Jean Ier de Garencières

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Jean Ier de Garencières né à la fin du XIVe siècle fut tué au début du XVe siècle. Il aurait été tué à la bataille d'Azincourt le [1].

Biographie[modifier | modifier le code]

Il appartient à une grande famille d'Ile-de France et de Normandie[1]. Chevalier, il fut grand chambellan du duc d'Orléans, maître de l'hôtel du roi Charles VI, maître des eaux et forêts en Picardie, puis chambellan du roi. Il est cité comme chambellan du duc d'Orléans[1], dans un mandement, de Paris, le , mandement portant défense de faire des joutes ou faits d'armes. Jean Ier fut en 1406 chevalier banneret, au service d'Isabelle de France, fille de Charles VI, veuve de Richard II d'Angleterre, et épouse de Charles Ier d'Orléans[1]. Il devint baron du Puiset, titre qui lui est accordé grâce à la bienveillance du roi. Il est aussi connu pour ses œuvres de « chevalier poète » : il est l'auteur d'un recueil de poésies[2].

Il épousa Jeanne de Villiers. Leur fille, Marie de Garencières, dame de Massy, de Villiers-le-Comte et de Croisy, veuve de Jean de Gaillon, épousa en secondes noces, après la bataille de Dieppe (1443), le célèbre breton Tugdual de Kermoysan, réputé pour ses exploits militaires pendant la guerre de Cent Ans, notamment en Normandie.

Armoiries[modifier | modifier le code]

Selon l'écrit de référence [3], les armoiries ci-dessous correspondent à l'héraldique de la commune éponyme, à la seule réserve de la fleur de garance.

Garencières
Blason de Garencières Blason De gueules à trois chevrons d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Rondeaux :

  • Honneur, sancté, parfaicte joye
  • Ce jour de l'an nouvel entré
  • Ennuy, soucy, courroux et desplaisance
  • En actendant de mieulx avoir
  • Belle, « parfaictement joyeulx »
  • Belle, je prens congié de vous
  • Belle, s'il m'en convient aler
  • Puis qu'ainsi est qu'il me fault departir
  • Je ne sçay comment je feroye
  • Belle, pourquoy ne m'amez vous?
  • Entre les autres la plus belle

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d TRETON Jacques. Histoire de Montainville en Pincerais. p. 121-132 (familles) et 133-135 (le poete-chevalier). 1998.
  2. Piaget Arthur Romania (1893), pp. 422-481. qui l'a redécouvert. NEAL Young Abernathy. Le Chevalier Poete Jean de Garencières. Eds Nizet, Paris 1953.
  3. Louis-Etienne Charpillon et Anatole Caresme, « Dictionnaire historique, géographique, statistique de toutes les communes de l'Eure », sur books.google.fr, (consulté le 17 mars 2016)