Jean Lambert-wild

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Jean Lambert-wild
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Jean Lambert-wild, 2014
Naissance
île de la Réunion (France)
Activité principale Directeur du Théâtre de l'Union - Centre Dramatique National du Limousin - et de l'Académie de l'Union, École supérieure Professionnelle de Théâtre du Limousin.
Activités annexes Auteur, poète, acteur, clown, scénographe

Jean Lambert-wild est un homme de théâtre né en 1972 à l'île de La Réunion, directeur du Théâtre de l'Union - Centre Dramatique National du Limousin, et de L'Académie de l'Union, École Nationale Supérieure de Théâtre du Limousin[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Son père, éleveur, sera à l'origine de la création, en 1979 de la Sica Révia[2], coopérative agricole qui regroupe en 2012, 323 éleveurs de bœufs à La Réunion. Enfant, il vivra l’aventure de la création de cette coopérative comme une épopée initiatrice dont la mythologie reste présente dans nombre de ses écrits. Il ne rêve alors que "de mer, Conrad, et piraterie"[3]. Après plusieurs tentatives rocambolesques de quitter son île sans attendre sa majorité, il finit par rejoindre la métropole en 1990[4]. Il débarque donc à Lyon et débute alors des études de philosophie qui le conduiront jusqu’en Licence à l’Université de Lyon III[5], où son professeur de latin André Arcellaschi[6] l'encourage à monter des pièces de Plaute, Sénèque ou Gombrowicz[3]. Alors qu’il s’apprêtait à passer le concours d’entrée de l’école de Marine Marchande, il assiste à une représentation des Trois sœurs de Tchekhov mise en scène par le metteur en scène allemand Matthias Langhoff, et réalise que le théâtre est le véritable espace de liberté qu’il recherchait[7].

Parcours artistique[modifier | modifier le code]

Il fera son apprentissage du théâtre auprès de différents maîtres de la mise en scène : d’abord Michel Dubois qui lui ouvre, grâce à l’intérêt qu’il trouve à ses textes, les portes de la Comédie de Caen. D’apprenti, il deviendra progressivement assistant à la mise en scène, construisant ainsi progressivement les bases de sa grammaire théâtrale. Il sera ensuite assistant de Jean-Yves Lazennec, de Michel Simonot, de Philippe Goyard et surtout de Matthias Langhoff durant plusieurs années[8].

2010 - La mort d'Adam

En 1990, il écrit et met en scène Grande Lessive de Printemps qui sera présentée au théâtre de l'Espace 44 à Lyon[9]. Cette aventure marquera le début de la construction de son Hypogée, œuvre complexe qui jalonne sa vie.

Son Hypogée se compose de trois Confessions, trois Mélopées, trois Épopées, deux Exclusions, un Dithyrambe et 326 Calentures.

Au fil des ans et des œuvres, il constitue ainsi une autobiographie fantasmée qui irrigue son travail pour la scène dans le corpus de l’Ecmnésie, et des Calentures.

L'Ecmnésie regroupe les Confessions, les Mélopées et les Épopées de son Hypogée ainsi que ses autres projets qui sont autant de layons serpentant d'une marque à l'autre de son Hypogée.

Les Calentures quant à elles, sont des petites formes performatives allant de 15 à 45 minutes créées pour des occasions ou des lieux divers et variés (festivals, centres d’art contemporain, théâtres hors les murs, piscines municipales...) et qui interrogent l'espace théâtral. L'illusion et la magie y tiennent une place importante. Elles sont les fureurs poétiques tantôt burlesques, tantôt tragiques que traverse son clown en pyjama rayé[10].

À ce jour, une trentaine de Calentures (cf. liste des Calentures), 2 Confessions (Grande Lessive de printemps en 1990 et Crise de nerfs - Parlez-moi d'amour en 2003), 2 Mélopées (Mue en 2005, et La Mort d'Adam en 2010) et 1 Épopée (Splendeur et lassitude du Capitaine Marion Déperrier en 1999) ont été réalisées.

En 1997, il rencontre Henri Taquet, directeur du Granit-Scène Nationale de Belfort, qui lui donnera l’opportunité de monter ses premières productions théâtrales. Il s’installe alors à Belfort et cette nouvelle vie va lui offrir les conditions de son développement artistique.

La même année, il s'associe avec Catherine Lefeuvre, son épouse avec qui il aura deux enfants[11], le compositeur Jean-Luc Therminarias, l'éclairagiste Renaud Lagier, le régisseur son Christophe Farion, le scénographe Thierry Varenne et le régisseur général et éclairagiste Franck Besson pour fonder la Coopérative 326.[12] C'est la première tentative en France de regrouper plusieurs corps de métiers artistiques et techniques, à partir des principes de coopération, de partage et de mutualisation. Il crée ainsi un réseau participatif et solidaire d’artistes, de techniciens, d’universitaires et de chefs d’entreprise. La Coopérative 326, basée à Belfort connaît un gros succès et rayonne sur toute la France. Ses spectacles sont notamment invités au Théâtre de la Colline, au Théâtre de l'Odéon, à la MC93 ou encore au Festival d'Avignon.

De 1997 à 2006, la Coopérative 326 est aussi l’occasion pour lui de poursuivre son travail d’écriture avec François Berreur, directeur des Éditions Les Solitaires Intempestifs qui publie dès le début tous ses textes écrits pour la scène. Par ailleurs, sa longue association avec le Granit - Scène Nationale de Belfort lui permet de tisser des liens privilégiés avec le public franc-comtois qui enrichit son goût pour un théâtre populaire et ouvert, exigeant et novateur. Ses aventures théâtrales à Belfort, relayées par le Granit, trouvent ainsi un ancrage public fort. Il alterne des productions aux formats variés (grands plateaux, petits plateaux, théâtre en appartement, Calentures, etc.) avec ses propres textes ou des textes d’auteurs qui le passionnent, comme Pasolini ou Kafka... Il animera aussi nombres d’ateliers qui lui donneront une solide expérience pour la mise en place de pratiques amateurs. Avec le compositeur Jean-Luc Therminarias, il crée le label 326 Music qui éditera plusieurs disques (cf. Discographie). Enfin, la coopérative 326 est l’occasion d’un partage et d’une ouverture pour ses créations théâtrales : "le théâtre qu’il défend est par essence un art multi «médium», le lieu où les codes de toutes les disciplines artistiques s’expriment et font sens. Il constitue alors pour chacun de ses projets un phalanstère de collaborateurs et place au centre de ses créations la mise en réseau de compétences artistiques, techniques, scientifiques ou universitaires, afin d’explorer de nouvelles perspectives pour l’art théâtral et l’écriture scénique."[5]

2010 - Comment ai-je pu tenir là-dedans?

