Jean de Flandre

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Jean de Flandre
Prins-Bisschop van Luik Jan van Vlaanderen sterling Huy.jpg
Fonctions
Prince-évêque de Liège
-
Évêque de Metz
-
Biographie
Naissance
Décès
Activités
Père
Mère
Fratrie
Béatrice de Dampierre (d)
Philippe de Dampierre
Jean Ier de Namur
Guillaume de Termonde
Henry, comte de Lodi (d)
Robert III de Flandre
Philippa de Dampierre (d)
Marguerite de Flandre (d)
Béatrice de Dampierre (d)
Marie de Dampierre
Marguerite de Dampierre
Isabeau de Flandres (d)
Gui de NamurVoir et modifier les données sur Wikidata
Blason Comtes de Namur (selon Gelre).svg

blason

Jean de Flandre ou Jean de Dampierre, né en 1250 et mort le , a été évêque de Metz et de Liège.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le fils cadet du comte de Flandre Gui de Dampierre et de Mathilde de Béthune. Il est licencié en droit canon à l'université de Paris[1].

Il commence sa carrière ecclésiastique comme prévôt de Saint-Pierre de Lille et de Saint-Donatien de Bruges[2].

Le il est nommé évêque de Metz par Nicolas III. Il se présentera peu d'intérêt pour cette fonction mais les rentes lui permettent d'acquérir des terres en Flandre[2].

Le il devient prince-évêque de Liège. Il est nommé par le pape Martin IV, le chapitre n'arrivant pas à se mettre d'accord entre Bouchard d'Avesnes et Guillaume d'Auvergne, chanoine de Saint-Lambert[3].

En 1285, il se brouille avec la bourgeoisie liégeoise à propos de la « fermeté », un impôt sur la consommation. Il se retire avec son clergé à Huy pendant 22 mois[2]. Jean Ier de Brabant entreprend un médiation qui aboutit à la paix des clercs le [3]. La fermeté est remplacée par l'impôt du braz.

De retour à Liège l'évêque se ligue à Jean Ier de Brabant contre Renaud Ier de Gueldre, ce qui conduira à la victoire en 1288 lors de la bataille de Worringen.

En 1288, il est enlevé pendant une partie de chasse et emprisonné pendant cinq mois. Il est libéré après paiement d'une rançon[2]. Incapable d'assurer la gestion de la principauté, il en confie la charge à son père Gui[3].

Il décède le dans le château d'Anhaive près de Namur. Il est inhumé à Flines près de Douai[3].

Ascendance[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Claude Mélard, « La menace brabançonne et l’avènement des métiers », sur http://perso.infonie.be (consulté le 26 juillet 2017)
  2. a, b, c et d Jean Chrétien Hoefer, Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, Firmin Didot frères, fils et cie, (lire en ligne), p. 554
  3. a, b, c et d L'Art de vérifier les dates, t. 14, Valade, (lire en ligne), p. 206-207

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]