Jean Georges de Hohenzollern-Hechingen

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Jean-Georges de Hohenzollern-Hechingen

Titres

Comte de Hohenzollern-Hechingen


(18 ans 2 mois et 12 jours)

Prédécesseur Eitel-Frédéric Ier de Hohenzollern-Hechingen

Prince de Hohenzollern-Hechingen


(6 mois)

Prédécesseur création du titre
Successeur Eitel-Frédéric II (V) de Hohenzollern-Hechingen
Biographie
Titulature Prince de Hohenzollern-Hechingen
Dynastie Maison de Hohenzollern-Hechingen
Nom de naissance Johann Georg Graf von Hohenzollern
Naissance 1577
Sigmaringen
Décès (à 46 ans)
Hechingen
Sépulture Hechingen
Père Eitel-Frédéric Ier de Hohenzollern-Hechingen
Mère Sibille von Zimmern
Conjoint Françoise von Salm
Enfants Charles (1599-1599)
Sibylle (1600-1621)
Eitel-Frédéric II (V) de Hohenzollern-Hechingen (1601-1661)
Françoise-Catherine (1601/2-1665)
Jean-Frédéric (1602-1602)
Anne-Marie (1603-1652)
Georges-Frédéric (1604? -1633)
Marie-Domina (1605? - 1616)
Catherine-Ursule (1606?-1640)
Marie-Renée (1607/8-1637)
Maximilienne (1610-1639)
Léopold-Frédéric ( - 1659)
Marie-Anne (1614-1670)
Philippe Christophe Frédéric de Hohenzollern-Hechingen (1616-1671)
Fils (1619-1619)
Religion Catholicisme romain
Description de l'image Hohenzollern-Hechingen-1.PNG.

Jean Georges de Hohenzollern-Hechingen, (en allemand Johann Georg von Hohenzollern-Hechingen) né en 1577 [1]et mort le à Hechingen[1] est Comte de Hohenzollern-Hechingen du au , puis Prince régnant de Hohenzollern-Hechingen du au .

Famille et biographie[modifier | modifier le code]

Il est le fils aîné survivant de Eitel-Frédéric Ier de Hohenzollern-Hechingen (1545-1605) et de Sibille von Simmern (1558-1619)[1].Il est élevé auprès de ses parents à la cour des Brandebourg à Berlin[2]. Jean-Georges est un catholique fidèle à l'Empereur. De 1603 à 1605 il est le président de la Chambre Impériale et plus tard président du Conseil aulique[3]. Il représente l'Autriche à la Diète Impériale. Johann Pistorius et lui tentent en vain de persuader Georges-Frédéric Margrave de Bade-Durlach de revenir à la foi catholique. En 1609, l'Empereur l'envoie auprès de la Cour de France. À son retour il fait la connaissance à Bruxelles de l'archiduc Albert; de cette rencontre naît une relation épistolaire. À plusieurs reprises, à la suite de difficultés financières, il offre sa démission à l'Empereur lequel la refuse systématiquement. En 1614,Il est de nouveau envoyé en France à la tête d'une mission diplomatique couronnée de succès. En 1620 l'empereur Ferdinand II le fait Chevalier de l'Ordre de la Toison d'Or. Enfin, le , il est créé prince impérial et régnera en cette qualité sur la principauté de Hohenzollern-Hechingen jusqu'à son décès survenu exactement six mois plus tard.

On le considère comme un scientifique accompli[4]. Il est également à l'initiative de l'ajout de quatre bastions au château de Hechingen[5]

Mariage et descendance[modifier | modifier le code]

Jean Georges de Hohenzollern-Hechingen épouse à Hechingen le Françoise von Salm (Wild und Rheingräfin von Salm Neuviller-sur-Moselle), décédée le ) quelques jours après la naissance de son quinzième enfant, fille de Frédéric I zu Salm-Neuviller (1547-1608) et de Françoise zu Salm (1545-1588).

Quinze enfants sont nés de cette union[6] :

Généalogie[modifier | modifier le code]

Jean Georges de Hohenzollern-Hechingen appartient à la quatrième branche (lignée Hohenzollern-Hechingen) issue de la première branche de la Maison de Hohenzollern. Cette quatrième lignée appartient à la branche souabe de la dynastie de Hohenzollern, cette lignée s'éteint en 1869 à la mort de Constantin de Hohenzollern-Hechingen.

Notes et Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Detlev Schwennicke, Europaïsche Stammtafeln, Neue Folge, Band I.1 Tafel 120, Frankfurt am Main, 1998
  2. Mara R. Wade: Pomp, power, and politics: essays on German and Scandinavian court culture and their contexts, Rodopi, 2004, p. 64
  3. Kaiserl. Akademie der Wissenschaften in Wien, Philosophisch-Historische Klasse: Sitzungsberichte der Kaiserlichen Akademie der Wissenschaften, Philosophisch-Historische Klasse, vol. 26-27, K. K. Hof- und Staatsdruckerei, 1858, p. 206
  4. Heidelberger Jahrbücher der Literatur, vol. 41, Mohr und Winter, 1848, p. 126 (Online)
  5. Ulrich Feldhahn: Burg Hohenzollern, Berlin Story Verlag, 2006, S. 39
  6. Michel Huberty, Alain Giraud, L'Allemagne dynastique, Tome V Hohenzollern, Waldeck, pp. 44-6
  7. Michel Huberty, Alain Giraud, L'Allemagne dynastique, Tome V Hohenzollern, Waldeck, p. 45