En 2007, il est nommé par le Ministère de la Culture à la direction de la Comédie de Caen, Centre Dramatique National de Normandie, fonction qu'il occupe jusqu'au [13]. Ce centre de création et de production crée et diffuse des spectacles au rayonnement national et international et accompagne au travers de son projet artistique des compagnies théâtrales indépendantes françaises et étrangères. Son ancrage en région lui permet de poursuivre son action de démocratisation culturelle et de développement des publics.

Il est nommé par le Ministère de la Culture à la direction du Théâtre de l'Union, Centre Dramatique National du Limousin, et de L'Académie, École Nationale Supérieure de Théâtre du Limousin depuis le 1er janvier 2015[1].

Spécificités de ses créations[modifier | modifier le code]

Les créations que Jean Lambert-wild propose ont à cœur de questionner la création dramatique contemporaine à travers des textes du répertoire classique et contemporain. La place de l’acteur y est centrale et celui-ci est invité à dialoguer avec tous les aspects de la modernité dont sont dotées aujourd'hui les formes dramatiques. Il collabore souvent avec des artistes venant d'autres disciplines comme l'artiste plasticien et dessinateur Stéphane Blanquet pour la scénographie, la réalisation, la conception de costumes de scène et l'écriture de plateaux, la chorégraphe Carolyn Carlson pour la danse contemporaine, le plasticien Alexander Ponomarev pour l’art contemporain, les jongleurs Jérôme Thomas et Martin Palisse pour le cirque, le réalisateur François Royet pour le cinéma, les magiciens Thierry Collet ou Marc-Antoine Coucke ou encore l'informaticien Emmanuel Mâa Berriet pour les nouveaux médias[14].

Un clown blanc[modifier | modifier le code]

Jean Lambert-wild vit avec son clown depuis plus de vingt ans. Cet être paradoxal, surgi de lui-même, s’est imposé à lui, et depuis lors, cet état de jeu clownesque nourrit son travail d’interprète dans la plupart de ses spectacles.

Au départ muet et sans grimage, il est apparu dans des situations de jeu extrêmes, appelées calentures (2) et dont l’ambition est la mise en œuvre tout au long de sa vie d’un répertoire complet de 326 calentures. Il est ainsi d’abord question d’un corps en acte faisant l’expérience des limites. À travers ses calentures, il se fracasse contre un mur, se noie au fond d’une poubelle, rêve et délire au fond d’une piscine ou survit par intraveineuse dans une cage de verre durant quarante huit heures…

Puis vient le pyjama rayé, blanc et bleu. Ce costume, tout droit sorti de son imaginaire, est ambivalent. Il est tout aussi bien un rêveur éveillé, un somnambule, un bagnard, un déporté, un personnage sorti d’une bande dessinée, un simple enfant ou encore un quelconque être conceptuel couvert des rayures de l’infamie médiévale.Ce pyjama rayé est un motif poétique largement partagé : chacun y voit un signe, un sens, une familiarité, voire une intimité. Par son dessin et ses couleurs, ce pyjama rayé le dote d’une dimension iconographique imposante. Passionné de Bande Dessinée, Jean Lambert-wild conçoit ce clown comme le ferait un illustrateur. Il se plait ainsi à s’immiscer de plus en plus loin dans cette relation entre Théâtre et Bande Dessinée qu’il nourrit depuis toujours.

Puis vient le Blanc et sa Signature. Son appétence pour la magie, le cirque, le cabaret burlesque, le music hall le porte plus avant vers son destin de clown blanc. Ce personnage étrange, présent dans ses calentures, oscillant en permanence entre tragédie et comédie, actions folles et mélancolie stoïcienne, est un clown blanc moderne, une figure renouvelée par la poésie qu’il dégage et l’énergie qu’il déploie. Il se grime donc en blanc, s’invente une signature à chaque nouvelle apparition et poursuit ainsi sa métamorphose.

Le monologue de Lucky dans En attendant Godot va libérer la parole de son clown. Cette parole sortie de lui ne s’arrêtera plus. Il se met alors en quête d’autres langues, d’autres écritures : après Lucky, il joue Richard III, et bientôt, il sera Dom Juan, l’écuyer troubadour de La Chanson de Roland, la Mort joyeuse dans Frida Jambe de bois, ou encore un clown amoureux et malade des coloris dans Coloris Vitalis … La parole le pousse toujours plus loin dans un engagement total.

Par cette superposition dans le jeu, cette inclusion du personnage dans le personnage, c’est l’essence même du Clown Blanc qu’il retrouve : Être plutôt que jouer, vivre plutôt qu’imiter.

Cette condition sérielle et récurrente lui offre une modernité et une grande liberté dans l’univers théâtral. Il circule d’un texte à un autre, d’une œuvre à une autre et finit par former une constellation de jeux et d’enjeux qui dessine un état du monde.

Pétri de paradoxes lorsqu’il est à la fois drôle et tragique, mélancolique et impatient, volontaire et désabusé, précieux et grossier, fou et pertinent, inquiétant et rassurant, va-t-en-guerre et poète, colérique et attentionné, naïf et impitoyable, c’est cette humanité mouvante qui fascine.

Puis viendra son nom, pour l’instant à peine murmuré : Le Clown Gramblanc.

