Jean Desbouvrie

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Jean Desbouvrie
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Jean Desbouvrie, né vers 1847 à Roubaix et mort vers 1896, est un dresseur d'oiseaux amateur français.

Il pensait pouvoir utiliser les hirondelles à des fins de communication militaire. À la fin du XIXe siècle, Desbouvrie parvint à convaincre le gouvernement français de lui confier des études de faisabilité sur l'utilisation militaire d'hirondelles comme messagères. Il est considéré comme l'hirondelliste militaire par la presse[1].

Ses premières expériences ont montré que les hirondelles disposaient d'une capacité à retrouver leur nid et que, quand elles le faisaient, elles battaient de vitesse les pigeons voyageurs. Desbouvrie a également réussi à contrarier le comportement migrateur naturel de ses oiseaux. Cependant, après avoir obtenu le soutien du gouvernement, Desbouvrie a négligé ses recherches, qu'il n'a jamais menées à bien dans le cadre d'une expérimentation rigoureuse.

Outre ses expériences sur les oiseaux, la presse scientifique internationale s'est aussi intéressée à Desbouvrie pour un sujet très différent : il a en effet soumis à l'Académie nationale de médecine de Paris, un mémoire sur l'alcoolisme chronique. L'académie a publié son mémoire, qui présentait l'alcoolisme chronique comme un problème majeur de santé publique et apportait une solution contre la « gueule de bois ». La théorie avancée par Desbouvrie était que, en consommant de la nourriture comportant une quantité appropriée de graisse et d'albumine, il était possible de se protéger contre les effets négatifs de l'alcool. Avec son manuscrit, il envoya une boîte de chocolats maison, comportant la bonne proportion de ces ingrédients, en assurant qu'il avait expérimenté la prescription sur lui-même.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines familiales[modifier | modifier le code]

Jean Desbouvrie, parfois appelé Jean-Baptiste Desbouvrie, a grandi dans un village proche de Roubaix, où il travaille comme coursier pour son père[2]. Sa ville de naissance n'est clairement pas défini, il serait né aux alentours de Roubaix.

Passion pour les oiseaux[modifier | modifier le code]

Au cours de ses tournées de travail pour le compte de son père, alors qu'il a 11 ans[note 1], il profite de ses livraisons pour capturer des hirondelles en volant des nids le long de son chemin. Il montre un grand intérêt grandissant pour les oiseaux et se persuada que, contrairement aux croyances populaires, on pouvait dresser les hirondelles. Il parvint finalement à dresser une douzaine d'hirondelles, qui le suivaient, lui tournaient autour et se posaient sur ses épaules en pleine rue. Il a non seulement pu les apprivoiser, mais aussi les élever, les faire tenir dans leur cage, entrer et sortir comme des pigeons et, ce qui est plus extraordinaire, les acclimater. Si l'Hirondelle nous quitte à la fin de l'été, dit-il, c'est moins par peur du froid que par manque de nourriture[2].

Apprivoisions des hirondelles[modifier | modifier le code]

Il s'installe au quai de la Vigne, situé au bord du canal qui relie l'Escaut à la Deûle, dans le lieu-dit hameau de la Vigne (disparu aujourd'hui) et qui serait actuellement rue de la Vigne[3]. Il utilise deux pièces de sa maison, en effet quand la belle saison est finie, l'air cesse d'être rempli d'insectes et l'hirondelle migre pour échapper à la famine. Il citera dans le magazine The Zoologist, "Donnez-lui un abri exposé au sud et une nourriture qu’elle pourra manger. elle restera avec nous tout au long de l’hiver comme de l’été." L'étage supérieur de sa maison leur est entièrement réservé. Il y a deux chambres, l'une est transformée en une grande cage, l'autre adjacente s'ouvre sur un balcon et fait office d'antichambre.

La cage contient vingt jeunes oiseaux, douze d'entre eux sont autorisés à entrer et à sortir à loisir, les huit autres sont maintenus en captivité et vendus à des amateurs. Les hirondelles sont facilement identifiables, ont un peu de soie colorée sur les pattes et l’âge et la qualité de chaque oiseau sont enregistrés. Par exemple, une pièce de soie rouge indique une hirondelle parfaitement entraînée, tandis qu'une pièce bleue en désigne une dont l'entraînement n'est pas encore terminé. Quatre des petits prisonniers, les plus âgés pas plus de vingt jours, ont été relâchés.

