Jean Goy

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Jean Goy
Image illustrative de l'article Jean Goy
Fonctions
Parlementaire français
Député 1924-1940
Gouvernement Troisième République
Groupe politique NI (1924-1928)
GSR (1928-1932)
GR (1932-1936)
GDRI (1936-1940)
Biographie
Date de naissance
Date de décès
Père François Eugène Goy
Mère Marie Goy
Profession Industriel; Président de l'Union nationale des combattants ( 1935-40 )
Distinctions Chevalier de la Légion d'honneur ( 1922 )
Résidence Paris

Jean Goy, né le à Chastreix (Puy-de-Dôme) et mort le à Paris, était un homme politique français et un dirigeant d'une association d'anciens combattants.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils d'un couple d'instituteurs, publiciste en 1914, il est mobilisé au 4e régiment de zouaves durant la guerre de 1914-18, est gazé en 1917, reçoit la croix de guerre avec 4 citations et termine la guerre comme sous-lieutenant[1].

Il mène après la guerre une triple carrière d'industriel dans la région parisienne, de leader du monde combattant et d'homme politique. ll est directeur général de la société de fonderie et de mécanique générale, et administrateur d'autres sociétés à partir de 1923[2]. Il intègre en 1921 le conseil d'administration de l'Union nationale des combattants (UNC), la principale association d'anciens combattants de droite dans l'entre-deux-guerres, et intervient lors de nombreux congrès et meetings. Il est le secrétaire général du groupement des officiers mutilés, affilié à l'UNC[3], est délégué général en 1922-23 de la Chambre syndicale de la presse des anciens combattants, comme représentant de l'Echo des blessés, l'organe du groupement des officiers mutilés[4]. Membre du comité directeur du groupe parisien de l'UNC, il est élu membre du bureau national en mai 1934 et juin 1935, et accède à la présidence de l'association en décembre 1935[5]. Selon l'historien Antoine Prost, il n'était pas désintéressé et traîne, comme un autre président de l'UNC, Henry Rosssignol, une réputation douteuse[6].

C'est un partisan de l'« action civique » ( en l'occurrence politique ) des anciens combattants, préconisée par l'UNC lors de son congrès de Vichy en 1923. Il anime en 1923-24, comme secrétaire général, le comité de la Seine de la Ligue d'action civique des anciens combattants et victimes de guerre, liée à l'UNC et fondée fin 1923[7]. Cela lui permet de figurer à ce titre sur une liste de candidats aux élections législatives de 1924, dans le 4e secteur de la Seine ( en l'occurrence en banlieue ). Comprenant des modérés et faisant face à deux listes de gauche et à une liste d'extrême droite ( Action française ), elle est menée par Charles Bertrand, président de l'UNC, et Maurice Bokanowski, députés sortants [8]. Il est élu député, siège parmi les non-inscrits, et se veut le défenseur des anciens combattants à la Chambre[9]. De 1925 à 1927, il anime un Front républicain, un groupement politique qui s'adresse aux anciens combattants, initié par certains dirigeants de l'UNC ( Goy, Jules Aubertin[10] ) et d'autres personnalités du monde combattant comme Edmond Bloch, avocat parisien, de l'Association générale des mutilés de la Grande Guerre ( AGMG ). Son programme politique est vague; il est hostile aux partis politiques, à l'impuissance de la Chambre des députés[11], et a comme slogan: « Ni bolchevisme, ni fascisme ». Le Front a connu un début en fanfare, marqué par un meeting salle Wagram le 29 novembre 1925[12], le lancement d'un hebdomadaire en décembre, tiré à 50 000 exemplaires les 6 premiers mois[13] et l'adhésion de leaders de l'Union Fédérale des Associations Françaises d'Anciens Combattants, l'autre grande association d'anciens combattants ( Henri Pichot[14], Gaston Rogé[15] ). Ce front organise un meeting à Paris contre les accords de Washington, à propos des dettes interalliées, en juin 1926, avec Goy, Pichot et Bloch[16]. Mais la masse des anciens combattants ne l'a pas rejoint et des fondateurs comme Bloch l'ont quitté dès l'été 1926. Ce front végète ensuite jusqu'en 1928[17]. Ce groupement a été financé de 1925 à 1926 par des industriels anciens combattants, notamment Ernest Mercier, membre de l'UNC de Paris, qui ont versé 100 000 francs par mois, puis 50 000 francs en avril 1926. La source s'est tarie selon Goy quand Mercier a décidé de lancer le Redressement français[18].