Collaborations internationales[modifier | modifier le code]

Ses origines créoles, ses nombreux voyages effectués en Europe, en Afrique, en Amérique du Nord et du Sud et en Asie sont au cœur de plusieurs de ses projets (résidences, étapes de travail, invitations dans des festivals ou théâtres en Norvège, Hongrie, Danemark, Italie, Allemagne, Belgique, Suisse, en Côte d'Ivoire, au Togo, au Burkina Faso, aux États-Unis, au Canada, au Brésil, en Corée du Sud, au Japon, à Singapour, en Chine...).

Pour ces créations, il collabore régulièrement avec des artistes internationaux comme l’artiste Silke Mansholt (Allemagne), l’acteur Jeremiah Mc Donald (États-Unis), le chanteur David Moss (États-Unis), l’actrice Jacqueline Humbert (États-Unis), le danseur et chorégraphe Juha Marsalo (Finlande), la chorégraphe Carolyn Carlson (États-Unis/Finlande), les danseuses russes Elena et Olga Budaeva, l'acteur Keita Mishima (Japon), le dramaturge et metteur en scène Marc Goldberg (Singapour) le metteur en scène Lorenzo Malaguerra (Suisse) avec qui il entretient une relation artistique très importante.

Il développe aussi un lien particulier et durable avec l’Afrique en travaillant régulièrement avec la comédienne burkinabée Odile Sankara (création de scènes nomades diffusées en France et dans une dizaine de pays africains) et en soutenant des artistes africains comme l’acteur et metteur en scène ivoirien Fargass Assandé ou Michel Bohiri.

Depuis 2012, il répond à l’invitation de Théâtres Nationaux qui lui commandent des textes dramatiques et des mises en scène pour leurs acteurs permanents, comme le Théâtre National Hongrois à Budapest avec son texte l’Armoire du Diable (2013)[15], le Shizuoka Performing Art Center (SPAC) de Shizuoka – Japon avec une transposition japonaise de son texte Splendeur et Lassitude du Capitaine Marion Déperrier qui devient Splendeur et lassitude du Capitaine Iwatami Izumi (2013)[16] Le Myeongdong Theater - National Theater Company of Korea où il crée en collaboration avec Lorenzo Malaguerra, Roberto Zucco de Bernard-Marie Koltès (2016).

Transmission[modifier | modifier le code]

2012 - La Sagesse des abeilles

Pour Jean Lambert-wild, transmettre et former, c'est construire l'engagement commun de notre devenir. Son goût de la transmission, de la pédagogie et de la formation de l’acteur le conduit à intervenir régulièrement dans des classes d’art dramatique de Conservatoires Régionaux mais aussi dans des Universités Françaises et étrangères (Sorbonne- Paris IV, l'UTC Université de technologie de Compiègne, l'UTBM de Belfort-Montbéliard, l'ENSATT -école nationale des arts et techniques du théâtre à Lyon, à l'University of Texas à Austin- department of Art, The University CalArts à Los Angeles-Center for New Performance, California Institute of the Arts, au Iamas-University of technology de Tokyo, La maison des artistes à Baguida - Togo[17] ..) ou des Écoles d’Art comme celle de Toulouse pour laquelle il a présidé en 2013 le jury d’attribution des diplômes. Il est aussi sollicité chaque année pour participer à des Colloques ou pour produire des textes critiques dans de nombreuses revues universitaires. Depuis septembre 2014, il est Maître de conférences à Sciences Po-Paris sur le thème : Fureur et Carnage dans le théâtre occidental[1].

Depuis le 1er janvier 2015, Jean Lambert-wild dirige l'Académie de l'Union - École Nationale supérieure professionnelle de théâtre du Limousin[18].

Elle fait partie des 12 écoles supérieures d'art dramatique habilitées par le Ministère de la Culture et de la Communication à délivrer le DNSCP (Diplôme National Supérieur Professionnel de Comédien).

Pour Jean Lambert-wild, l’Académie de l'Union est le vivier du théâtre de L’Union, l’avenir de la création, le lieu des expressions futures de notre liberté. Elle propose un curriculum multiple et exigeant axé sur le jeu, les différentes approches du corps et de la voix, la pluralité des imaginaires et des potentialités d’invention du comédien, et les principes d'autonomie valorisant la capacité à s'ancrer dans un processus coopératif. En lien étroit avec le Théâtre de l’Union - Centre Dramatique National du Limousin, les études se font au rythme de stages intensifs et de spectacles dirigés par des intervenants extérieurs et, dès la deuxième année, par des projets encadrés qu’élaborent les élèves. Ce cursus fait de l’Académie de l'Union une véritable ruche de création.

C'est dans cet esprit de partage que Jean Lambert-wild instaure en France le premier Festival international des écoles de Théâtre, appelé "Festival international L'Union des écoles"[19],[20]. Le 1er festival a eu lieu du 14 au 18 juin 2016. Il a réuni 6 écoles internationales de Théâtre : Le Cégep de Saint-Hyacinthe (Québec - Canada), La Manufacture - Haute école des arts de la scène (Lausanne - Suisse romande), L’École de Théâtre de l’Université d’État Ilia (Tbilisi - Géorgie), L’Institut National Supérieur des Arts et de l’Action Culturelle (Abidjan - Côte d’Ivoire), Le Théâtre du Jour - Théâtre École d’Aquitaine à Agen et L’Académie de l’Union - École Supérieure Professionnelle de Théâtre du Limousin.

Située à Saint-Priest-Taurion à 15 km de Limoges, dans un cadre propice à la concentration et à l’intensité du travail, elle jouit d’une dimension internationale importante avec, entre autres, des partenariats et des échanges avec des écoles nationales et des conservatoires en Russie, au Canada, en Géorgie, en Chine et au Japon. Cette dimension internationale sera confortée à l'avenir par des programmes de coopération avec les pays de la Francophonie[21].

Le dernier concours d’entrée a eu lieu en 2016. Le prochain aura lieu en 2019.