Il explique que qu'un jour, il a ouvert la cage et les oiseaux se sont soulevés dans les airs, ont fait plusieurs fois le tour de la maison, puis se sont dirigés vers la campagne, disparaissant à l'horizon. Vingt-cinq minutes après il a vu le retour du plus jeune qui c'est perché sur le balcon et les trois autres ne sont pas revenus avant une heure. Ils sont tous ensuite entrés dans la salle des cages, quand il leur a donné de la nourriture. On trouve un dessin de sa maison d'après une photographie de Samuel Elkan, publié en 1889 dans le magazine Pittoresque[4].

Desbouvrie devient ouvrier, se marie, et conserve toujours sa passion pour l'hirondellisme. Il devient alors un amateur passionné de la colombophilie des hirondelles[5].

Maison de Jean Desbouvries avec son Hirondellier.

Premières démonstrations publiques[modifier | modifier le code]

Il fait une démonstration à Lille sur la place de la république puis à Libercourt, Douai, Arras puis Amiens[6]. La colombophile a pris ces dernières années, une grande extension. De nombreux pigeonniers ont été installés et un décret du 24 septembre 1888, émis par Sadi Carnot, président de la république, les a placé sous la direction du Génie militaire. L'attrait pour la colombophilie et les besoins de l'armée française dans ce domaine pousse Jean Desbouvrie à persévérer dans son domaine[6].

Intérêt du gouvernement pour ses travaux[modifier | modifier le code]

Le Ministère de la Guerre dirigé par Charles de Freycinet demande au capitaine Robert Degouy, futur contre-amiral et major général, de mener une enquête sur le travail de Desbouvrie et de voir dans quelle mesure ces hirondelles entraînées peuvent être utiles à l'armée en tant que messagers en temps de guerre, n'a pas encore été en mesure de tester leur efficacité, en raison du fait que les oiseaux actuellement en possession de Desbouvrie sont trop jeunes et nécessitent une formation supplémentaire avant de pouvoir être expérimentés équitablement. Jean Desbouvrie tente alors de transformer sa passion en métier sur deux plans, réussir à intéresser le gouvernement pour en obtenir une rente, et tirer profit de la vente des hirondelles non dressées.

Desbouvrie fait une démonstration à Paris sur l'Esplanade des Invalides avec une hirondelle sauvage qui avait son nid dans une ferme près de Roubaix, a été capturée et emmenée dans une cage à Paris, où elle a été relâchée. elle est revenu à son nid en moins de 90 minutes, après avoir parcouru 258 km, soit plus de deux milles à la minute. jean Desbouvrie est certain qu'une vitesse beaucoup plus grande sera obtenue avec des oiseaux dressés. Si le gouvernement accepte son idée, ce dont il est convaincu, il propose de construire deux hirondeliers sur les hauteurs de Montmartre et une autre sur le mont Valérien. Celui de la côte Montmartre devait être construit en premier si les résultats étaient confirmés par le capitaine Degouy[7].

Une autre expérience rapporte une distance de 150 km en 75 minutes[3]. Desbouvrie garantissait que des hirondelles entraînées pouvaient aller encore plus vite. Le gouverneur de Lille a supervisé les essais proches de Roubaix, et le capitaine Degouy a été missionné pour superviser une répétition de l'expérience de Roubaix[7].

La supériorité des hirondelles sur les pigeons en tant que porteurs, à la fois en ce qui concerne la rapidité de leurs voyages et la difficulté de les tirer, est évidente mais ils doivent encore être jugés à grande échelle avant qu'un verdict puisse être prononcé. Néanmoins, les résultats déjà obtenus sont remarquables et la perspective du messager des zéphyrs, comme l'appelle un vieux poète le petit oiseau sacré, mise au service militaire, est une autre preuve de l'utilitarisme de l'époque.

Jean-Baptiste Desbouvrie se rend compte que si l'on peut contrarier le comportement migrateur des hirondelles et les garder près de soi en hiver, les contraintes de l'hiver ne permettent pas d'utiliser les hirondelles d'un point de vue militaire. Il tente maladroitement de prolonger les études, mais des échecs finissent par le faire sombrer peu à peu dans l'alcoolisme.

