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Jean Lapierre (homme politique)

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Jean Lapierre
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Fonctions
Député à la Chambre des communes du Canada
39e législature du Canada
Outremont
-
Ministre des Transports
-
Député à la Chambre des communes du Canada
38e législature du Canada
Outremont
-
Député à la Chambre des communes du Canada
34e législature du Canada
Shefford
-
Député à la Chambre des communes du Canada
34e législature du Canada
Shefford
-
Député à la Chambre des communes du Canada
34e législature du Canada
Shefford
-
Député à la Chambre des communes du Canada
33e législature du Canada
Shefford
-
Député à la Chambre des communes du Canada
32e législature du Canada
Shefford
-
Député à la Chambre des communes du Canada
31e législature du Canada
Shefford
-
Biographie
Naissance
Décès
Nom de naissance
Jean-Charles LapierreVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Faculté de droit de l'Université d'Ottawa (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Père
Raymond Lapierre
Mère
Lucie Lapierre
Conjoint
Nicole Beaulieu
Enfants
2
Autres informations
Partis politiques
Distinction
Prix Mavis-Gallant (The Morning After: The 1995 Quebec Referendum and the Day that Almost Was (d)) ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Jean-Charles Lapierre, né le aux Îles-de-la-Madeleine et mort le au même endroit[1], est un homme politique et un chroniqueur politique canadien. Député libéral fédéral de Shefford puis d'Outremont, il a également mené une carrière médiatique en tant que chroniqueur politique pour le réseau TVA, Cogeco Média et CTV. Il a aussi été commentateur à CJAD de Montréal et au FM 93 de Québec.

Carrière politique

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Lapierre est diplômé en droit de l'Université d'Ottawa. Il se fait élire pour la première fois à la Chambre des communes lors de l'élection de 1979. Réélu aux élections de 1980, 1984 et 1988. Lapierre était un ministre d'État à la Jeunesse et au Sport Amateur dans le gouvernement de John Turner[2].

En 1990, il appuie la candidature de Paul Martin à la chefferie du Parti libéral du Canada (PLC) contre Jean Chrétien. Après la victoire de Chrétien, il quitte le PLC pour se joindre au mouvement arc-en-ciel, temporaire et ponctuel qui est devenu plus tard le Bloc québécois, il y siège de 1990 à 1992[3].

Ayant quitté la politique pour un temps, Lapierre conserve un haut profil en devenant animateur pour la station de radio montréalaise CKAC[4]. Il travaille simultanément comme présentateur de nouvelles à Télévision Quatre-Saisons[5]. Lapierre acquiert la réputation d'un homme qui connaît très bien le gouvernement canadien, et il est sollicité pour des conseils politiques.

Lors de l'élection de 2004, Lapierre revient à la Chambre des communes du Canada, à la demande de Paul Martin, après une absence de onze années, se faisant élire pour le Parti libéral dans Outremont. Il devient le lieutenant politique de Paul Martin au Québec. Le , il est nommé ministre des Transports au cabinet du Canada. Comme lieutenant politique québécois, sa tâche est de livrer la victoire au PLC à la manière d'Ernest Lapointe ou de Jean Marchand[réf. nécessaire]. Toutefois, le Bloc québécois remporte 54 des 75 sièges fédéraux du Québec en bonne partie à cause du scandale des commandites.

En tant que ministre des Transports dans le gouvernement minoritaire de Paul Martin, Lapierre devient un ardent défenseur de l'ouverture du Canada et lance le concept de Gateways en lançant le Pacific Gateway à Vancouver pour une ouverture sur l'Asie.

Jean Lapierre se fait réélire lors de l'élection fédérale canadienne de 2006 ; toutefois, le Parti libéral est éjecté du pouvoir par le Parti conservateur du Canada, qui forme un gouvernement minoritaire. Lapierre se trouve désormais dans l'opposition à titre de porte-parole à l'industrie.

Avant Noël 2006, Lapierre annonce qu'il ne sera pas candidat lors de la prochaine élection fédérale. En , il conclut un contrat avec le réseau TVA pour animer une émission hebdomadaire où il commentera l'actualité politique ; il sera également analyste à TVA et à LCN. Après la conclusion de ce contrat, il annonce qu'il démissionnera en tant que député d'Outremont à la fin du mois de [6].

Carrière dans les médias

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Jean Lapierre anima une émission régulière à la radio de CKAC pendant plusieurs années avec des collaborations dans l'émission de Paul Arcand à cette même antenne. Après sa carrière politique, il rejoint l'équipe du 98,5 FM en tant que chroniqueur politique pour les émissions de Paul Arcand (Puisqu’il faut se lever), ainsi que celle de Paul Houde (Montréal Maintenant) et à l'occasion dans l'émission d'Isabelle Maréchal (Isabelle le matin).

Il anime aussi une émission de télévision politique Larocque-Lapierre avec Paul Larocque à TVA ainsi qu'être chroniqueur politique à l'émission le TVA 22 Heures avec Sophie Thibault. De plus il est commentateur politique pour la radio anglophone CJAD de Montréal et pour la radio FM 93 de Québec. Il contribue régulièrement aux émissions Mario Dumont à LCN et Power Play et Question Period du réseau CTV.

Vie privée

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Jean Lapierre a deux enfants. Une fille, Marie-Anne, journaliste à TVA et un fils, Jean-Michel, avocat. Ils sont nés d'une précédente union (Gabrielle Choinière). Il vivait avec Nicole Beaulieu, sa conjointe depuis plus de 25 ans, également décédée dans l'écrasement d'avion aux Îles-de-la-Madeleine, le .

Le à 12 h 43 HAA (11 h 43 HAE), l'avion Mitsubishi MU-2 dans lequel Jean Lapierre prend place pour se rendre aux obsèques de son père (qui était mort des suites de la maladie de Parkinson) s'écrase dans un champ lors de la phase d'atterrissage près de l'aéroport des Îles-de-la Madeleine, tuant les sept personnes à bord, incluant Jean Lapierre, sa conjointe (Nicole Beaulieu), deux de ses frères (Marc et Louis), une de ses sœurs (Martine) ainsi que deux membres d'équipage (Pascal Gosselin et Fabrice Vetea Labourel)[7].

Il y a un fonds d'archives Jean Lapierre à Bibliothèque et Archives Canada[8].

Notes et références

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  1. « Le chroniqueur Jean Lapierre périt dans un écrasement d’avion », sur TVA Nouvelles,
  2. « La vie de Jean Lapierre en 9 moments marquants », sur Radio-Canada.ca,
  3. Jacques Lanctôt, « Une histoire inachevée », sur Le Journal de Montréal, (consulté le )
  4. Daniel Lemay, « Les AM cherchent la recette », La Presse, vol. 108, no 324,‎ , p. D10 (lire en ligne)
  5. Louise Cousineau, « Jean-Pierre Coallier pressenti pour les matinées de TQS », La Presse, vol. 117, no 222,‎ , p. C2 (lire en ligne)
  6. Isabelle Rodrigue, « Jean Lapierre devance sa démission dans Outremont », (version du sur Internet Archive)
  7. « Écrasement d'avion aux Îles-de-la-Madeleine - Le Bureau du coroner confirme l'identité des victimes », sur Sûreté du Québec,
  8. « Fonds Jean Lapierre », sur Bibliothèque et Archives Canada (consulté le )

Liens externes

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