Depuis 2018, en concertation avec Luc Rosello et Hassane Kassi Kouyaté, Jean Lambert-wild est à l’initiative d’une plateforme pour la formation à l’art dramatique dédiée aux Outre-mer.  Elle a pour origine le souci d'apporter une solution concrète à un problème indéniable : les élèves comédiens des Outre-mer sont sous-représentés dans les écoles nationales d'art dramatique. Elle ne s'est pourtant pas construite sur ce seul objectif, mais d'emblée dans une vision plus large, comme étape du parcours artistique, humain et institutionnel de jeunes comédiens issus de territoires ultramarins qui les ont enrichis et au développement desquels ils seront formés. Cela se traduit par l’ouverture en septembre 2018  à l’Académie de l’Union d’une classe préparatoire intégrée dédiée aux Outre-mer. La formation dépensée à l'Académie de l'Union propose – après un processus de sélection mené de concert avec les référents des trois zones géographiques (Zone Caraïbe & Atlantique, Zone Océan Indien, Zone Pacifique) et les institutions territoriales concernées – de constituer, tous les deux ans, une classe préparatoire intégrée destinée à  favoriser la réussite des élèves comédiens ultra-marins aux concours des écoles nationales d'art dramatique. Cet aspect du projet vise à compenser un déficit d'équité territoriale, autrement dit à rétablir l'égalité des chances.  Cette dimension singulière rejoint les enjeux plus globaux promus par la plateforme.  La classe préparatoire intégrée constitue en effet une étape d'un processus organique, qui commence dans les territoires d'Outre-mer, et qui a vocation à s'y poursuivre. Elle s'inscrit d'ailleurs dans une dynamique d'alternance dont elle ne représente qu'une partie, la seconde consistant à ré-inscrire les étudiants au sein de leur territoire selon un dispositif élaboré par les référents régionaux, et à accompagner les besoins de formation à l’art dramatique et les initiatives pédagogiques spécifiques à chaque territoire des Outre-mer.

Créations dont il assure la direction et la scénographie[modifier | modifier le code]

L'Écmnésie[modifier | modifier le code]

2012 - WAR SWEET WAR ©Tristan Jeanne-Valès
  • 1990 : Grande lessive de printemps - Première Confession de l'Hypogée, spectacle de Jean Lambert-wild, création à l'Espace 44 à Lyon.
  • 1992 : La Naissance de la paix de René Descartes, spectacle de Jean Lambert-wild et du Groupe 3 création à l'Université Lyon 3
  • 1992 : Yvonne, princesse de Bourgogne de Witold Gombrowicz, spectacle de Jean Lambert-wild et du Groupe 3 création à l'Université Lyon 3
  • 1993 : Les Bacchides de Plaute, spectacle de Jean Lambert-wild et du Groupe 3 création à l'Université Lyon 3
  • 1994 : Les Troyennes de Sénèque, spectacle de Jean Lambert-wild et du Groupe 3 création à l'Université Lyon 3
  • 1997 : Aquarium d’après Maison d'arrêt d’Edward Bond, spectacle de Jean Lambert-wild au Café de l'harmonie – Lyon
  • 1997 : V versus w, spectacle de Jean Lambert-wild, création au Café de l'Harmonie à Lyon.
  • 1998 : Paradis, spectacle de Jean Lambert-wild, création au Café de l'Harmonie à Lyon.
  • 1999 : Splendeur et lassitude du Capitaine Marion Déperrier, Épopée en deux Époques et une Rupture, texte de Jean Lambert-wild, création au Granit, Scène Nationale de Belfort.
  • 2001 : Orgia de Pier Paolo Pasolini, spectacle de Jean Lambert-wild et Jean-Luc Therminarias, création au Théâtre National de la Colline à Paris.
  • 2001 : Le Terrier, de Franz Kafka, spectacle de Jean Lambert-wild, création au Granit, scène Nationale de Belfort.
  • 2002 : Spaghetti's Club, spectacle de Jean Lambert-wild et Jean-Luc Therminarias, création à La Filature, Scène Nationale de Mulhouse, puis présenté à la MC93 de Bobigny après des étapes de travail en Bulgarie et à Berlin.
  • 2003 : Crise de nerfs - Parlez-moi d'amour, Deuxième Confession de l'Hypogée, spectacle de Jean Lambert-wild et Jean-Luc Therminarias, création dans le cadre du Festival d'Avignon 2003.
  • 2005 : Mue, Un discours de Sereburã, accompagné d'un rêve de Waëhipo Junior et des mythes de la communauté Xavante d'Etênhiritipa, Première Mélopée de l'Hypogée, spectacle de Jean Lambert-wild et Jean-Luc Therminarias, création au château de Saumane, dans le cadre du Festival d'Avignon 2005.
  • 2005 : Nous verrons bien, spectacle de Jean Lambert-wild, création au Festival Contre-Courant à Avignon.
  • 2006 : Sade Songs, Une fable de Jean-Rémy Guédon, Stéphane Blanquet et Jean Lambert-wild, création à l'Allan, Scène Nationale de Montbéliard
  • 2007 : A corps perdu, et Arrêt sur Image, spectacles de Jean Lambert-wild créés dans la salle du Petit-Colombier de la Comédie Française, puis tournée en Afrique de l'Ouest.
  • 2008 : Le Malheur de Job, spectacle de Jean Lambert-wild, Jean-Luc Therminarias, Dgiz, Jérôme Thomas et Martin Schwietzkze, création à la Comédie de Caen - Centre Dramatique National de Normandie.
  • 2009 : Ro-Oua ou le peuple des rois, spectacle de Jean Lambert-wild créé au Festival Contre-Courant à Avignon.
  • 2009 : Le Recours aux forêts, spectacle de Jean Lambert-wild, Jean-Luc Therminarias, Michel Onfray, Carolyn Carlson et François Royet, création à la Comédie de Caen - Centre Dramatique National de Normandie dans le cadre du Festival Les Boréales 2009
  • 2010 : Comment ai-je pu tenir là-dedans ? d'après la chèvre de Mr Seguin d'Alphonse Daudet, une fable de Stéphane Blanquet et Jean Lambert-wild, création à la Comédie de Caen - Centre Dramatique National de Normandie, et nominé aux Molières 2010 dans la section "Jeune Public".
  • 2010 : La Mort d'Adam - Deuxième Mélopée de l'Hypogée, spectacle de Jean Lambert-wild, Jean-Luc Therminarias, François Royet et Thierry Collet, création dans le cadre du Festival d'Avignon 2010.
  • 2011 : L'Ombelle du Trépassé, spectacle de Jean Lambert-wild et de Yann-Fañch Kemener, création à la Maison de la Poésie à Paris.
  • 2011 : Nazarov le Trimardeur - Le miel, spectacle de Jean Lambert-wild et Stéphane Pelliccia, création à la Comédie de Caen - Centre Dramatique National de Normandie.
  • 2012 : War Sweet War, spectacle de Jean Lambert-wild, Jean-Luc Therminarias, Stéphane Blanquet et Juha Marsalo, création à la Comédie de Caen - Centre Dramatique National de Normandie.
  • 2012 : La Sagesse des abeilles, première leçon de Démocrite, spectacle de Jean Lambert-wild, Jean-Luc Therminarias, Michel Onfray, Lorenzo Malaguerra et François Royet, création à la Comédie de Caen - Centre Dramatique National de Normandie.
  • 2012 : Mon amoureux noueux pommier, une fable de Jean Lambert-wild et Stéphane Blanquet, création au Théâtre national de Chaillot.
  • 2013 : L'armoire du Diable, spectacle de Jean Lambert-wild, création avec la troupe d'acteurs permanents du Théâtre National Hongrois de Budapest (Hongrie).
  • 2013 : Nazarov le trimardeur - Mon œuf, un spectacle de Jean Lambert-wild et Stéphane Pelliccia, créé à la Comédie de Caen - Centre Dramatique National de Normandie.
  • 2014 : En attendant Godot, de Samuel Beckett, direction Jean Lambert-wild, Marcel Bozonnet et Lorenzo Malaguerra, création à la Comédie de Caen.
  • 2014 : Splendeur et Lassitude du Capitaine Iwatani Izumi, spectacle de Jean Lambert-wild, Keita Mishima et Akihito Hirano, création au Shizuoka Performing Arts Center à Shizuoka (Japon).
RICHARD III - LOYAULTÉ ME LIE - Théâtre de l'Union, CDN du Limousin. 2015©Tristan Jeanne-Valès