Travaux sur l'alcoolisme[modifier | modifier le code]

Pour se soigner de son alcoolisme, il invente une recette permettant de limiter les effets de l'absorption d'alcool. Inventeur dans l'âme, il tente de faire valider cette recette par l'Académie de médecine. Son travail a fait l'objet d'un rapport d'Étienne Lancereaux, médecin français et président de l'Académie de médecine[8].

D'après lui qu'une absorption dans des proportions appropriées d'albumine et de graisse une heure avant de boire de l'alcool permettait de lutter contre ses effets. À cette fin, il a inventé en 1888, un chocolat de marque Albumino-Gélatineux, contenant les bonnes proportions de ces ingrédient[9].

En 1889, lors du concours international de Basse-cour, il reçoit la médaille de vermeil du travail et un diplôme d'honneur pour son travail sur les hirondelles de guerre[10].

Affaire du quai de la Vigne[modifier | modifier le code]

Le journal La Presse du 5 janvier 1891, relate que son invention du chocolat contre l'alcoolisme de Desbouvrie est issue de son penchant pour le genièvre, la liqueur favorite des gens du Nord. Cette dépendance l'amène pendant une dispute dans sa maison du quai de la Vigne, à jeter à la tête de sa femme une lampe à pétrole allumée, lui causant de très graves brûlures et la laissant dans un état désespéré[11], « enveloppée de flammes [...] affreusement brûlée à la tête et sur diverses parties du corps »[12].

Sa femme étant grièvement brûlée, sera emmenée à l'hôtel-Dieu et il est alors arrêté et passe la nuit en prison. Le samedi 3 janvier, sa femme reçoit les derniers sacrements et l'on craint un dénouement fatal[13], mais le 6 janvier, son état s'est amélioré, et a mis en doute les intentions réelles de son mari qui reste incarcéré[14] et est envoyé à la prison de Lille[15]. Le 21 février 1891, une dernière confrontation est faite entre Jean Desbouvrie et son épouse. Le parquet rend une ordonnance de non-lieu en faveur de Desbouvrie[16].

Fin de vie[modifier | modifier le code]

On retrouve en 1896 un Jean Desbouvrie qui fait partie du bureau de vote de l'Hôtel de ville de Roubaix lors des Élections municipales françaises de 1896[17].

Entraînement des hirondelles[modifier | modifier le code]

Desbouvrie gardait ses hirondelles dans une cage, et les entraînait à voler à l'intérieur et à l'extérieur de la cage. Un rapport de 1889 décrit une démonstration de Desbouvrie :

« Quatre de ses petits prisonniers, dont le plus vieux n'avait pas 20 jours, ont été lâchés. Il pleuvait à verse à ce moment, circonstances peu favorables à l'essai. Les oiseaux se sont élevés dans les airs, ont effectué plusieurs tours dans le ciel autour de la maison, avant de disparaître dans la campagne. 25 minutes plus tard, le plus jeune rentrait et se perchait sur le balcon ; les trois autres ne revinrent pas avant une heure. Ils sont tous rentrés dans la pièce qui leur servait de cage quand Desbouvrie leur a donné un peu de nourriture, directement dans sa main[note 2],[2]. »

Il a consacré plus de trente années à ses oiseaux, utilisant deux pièces de sa maison situé quais de la Vigne située au bord du canal qui relie l'Escaut à la Deûle, dans un lieu-dit hameau de la Vigne (disparu aujourd'hui) pour les hirondelles[3]. Ce serait actuellement rue de la Vigne.

La première pièce servait de cage ; la seconde, qui possédait un balcon, servait de zone d'entraînement. Il a maintenu un registre tout au long de sa vie, enregistrant l'âge et la santé de chaque oiseau. Il utilisait un système à base de ruban de soie de couleur pour marquer les oiseaux à la patte : un ruban rouge marquait les oiseaux formés et un bleu désignait un oiseau en formation. Seuls les oiseaux au ruban rouge, dressés à revenir, pouvaient sortir de la cage, les bleus restant en cage[2]. Les oiseaux non dressés étaient vendus comme oiseau de compagnie[3].

Un défi majeur a été de surmonter le comportement naturel des oiseaux migrateurs[2]. Il pensait que les oiseaux migraient vers le sud en raison d'une raréfaction des insectes. Desbouvrie n'a jamais révélé avec quoi il nourrissait ses oiseaux en hiver, invoquant le secret professionnel[3], cependant des études ultérieures ont montré qu'il suffisait d'interrompre la première migration des nouveau-nés pour les empêcher de savoir où aller les années suivantes, et donc bloquer l'instinct migratoire[18].