Il est toutefois réélu député, en 1928 et en 1932, cette fois au scrutin uninominal. Il siège dans des groupes parlementaires centristes, opposés au socialisme et au communisme[19]. Il est aussi maire du Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne), de 1929 à 1944.

Il participe à la manifestation du 6 février 1934 à Paris, à la tête du défilé de l'UNC; il est blessé pendant l'émeute[20]. Lors du congrès annuel de l'UNC, il présente un vœu sur la réforme électorale et la réforme de l'Etat, renforçant le pouvoir exécutif; il est alors toujours hostile aux partis politiques et il s'en prend à la franc-maçonnerie[21]. Il appuie et anime l'Action combattante, le mouvement civique sinon politique dont se dote l'UNC en 1934-35[22].

Le 2 novembre 1934, il gagne Berlin avec un autre ancien combattant pour y rencontrer Hitler. À son retour, il publie un article dans lequel il rapporte les paroles du chancelier allemand, selon lequel « aucun Allemand ne désire la guerre »[23]. Démarche assez mal accueillie par la majorité de la presse, dubitative[24]. Son collègue Henry Franklin-Bouillon le critique vivement, dans les couloirs puis à la tribune de la Chambre des députés[25]. Goy s'explique et se défend en répondant aux questions de Bertrand de Jouvenel et en adressant un courrier aux journaux parisiens[26].

Il est désavoué par le président de l'UNC Georges Lebecq[27], mais il réussit à obtenir le soutien des membres de l'association[28], et devient le nouveau président, en décembre 1935. Il fait partie en novembre 1935 des fondateurs du Comité France-Allemagne; il en est l'un des deux secrétaires généraux avec Henri Pichot, président de l'Union fédérale. À partir de juillet 1936, il appelle à la formation d'un « rassemblement français » de toutes les forces anticommunistes[29]. L'UNC qu'il préside va essayer de le former en 1936-37, en vain, malgré un accord, éphémère, en octobre 1936, entre l'UNC et le Parti social français[30].

Battu aux élections législatives de 1936, il se présente en mai 1937 à Falaise (Calvados), à l'occasion d'une élection partielle, et retrouve la Chambre des députés[31]. En juillet 1940, il vote les pleins pouvoirs au maréchal Pétain.

En 1941, Jean Goy participe à la fondation du Rassemblement national populaire (RNP) de Marcel Déat, un parti collaborationniste, et intègre son comité directeur; il est chargé de l'organisation territoriale[32]. Le 18 novembre 1941, en souvenir de son article de 1934, Le Matin donne la parole à Goy au sujet de la collaboration[33]. Il est poussé à quitter le RNP en 1942 par Georges Albertini, n° 2 et véritable animateur du parti[34]. Il a été destitué de sa fonction de président de l'UNC, notamment par Georges Lebecq, puis rétabli dans ses prérogatives[35]. Selon Xavier Vallat, Goy s'est vivement opposé à la création de la Légion française des combattants[36]. Il est délégué général des groupements d'anciens combattants de la zone occupée. Il tient une réunion en 1942 pour préconiser l'union des anciens combattants des deux guerres derrière le maréchal Pétain et le gouvernement de Pierre Laval [37].