Les Calentures[modifier | modifier le code]

2013 - SPACE OUT SPACE ©Tristan Jeanne-Valès
  • Coloris vitalis, Calenture n°1 de l'Hypogée, création au Théâtre de l'Union - Centre Dramatique National du Limousin, en partenariat avec le festival trente trente[25], février 2018.
  • Ægri Somnia, Calenture no 2 de l'Hypogée, création à la piscine Georges Rigal à Paris, en collaboration avec le Théâtre National de la Colline en 2002.
  • Mon corps à la patrie, tes cendres au Panthéon, Calenture no 3 de l'Hypogée, création au Festival d'Avignon 2004
  • Aphtes, Calenture no 4 de l'Hypogée, création à l'Espace Gantner de Bourognes (Territoire de Belfort) en 2000.
  • My story is not a loft, Calenture no 17 de l'Hypogée, création au Festival d'Avignon 2005.
  • In Memoriam in spem, Calenture n° 18 de l'Hypogée, création à la Chartreuse de Villeneuve-les-Avignon en 1998
  • Mon Savoureux, Calenture no 20 de l'Hypogée, création au Granit, Scène Nationale de Belfort en 2006
  • Climat Calenture n°26 de l'Hypogée, création au Domaine d'O à Montpellier en 2012
  • Le Mur, Calenture no 27 de l'Hypogée, création à l'IRCAM - Paris en 2002
  • Dédicace, Calenture no 29 de l'Hypogée, création à la Chartreuse, Festival d'Avignon 2002
  • Faites-le taire! Calenture no 41 de l'Hypogée, création au Festival des Escales Improbables à Montréal en 2006
  • Petites peaux de confiture, Calenture no 47 de l'Hypogée création à l'Usine C à Montréal en 2012
  • Éjaculation, Calenture n°55 de l'Hypogée, création à Belfort en 2004
  • Le labyrinthe du Cicérone, Calenture no 59 de l'Hypogée création à l'Hôtel de Soubise à Paris avec la plasticienne Milène Guermont en 2012
  • Comme disait mon père, Calenture no 65 de l'Hypogée, éditée par les Solitaires Intempestifs en 2009.
  • Ma mère ne disait rien, Calenture no 66 de l'Hypogée, éditée par les Solitaires Intempestifs en 2009.
  • Car cœur sur la bouche, Calenture no 69 de l'Hypogée, création à Lasalle College of the arts, Singapour en Mai 2017
  • L'arbre à pyjamas, Calenture no 76 de l'Hypogée, création au Domaine d'Ô à Montpellier en 2012
  • Tête à tête, Calenture no 88 de l'Hypogée, créée au Granit-Scène Nationale de Belfort, en collaboration avec l'UTBM en 2003
  • In Blood we trust, Calenture no 97 de l'Hypogée, création au Festival d'Avignon 2010.
  • Spectres de Printemps, Calenture n°111 de l'Hypogée, création au Lycée français de Singapour en Mai 2017
  • Space out space, vol en apesanteur, Calenture no 113 de l'Hypogée, création avec le CNES à l'aéroport de Bordeaux-Mérignac en 2013
  • Remember and don't forget to play, Calenture no 145 de l'Hypogée création au Festival des Escales Improbables à Montréal en 2006
  • Noyade, Calenture no 201 de l'Hypogée, création au Festival des Escales Improbables à Montréal en 2006
  • Le clown des Marais, Calenture n°225 de l'Hypogée, création au Voilah ! Festival à Singapour en 2016
  • Le clown du ruisseau, Calenture n°226 de l'Hypogée, création au Lycée français de Singapour en Mai 2017
  • Le clown du rocher, Calenture n°227 de l'Hypogée, création au festival La route du Sirque à Nexon en Août 2017
  • Le temps perdu, Calenture no 256 de l'Hypogée, création à la Comédie de Caen en 2012
  • Chantons sous la mort, Calenture no 325 de l'Hypogée, création au Festival des Escales Improbables à Montréal en 2006

