et estampes pour les éditions Odilia. Par la suite, il illustrera des contes dans l'hebdomadaire La Vie catholique.

Jean Olin manifeste une grande reconnaissance à la Commission d'art sacré de Besançon qui dans le cadre d'une campagne de restauration, sous l'égide du chanoine Olier et l'architecte Le Corbusier, lui a confié plusieurs églises à repeindre, ou à polychromer selon son goût. En un mot, il a rhabillé l'intérieur de ces maisons de Dieu en s'ingéniant à les distinguer de la maison commune. Le peintre entend donner à son mur la note sacrée. De la couleur lui suffit. Des rapprochements de tons communiquent à une église l'atmosphère propice au recueillement. Ils aident à trouver l'accord entre la lumière extérieure et cette autre lumière incolore où l'âme en état de quiétude se sent proche de son Dieu.

Citons, décorés sous son pinceau, les intérieurs de plusieurs églises de la Haute-Saône et du Doubs : Esprels, Nancray, Fessevillers, Beure, Évillers, Mamirolle et Lantenne-Vertière. Dans le Puy-de-Dôme, la chapelle de Peschadoire.

Dans les années 1950-1960, Jean Olin exécute de grandes décorations murales pour le petit Séminaire de Besançon et celui de Valbourg, ainsi qu'un certain nombre de vitraux dans les églises de Pont-de-Dore (commune de Peschadoires) et du Mont-Dore, peut-être d'autres encore ?

Mais Jean Olin se consacre principalement à la peinture de chevalet, il participe régulièrement depuis sa fondation au Salon d'Art Sacré de J. Pichard ainsi qu'à divers salons et galeries, soit seul, soit avec Barbara Konstan. Jean Olin a toujours été l'un des exposants du Salon "La Réalité Nouvelle".

Sa peinture, sensiblement marquée par sa formation de jeunesse, gardera toujours un caractère un peu oriental et slave, presque byzantin.

Il a été très lié, du reste avec les artistes slaves de l'école de Paris qui séjournèrent comme lui en France : Léon Zack, Véra Pagava

La peinture abstraite qu'il pratiquera les vingt dernières années de sa vie est de tendance nettement informelle, accompagnée toutefois d'une suite de réalisations surréalisantes restées totalement ignorées. De 1945 jusqu'à la fin de sa vie, il habite le quartier Notre-Dame-des-Champs, rue d'Assas, pas très loin de l'atelier du sculpteur Ossip Zadkine, (aujourd’hui devenu le musée Zadkine), et du célèbre restaurant La Closerie des Lilas. Il s’éteint en 1972 à l'hôpital Cochin.

Expositions[modifier | modifier le code]

  • Galerie De Connink
  • Galerie Arlette Chabaud
  • Atelier Primavera
  • Salon Réalité nouvelle
  • Expo Paris Art forum inter