Le régime de Vichy le désigne en juillet 1942 conseiller départemental de Nogent-sur-Marne[38]. Les autorités parisiennes et des représentants des autorités occupantes, dont Otto Abetz, lui rendent hommage lors de ses obsèques en 1944[39].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. La Voix du combattant, 1er décembre 1934, "Une mise au point": alors que ses titres de combattant ont été contestés par Le Populaire suite à sa rencontre avec Hitler en novembre. Il ne fait pas mention de la croix de guerre. Elle est citée par Philippe Nivet, op. cit., p. 180.
  2. Les Documents politiques, diplmatiques et financiers, février 1936. Antoine Prost le qualifie d'« homme politique sans véritable profession » ( cité par Philippe Nivet, op. cit., p. 180 ). Goy se présente en tout cas comme industriel.
  3. Le Matin, 9 mai 1923, Le Matin, 4 novembre 1928. Groupement présidé par le colonel Jean Fabry, député de la Seine depuis 1919
  4. La France mutilée, 9 avril 1922, Le Combattant du Boulonnais, 1er mars 1923
  5. La Voix du combattant, 14 décembre 1935: il est présenté comme membre du bureau depuis 1925, ce qui semble être une erreur.
  6. Antoine Prost, op. cit., vol. 1, p. 101: « Cela demeure pour nous une énigme que de savoir pourquoi l'UNC, à la différence d'autres grandes asssociations comme l'UF, s'est toujours donnée des présidents plus ou moins douteux ». De même, Pierre Rigoulot fait état de sa « réputation d'affairiste et de jouisseur », mais sans l'étayer: Pierre Rigoulot, Georges Albertini: Socialiste, collaborateur, gaulliste, Perrin, 2012, p. 77
  7. La Voix du combattant, 23 décembre 1923, "Un appel", La Voix du combattant, 20 janvier 1924 ( banquet du comité de la Seine, présidé par le sénateur Paul Doumer, en présence de plusieurs hommes politiques ), Le Rappel, 30 mars 1924 ( meeting à Saint-Mandé présidé par Charles Bertrand ). La ligue disparaît après les élections législatives de 1924; elle ressemble fort à une opération électorale. Cf. cette critique dans un périodique de l'UNC: Le Combattant du Poitou, organe du Groupe poitevin de l'UNC, octobre 1924
  8. Le Gaulois, 19 avril 1924
  9. L'Homme libre, 13 mai 1924 ( résultats ), Le Front républicain, 2 janvier 1927, Jean Goy, "L'action civique" ( réflexion sur l'action civique des combattants et sur son cas personnel ): « Avec une poignée d'amis, j'ai décidé, en 1924, de tenter de démontrer par l'exemple que notre action devait s'exercer au-dessus des partis, sur un programme établi par nous (...). Sans aucune étiquette politique, avec mes camarades de la Ligue d'action civique des anciens combattants et victimes de la guerre, j'étais élu pour représenter le 4e secteur de Paris. Depuis bientôt 3 ans, sans appartenir à aucun parti, sans être insccrit à aucun groupe parlementaire, j'ai réussi, parfois avec assez de bonheur, à défendre nos principales revendications ».
  10. Ancien président du comité de la Seine de la Ligue d'action civique des anciens combattants, vice-président de l'UNC ( 1923-30 ) et président du groupe de la région parisienne depuis 1921, grand mutilé de guerre: La Voix du combattant, 24 décembre 1935
  11. Le Front républicain, 6 juin 1926, Jean Goy, "La nécesssité d'une majorité stable". Goy se veut républicain: « Le régime auquel nous sommes fidèlement attachés est compromis par ceux qui devraient être ses plus sûrs gardiens, et c'est une erreur de croire qu'il suffit pour les maintenir, de lutter contre ses détracteurs. Ce n'est pas en pourchassant les communistes et les fascistes (...) qu'on diminuera leur influence, c'est en évitant dd'accumuler les fautes et c'est en travaillant sans passion dans l'union de la grande famille française »: Ibid., 14 février 1926, Jean Goy, "Le gouvernement tolérera-t-il l'impuissance du Parlement ?". Fin 1928, Goy voudra interpeller le gouvernement sur les mesures à prendre pour mettre fin à la campagne antiparlementaire: L'Echo de Paris, 25 décembre 1928, "La campagne contre les institutions parlementaires", Le Populaire, 27 décembre 1928, "La défense de la République". Même si un certain antiparlementarisme est visible dans les colonnes du Front républicain, il semble exagéré de qualifier Goy de « professionnel de l'activisme d'extrême droite », en tout cas à cette époque, comme le résument un peu vite Jean-Jacques Becker et Serge Berstein dans Victoire et Frustrations (1914-1929), Point-Seuil, 1990, p. 168