Créations dont il assure la scénographie[modifier | modifier le code]

Jean Lambert-wild est le scénographe de toutes les créations de son écmenésie et de ses calentures, mais il a également réalisé la scénographie d'autres projets :

  • 1997 : Vater Land, de Jean-Paul Wenzel, un spectacle de Philippe Goyard, création au Granit, Scène Nationale de Belfort[26].
  • 1998 : Combat de Nègres et de Chiens, de Bernard-Marie Koltès, un spectacle de Philippe Goyard, création au Granit, Scène Nationale de Belfort[26].
  • 2014 : Babel, After the war, de Xavier Dayer et Alberto Manguel, un spectacle de Lorenzo Malaguerra, création au Théâtre de Vevey[27].

Acteur[modifier | modifier le code]

2014 - En attendant Godot

Jean Lambert-wild est l'acteur de toutes ses Calentures (cf. liste des Calentures), mais il a également joué dans les spectacles suivants :

  • 1992 : Dans Yvonne, princesse de Bourgogne, de Witold Gombrowicz, qu'il dirige et joue avec le "Groupe 3 ", troupe Universitaire de Lyon III.
  • 1993 : Dans Les Troyennes de Sénèque qu'il dirige et joue avec le "Groupe 3 ", troupe Universitaire de Lyon III.
  • 1996 : Dans L'île du salut, d'après La colonie pénitentiaire de Franz Kafka, que met en scène Matthias Langhoff et qui sera créé au Théâtre National de Bretagne à Rennes.
  • 1997 : Dans V versus W, l’Impossible retour et Migraine, à partir de ses textes qu’il met en scène avec sa première compagnie L’écharpe rouge basée à Lyon.
  • 2005 : Dans Mue, Un discours de Sereburã, accompagné d'un rêve de Waëhipo Junior et des mythes de la communauté Xavante d'Etênhiritipa, Première Mélopée de l'Hypogée, spectacle de Jean Lambert-wild et Jean-Luc Therminarias.
  • 2010 : Dans La Mort d’Adam texte qu’il écrit et met en scène et qui sera créé au Festival d’Avignon.
  • 2014 : Il interprète Lucky dans En attendant Godot de Samuel Beckett, spectacle signé Jean Lambert-wild, Marcel Bozonnet et Lorenzo Malaguerra.
  • 2016 : il joue le personnage de Richard III dans l’adaptation de la pièce éponyme de William Shakespeare : Richard III - Loyaulté Me Lie d'après Richard III.

Textes édités[modifier | modifier le code]

  • 1998 : Splendeur et lassitude du Capitaine Marion Déperrier aux Éditions Les Solitaires Intempestifs (ISBN 978-2-912464-39-2)
  • 2003 : Crise de nerfs - Parlez-moi d'amour suivi de Ægri Somnia aux Éditions Les Solitaires Intempestifs (ISBN 978-2-84681-054-8)
  • 2005 : Mue - Première Mélopée - Un discours de Sereburã accompagné d'un rêve de Waëhipo Junior et des mythes de la Communauté Xavante d'Etênhiritipa aux Éditions Les Solitaires Intempestifs (ISBN 978-2-84681-147-7)
  • 2005 : Se Tenir Debout, Entretiens avec Mari-Mai Corbel aux Éditions Les Solitaires Intempestifs (ISBN 978-2-84681-148-4)
  • 2009 : Spectres de Printemps, Collection Nervium (Comédie de Caen - Centre Dramatique National de Normandie)
  • 2009 : Demain le Théâtre: songes épars dans l'attente, aux Éditions Les Solitaires Intempestifs (ISBN 978-2-84681-264-1)
  • 2009 : Comme disait mon père, suivi de Ma mère ne disait rien, Calentures no 65 et no 66, aux Éditions Les Solitaires Intempestifs (ISBN 978-2-84681-265-8)
  • 2009 : Le théâtre comme lieu où raconter l'Espace, dans la Revue Espace(s) du CNES, aux Éditions l'Observatoire de l'Espace (ISBN 978-2-85440-014-4)
  • 2010 : La Mort d'Adam - Deuxième Mélopée (Livre DVD) aux Éditions Les Solitaires Intempestifs (ISBN 978-2-84681-290-0)
  • 2011 : L'Ombelle du Trépassé (Accompagné de chants bretons recueillis par Yann-Fanch Kemener) aux Éditions Les Solitaires Intempestifs (ISBN 978-2-84681-339-6)
  • 2012 : Ghost dance - Collection Nervium (Comédie de Caen - Centre Dramatique National de Normandie)
  • 2012 : Adresse à l'ami, dans le Manifeste Hédoniste, aux Éditions Autrement de Michel Onfray (ISBN 2746716127)
  • 2012 : Ghost Dance - Remugles épars dans l'attente, et L’œil que je suis, dans la Revue Frictions no 20[28]
  • 2012 : L'Ombelle du Trépassé (Livre CD) aux Éditions Les Solitaires Intempestifs (ISBN 978-2-84681-381-5)
    2016 RICHARD III - LOYAULTÉ ME LIE ©Tristan Jeanne-Valès
  • 2013 : Tout allait mieux autrefois, même l'avenir, dans la revue Frictions no 21[29]
  • 2014 : Space Out Space, dans la revue Espace(s) du CNES Éditions de L'Observatoire de l'Espace (ISBN 9782854400274)
  • 2014 : Déclaration de guerre, dans la revue Ces cris gravés, Éditions du Chameau (ISBN 978-2-917437-52-0)
  • 2015 : Aux frontières du Royaume, dans la revue Frictions no 24 [30]
  • 2015 : L'Armoire du diable, Une fable librement inspirée de contes tziganes, aux éditions Les Solitaires Intempestifs, (ISBN 9782846814423)
  • 2015 : La stratégie de la bicyclette, préface de la revue Frictions "Critique dramatique et alentours" rédigée par Jean-Pierre Han [31]
  • 2015 : A poetic experience of the world, dans la revue "Imagine 2020 - art and climat change - There is Nothing" rédigée par Claudia Galhos aux éditions Art in site. (ISBN 978-989-95397-6-1) [32]
  • 2016 : Richard III - Loyaulté me lie, suivi d'un essai de Raymond Geuss : Richard III, déchirement tragique et rêve de perfection. aux éditions Les Solitaires Intempestifs (ISBN 978-2-84681-472-0)
  • 2016 : Discours d'Alexandrie, Revue Frictions n°26 - Printemps 2016
  • 2016 : La force atomique du fait divers, Revue Frictions n°27 - Hiver 2016
  • 2017 : Car cœur sur la bouche, extraits de poèmes, revue Catastrophes, revue électronique d'écritures contemporaines - 30 Août 2017[33]
  • 2017 : Mon amoureux noueux pommier, (Livre CD), Éditions Les Solitaires intempestifs, décembre 2017. (ISBN 978-2-84681-507-9)

Discographie[modifier | modifier le code]

  • Drumlike in salty bathtub - 326 Music CD326001
  • Spaghetti's Club - "Le point de vue de Lewis Caroll" - 326 Music CD326005
  • Spaghetti's Club - "La Conclusion" - 326 Music CD326009
  • L'Ombelle du Trépassé - 326 Music CD326013
  • Mon Amoureux noueux pommier - 326 Music CD 326014

Prix et récompenses[modifier | modifier le code]

  • 1996 : Lauréat de l'Aide à l'écriture dramatique, Ministère de la Culture pour Splendeur et Lassitude du Capitaine Marion Déperrier
  • 2000 : Lauréat de la Bourse Villa Médicis hors les murs (États-Unis) pour la préparation et l'écriture de Spaghetti's Club - "Le point de vue de John Cage".
  • 2009 : Bourse du CNL d'aide à l'écriture pour Tête perdue au fond de l'Océan - Première Mélopée
  • 2010 : Nominé aux Molières Jeune Public pour Comment ai-je pu tenir là dedans, d'après la chèvre de Mr Seguin d'Alphonse Daudet[34]
  • 2014 : Nommé au grade de Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres par le Ministère de la Culture et de la Communication[35]

Bibliographie, Filmographie et Travaux Universitaires[modifier | modifier le code]

  • Phenomena, Cahiers de l’Espace, Espace Gantner 1999 / (ISBN 2-915151-02-4)
  • Jean Lambert-wild – La scénographie high-tech, par Anne-Marie Lercher, revue L’Œil no 533, février 2002 [36]
  • Le Théâtre ? Une coopérative d’artistes par Lucille Garbagnati, revue Coulisses no 25, janvier 2002 [37]
  • Al Dente par Hervé Pons, revue Mouvements no 24, novembre 2002 [38]
  • Anges et chimères du virtuel par Corinne Pencenat, revue d’études esthétiques, 2002 / (ISBN 2-908930-82-X)
  • Vers un théâtre des interfaces par Otto Sholtz, revue d’études esthétiques, 2002 / (ISBN 2-908930-82-X)
  • Le théâtre comme art de la dépossession par Jean-Yves Lazennec, revue d’études théâtrales, Revue Registres no 8 2004 / (ISBN 2-87854-296-7)
  • L’art numérique par Edmond Couchot et Norbert Hilaire, Éditions Flammarion 2003 (p. 104- 105) / (ISBN 2081225123)
  • Le réel, paradis perdu, par Mari-Mai Corbel, revue Mouvement no 20, mars-avril 2004 [39]
  • Autour de Jacques Polieri : Scénographie et technologie, par Michel Corvin et Franck Ancel, Éditions de la BNF 2004 / (ISBN 2-7177-2296-3)
  • Énergie du Grotesque – Crise de nerfs – Parlez-moi d’amour par Mari-Mai Corbel, revue Coulisses, no 30, mai 2004 / (ISBN 978-2-84867-064-5)
  • Jean Lambert-wild par Chantal Boiron, Revue UBU – Scènes d’Europe no 32, juillet 2004 [40]
  • Un théâtre d’auteur – L’univers de Jean Lambert-wild par Corinne Pencenat, Théâtre Public no 174, juillet-septembre 2004 [41]
  • Œuvres à plusieurs, par Richard Conte, revue Plastik Automne 2004 / (ISBN 2-85944-518-8)
  • Environnements virtuels et nouvelles stratégies actantielles par Valérie Morignat, in Études théâtrales no 30 /2004 - Arts de la scène, scène des arts. Vol. III / (ISBN 2-930416-18-1)
  • Formes hybrides : vers de nouvelles identités, textes réunis par Luc Boucris et Marcel Freydefont, avec la collaboration d’Anne Wibo. Actes du colloque des 4 et 5 décembre 2003, organisé par le Centre d’études du XXe siècle de l’Université Paul-Valéry (Montpellier III). Publication : École d’architecture de Nantes - Centre d’études théâtrales de Louvain / (ISBN 2-930416-18-1)
  • Une techno-poétique par Mari-Mai Corbel, Revue Coulisses no 33, décembre 2004 / (ISBN 978-2-84867-124-6)
  • Scientifiques de l’égarement par Judith Martin, Alternatives théâtrales, no 85-86 avril 2005 / (ISBN 9782874280504)
  • La Culture pour qui ? par Jean-Claude Wallach, Éditions de l’attribut, mars 2007 / (ISBN 978-2-916002-02-6)
  • Internet, un seisme dans la culture ? par Marc Le Glatin, Éditions de l’attribut, juin 2007 / (ISBN 9782916002064)
  • La mise en scène contemporaine par Patrice Pavis, Éditions Armand Colin 2008 / (ISBN 978-2-2003-4043-8)
  • L’écriture à Avignon (2010) : vers un retour de la narration ? par Patrice Pavis, The IATC webjournal, 2010 / [42]
  • Manifeste Hédoniste par Michel Onfray, Éditions Autrement, avril 2011 / (ISBN 2746716127)
  • L’Acteur et l’intermédialité. Les nouveaux enjeux pour l’interprète et la scène a l’ère technologique par Izabella Pluta, Édition L’Âge d’homme 2012 / (ISBN 978-2-8251-4041-3)
  • Théâtre du XXI siècle : Commencent par Jean-Pierre Ryngaert et Julie Sermon, Éditions Armand Colin juillet 2012 / (ISBN 2200271425)
  • Raconter des Histoires – Quelle narration au théâtre aujourd’hui ? par Arielle Meyer, MacLeod et Michèle Pralong, Éditions Métis Presses avril 2012 / (ISBN 978-2-940406-44-9)
  • Bande-dessinée, animation, spectacle vivant par Sidonie Han, Revue Registres no 16 / 2013 / (ISBN 2878545974)
  • Le metteur en scène et ses doubles, actes du colloque au Grü/Trasnstheater à Genève, Éditions Métis Presses novembre 2012 [43]
  • La sainte apocalypse de Jean par Michel Onfray –préface de l’ombelle du trépassé / (ISBN 978-2-84681-339-6)
  • Scènes étrangères – War sweet war – Uspieni- Endormis, Izabella Pluta, Édition de la revue polonaise Teatr, 2013 / [44]
  • Yann-Fañch Kemener – chant de vision de Sophie Denis, Éditions Vivre tout simplement 2013. (ISBN 978-2-9535226-8-6)
  • Pour un Théâtre multimédiums - Dans la brochure Regard sur les rencontres Nationales THEMAA 2013, édité en décembre 2014 par l'association THEMAA dans le cadre des rencontres sciences et marionnettes[45].
  • La scène circulaire aujourd'hui, ouvrage dirigé par Romain Fohr et Guy Freize, Éditions L'entretemps, Avril 2015. (ISBN 978-2-35539-194-1)
  • L'étoffe des rêves - chronique d'une aventure théâtrale , film documentaire écrit et réalisé par François Royet autour de la création du spectacle Richard III - Loyaulté me lie. Diffusion sur France 3 Limousin lundi 11 avril 2016[46].
  • Metteur en scène aujourd'hui - Identité artistique en question ? Ouvrage dirigé par Izabella Pluta et Gabrielle Girot Éditions Presses Universitaires de Rennes, 2017[47].