  12. Le Front républicain, décembre 1925, Ibid., 14 janvier 1926, Jean Goy, "La genèse de notre mouvement"
  13. Selon Goy lors de l'AG du Front fin décembre 1926. Goy écrit assez régulièrement dans son hebdomadaire ( bi-hedomadaire à partir d'août 1926, faute d'argent ) jusqu'au printemps 1927, et encore une fois en 1928 ( Le Front républicain, 29 janvier 1928. La parution devient irrégulière à partir de l'été 1927. Le périodique devient en 1928 une feuille électorale pour un de ses dirigeants, Benoit-Stein.
  14. Le Front républicain, 23 mai 1926, Henri Pichot, "Coup d'envoi". Pichot a écrit quelques autres articles dans les semaines qui suivent.
  15. Le Front républicain, 31 janvier 1926, Gaston Rogé, "Pour le front républicain. Ralliement !"
  16. Le Front républicain, 6 juin 1926
  17. Le Front républicain, 2 janvier 1927 ( Assemblée générale et présentation de la situation difficile par Goy, tant pour ses finances que du point de vue de son organisation et de ses adhérents, peu nombreux. Election d'un conseil central: en sont membres Goy, Aubertin, Georges Scapini notamment. Goy tient encore des réunions en 1927-28: L'Express du Midi, 12 juin 1927, p. 2 ( il préside son congrès ), Le Front républicain, 6 novembre 1927, Ibid., 29 janvier 1928 ). On ne peut donc conclure, comme le fait Antoine Prost ( p. 101 ), que le Front « appartient au passé » en mai 1927, lorsqu'il cite une réunion du conseil d'administration de l'UNC qui a opposé Goy et Rossignol
  18. Le Front républicain, 1er août 1926, J. Goy, Présentation financière ( selon Goy, les dirigeants du Redressement ont proposé l'entrée de 3 membres de leur groupement en juin 1926, contre le versement d'une nouvelle subvention. Goy et ses amis prétendent avoir refusé ), Antoine Prost, op. cit., vol. 1, p. 101: incident au sein du conseil d'administration entre Rossignol et Goy en mai 1927. Selon le second, la rupture avec Mercier s'expliquerait par un désaccord sur les dettes interalliées, selon le premier, qui aurait interrogé Mercier, ce-dernier ne savait pas où passait l'argent versé au Front républicain et a donc cessé d'en verser.
  19. Il est jugé réactionnaire et nationaliste par Le Populaire, l'organe des socialistes.
  20. La Voix du combattant, 10 février 1934, L'Ouest-Eclair, 12 février 1934 ( photographié aux côtés de René Lhopital, futur président du comité France-Allemagne )
  21. La Voix du combattant, 19 mai 1934, L'Echo saumurois, 23 mai 1934, "L'UNC et la politique", L'Ouest-Eclair, 13 mai 1934
  22. Le Combattant d'Ille-et-Vilaine, août 1934, La Voix du combattant, 20 octobre 1934
  23. Le Matin, 18 novembre 1934, "Un entretien de Hitler avec MM. Jean Goy et Robert Monnier", La Voix du combattant, 24 novembre 1934, "Un entretien de Hitler avec Jean Goy", Journal des débats, 30 novembre 1934, "Autour de l'interview de Hitler" ( compte-rendu d'un interview de Goy dans la presse allemande )
  24. Des quotidiens n'évoquent pas Goy et se montrent dubitatifs sur les intentions d'Hitler: Le Figaro, 19 novembre 1934, "Quand le croire ?", L'Homme libre, 20 novembre 1934, "Le vrai visage de l'Allemagne", L'Intransigeant, 19 novembre 1934, "Hitler et la paix", Le Journal, 19 novembre 1934, "La dernière manœuvre du chancelier Hitler". Cf. Journal des débats, 21 novembre 1934, "Revue de la presse" ( Le Jour, Le Petit bleu ), Ibid., 20 novembre 1934, "Revue de la presse" ( L'Ere nouvelle). Les plus critiques, à la fois vis-à-vis d'Hitler et de la démarche de Goy: L'Humanité, 19 novembre 1934, "Jean Goy, agent de Hitler", Le Populaire, Journal des débats, 19 novembre 1934, "Manœuvres allemandes", Ibid., 22 novembre 1934, "Le traquenard hitlérien", Ibid., Pierre Bernus, 1er décembre 1934, "Les conversations franco-hitleriennes" ( Goy aurait reçu à Paris Joachim von Ribbentrop ), Ibid., 2 janvier 1935, "M. Jean Goy persévère" ( interview de Goy dans La Gazette de Cologne ), L'Echo de Paris, 20 novembre 1934, Pertinax, "Les déclarations d'Hitler visent à isoler la France