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Nomination de Jean Lambert-wild à la direction du théâtre de l'Union », sur www.culturecommunication.gouv.fr
  2. [1]
  3. a et b Muriel Mingau, « Jean Lambert-Wild, qui dirigera le CDN dès janvier, présente une pièce aux “Francos” », Journal Le Populaire,‎ (lire en ligne)
  4. [2]
  5. a et b [3]
  6. « In memoriam », sur www.persee.fr
  7. [4]
  8. [5]
  9. « Entractes - SACD »
  10. [6]
  11. « Entretien avec Jean Lambert-wild »
  12. « Coopérative 326 », sur www.cnt.asso.fr
  13. « Comédie de Caen - Histoire »
  14. « Théâtre contemporain, Biographie Jean Lambert-wild », sur theatre-contemporain.net (consulté le 22 octobre 2014)
  15. « L'armoire du diable - contes tziganes », sur www.ambafrance-hu.org
  16. « Un théâtre sur le toit du monde », sur www.humanite.fr
  17. « Mutation et réouverture du théâtre d'art de Lomé », sur togocultures.com
  18. « L'académie »
  19. « Le Festival L'Union des écoles »
  20. « Festival international au theatre de L'Union »
  21. « Théâtre de l'Union - L'Académie »
  22. « Rebelle à bretelles »
  23. « Entretien avec Jean-Lambert-wild », sur theatre-contemporain.net
  24. « Temps forts Danse/Théâtre/Arts de la Rue », sur anneefrancecoree.com (consulté le 2 avril 2016)
  25. « trente trente »
  26. a et b « Centre international de la Poésie Marseille, auteurs: Jean Lambert-wild », sur cipmarseille.com
  27. « spectacle : Babel, after the war », sur plateaux.ch
  28. « Frictions, théâtre-écritures »
  29. « Frictions, théâtre-écritures n°21 »
  30. http://www.revue-frictions.net/doku.php/numero24
  31. « carnets1 Revue frictions », sur www.revue-frictions.net (consulté le 11 août 2015)
  32. (en) « imagine2020.eu »
  33. « Car cœur sur la bouche - Catastrophes », sur revuecatastrophes.wordpress.com,
  34. « Historique des nominations des Molières de 1987 à 2010 », sur lesmolieres.com
  35. « Nomination dans l'ordre des arts et des lettres juillet 2014 », sur www.culturecommunication.gouv.fr
  36. Revue L'Œil, gallimard, , 100 p. (ISBN 2843700795, 2843700795)
  37. Coulisses n°25 - Janvier 2002, , 153 p. (ISBN 9782846270526, lire en ligne)
  38. Mouvementsts n°24, La découverte, , 176 p. (ISBN 9782707138897, lire en ligne)
  39. « Le réel, paradis perdu », sur www.mouvement.net (consulté le 23 octobre 2014)
  40. « Sommaire n°32 », sur www.ubu-apitre.org
  41. « Théâtre public n°174 »
  42. « lire en ligne » [archive du ], sur www.criticalstages.org
  43. « Le metteur en scène et ses doubles »
  44. « lire en ligne »
  45. « Actualités - Themaa, 15/11/2013 », sur www.themaa-marionettes.com, (consulté le 4 mai 2015)
  46. « Avant-première l'étoffe des rêves », Le populaire du centre,‎ , p. 1 (lire en ligne)
  47. Metteur en scène aujourd'hui - Identité artistique en question ?, Presses Universitaires de Rennes, (ISBN 978-2-7535-5498-6)