en Europe", et l'article "En Alsace on ne croit pas au pacifisme d'Hitler", L'Action française, 19 novembre 1934, Charles Maurras, "Les offres d'Hitler", Ibid., 2 décembre 1934, G. Larpent, "Comment on se fait duper", Ibid., 21 novembre 1934, Pierre Tuc, "Revue de presse". Parmi les plus favorables: La Presse, 20 novembre 1934, Alexis Caille, "Comment causer avec l'Allemagne", Jean Luchaire dans Notre temps ( cf. son interview de Goy publiée avant la rencontre avec Hitler, dans laquelle Goy annonce qu'il est hostile à « une germanophobie stupide et stérile » et estime que des contacts franco-allemands sont utiles: La Voix du combattant, 17 novembre 1934 ) et Gustave Hervé dans La Victoire ( cité par L'Action française, 20 novembre 1934 ).
  25. Le Populaire, 22 novembre 1934, "Qui a organisé l'entrevue Jean Goy-Hitler ?", Ibid., 23 novembre 1934, "MM. Jean Goy et Franklin-Bouillon s'expliquent", Ibid., 1er décembre 1934, "Le débat à la Chambre", Journal des débats, 2 décembre 1934. L'altercation entre les deux hommes a failli déclencher un duel: La Voix du combattant, 1er décembre 1934, "Une explication": contestations des articles du Populaire. Le duel n'a pas eu lieu, contrairement à ce qu'on peut lire parfois.
  26. Le Petit Journal, 30 novembre 1934, "Oui je suis allé voir le chancelier Hitler et je vais vous dire pourquoi" ( Bertrand de Jouvenel va adhérer au Comité France-Allemagne ), La Voix du combattant, 1er décembre 1934, "Une mise au point". Il est aussi interviewé par le correspondant parisien du Völkischer Beobachter, l'organe du parti nazi: Le Matin, 7 janvier 1935
  27. Antoine Prost, Les anciens combattants et la société française, 1914-1939, PFNSP, 1977, vol. 1, p. 178. Motion du conseil d'administration de l'UNC, adoptée à l'unanimité moins 2 voix et une abstention: La Voix du combattant, 1er décembre 1934
  28. Claire Moreau Trichet, Henri Pichot et l'Allemagne de 1930 à 1945, Peter Lang, 2004, p. 167-168
  29. Le Matin, 21 juillet 1936 ( communiqué de l'UNC ), La Voix du combattant, 25 juillet 1936, La Voix du combattant, 1er août 1936, J. Goy, "Pour le Rassemblement français", Ibid., 8 août 1936
  30. Jacques Nobécourt, Le colonel de La Rocque 1885-1946 ou les pièges du nationalisme chrétien, Fayard, 1996, p. 540-542
  31. Avec une accusation d'avoir été financé en 1937 par de l'argent allemand: Claire Moreau-Trichet, La propagande nazie à l’égard des associations françaises d’anciens combattants de 1934 à 1939, Guerres mondiales et conflits contemporains, 2002/1, n° 205 ( cf. la note 98, citant Antoine Prost et un témoignage d'Edmond Bloch )
  32. Le Matin, 24 février 1941, Le Matin, 10 avril 1941, "Le RNP récupère des locaux de juifs en fuite" ( photographie ), Le Matin, 13 juin 1941 ( photographie et interview)
  33. Le Matin, 18 novembre 1941, "Anciens combattants et prisonniers devant la collaboration franco-allemande"
  34. Pierre Rigoulot, Georges Albertini: Socialiste, collaborateur, gaulliste, Perrin, 2012, p. 95
  35. Yvan Combeau, Philippe Nivet, Histoire politique de Paris au XXe siècle, PUF, 2000, p. 115
  36. Xavier Vallat, Le nez de Cléopâtre: souvenirs d'un homme de droite (1919-1944), Éditions "Les Quatre Fils Aymon", 1957, p. 207
  37. Le Matin, 6 mai 1942, L'Ouest-Eclair, 9 juin 1942, Le Matin, 5 juin 1943
  38. Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris, 7-8 août 1942
  39. Bulletin municipal officiel de la Ville de Paris, 3 mars 1944

Sources[modifier | modifier le code]

  • Antoine Prost, Les anciens combattants et la société française, 1914-1939, PFNSP, 1977, 3 volumes
  • Claire Moreau Trichet, Henri Pichot et l'Allemagne de 1930 à 1945, Peter Lang, 2004
  • Philippe Nivet, Les assemblées parisiennes de la déclaration de guerre à la libération de Paris, Fédération des sociétés historiques et archéologiques de Paris et de l'Ile-de-France, 1996, p. 179-180
  • Jean-Marie Mayeur (dir. ), Les parlementaires de la Seine sous la troisième République, Publications de la Sorbonne, 2001, p. 285
  • « Jean Goy », dans le Dictionnaire des parlementaires français (1889-1940), sous la direction de Jean Jolly, PUF, 1960 [détail de l’édition] ( En ligne sur le site de l'Assemblée nationale. )