Application potentielle de l'entraînement des hirondelles[modifier | modifier le code]

Les pigeons voyageurs ont été un facteur de communication significatif durant la guerre Franco-Prussienne de 1870. The American Magazine en 1892, en présentant les essais de Desbouvrie, précise à quel point les pigeons voyageurs étaient utiles lors de cette guerre :

« À plusieurs reprises, en effet, les habitants des villes assiégées regardaient le succès du vol des pigeons comme le seul espoir, capable de faire la différence entre la mort et la famine[note 3],[19]. »

À la fin du XIXe siècle, la Russie a entraîné des faucons militaires pour porter des messages ou chasser les pigeons messagers[19]. Une hirondelle entraînée aurait pu présenter de nombreux avantages par rapport aux pigeons : ces oiseaux volent plus haut et plus vite, sont plus difficiles à atteindre pour un chasseur ou un oiseau de proie. Les hirondelles sont aussi capables de se nourrir en vol[2].

Présentation à l'Académie de médecine[modifier | modifier le code]

Couverture du bulletin médical dans lequel a été publié la première fois le remède préventif contre la gueule de bois

En 1888, le bulletin de l'Académie de médecine publie un article sur un mémoire de Desbouvrie et demande des vérifications de l'invention qu'il déclare avoir faite. Il considérait l'alcoolisme chronique comme un problème de santé publique, et affirmait le besoin de lutter contre ses effets[20],[21]. Dans ce mémoire, Desbouvrie réclamait du gouvernement qu'il n'autorise que des alcools « épurés », qu'il fasse diminuer la taille des verres et, en attendant, il affirmait qu'une absorption dans des proportions appropriées d'albumine et de graisse une heure avant de boire de l'alcool permettait de lutter contre ses effets[20],[22],[23]. À cette fin, il a inventé le chocolat Desbouvrie, contenant les bonnes proportions de ces ingrédients et a accompagné son mémoire d'une boîte de ces chocolats. Il a assuré aux membres de l'académie avoir testé sur lui-même cette prescription[20]. L’académie ne donnera pas suite, notamment pour ce qui concerne la recommandation d'« épurer » l'alcool[21]. On sait seulement que Desbouvrie recevra une lettre de Wilhelm Liebknecht[24].

Études de ses travaux[modifier | modifier le code]

Dans le livre Bird Navigation, sortie en 1955, P. W. Brian relate que Desbouvrie semble avoir soudainement fait un blocage[18], prétendant d'abord que les oiseaux étaient trop jeunes et avaient besoin de plus d'entraînement (selon un article du Globe), puis garantissant pouvoir les faire se reproduire en captivité mais continuant malgré cela à s'approvisionner exclusivement dans des nids sauvages (selon The American Magazine[19]). Toujours dans le livre Bird Navigation, il est décrit les tentatives de dressage réalisées sur d'autres espèces que les pigeons. Ce livre mentionne Desbouvrie comme un pionnier dans cette expérimentation, et cite également quelques passages de Pline l'Ancien décrivant « Caecina of Volterra » (ou « Caecina Paetus ») lâchant des hirondelles peintes pour annoncer le résultat d'une course de chevaux[18]. Il n'est pas certain que Desbouvrie connaissait cette anecdote.

Le Globe a considéré favorablement les essais de Desbouvrie tout en notant que des tests supplémentaires devaient être menés, tandis que le livre Zoologist: A Monthly Journal of Natural History de West, Newman paru en 1889, en reprenant l'article du Globe, précisait que Desbouvrie n'avait pas confiance dans le succès de cette expérience ».

Le magazine The American Magazine paru en 1892, a rejeté le projet avec cette critique : « Engager des hirondelles dans une guerre est une très belle idée, d'autant plus qu'à l'avenir, les guerres européennes auront toutes lieu par un « temps d'hirondelle », quand un vent chaud souffle du sud ensoleillé. » (« The idea of engaging swallows in war is a pretty one, as, in future, all European wars will have to be conducted in « swallow time » — when the warm winds blow from the sunny south. »)

Distinctions et décorations[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les informations de naissance, de décès et de lieu de naissance sont inconnues. Les seules références sont qu'en 1888, il élevait des hirondelles depuis « plus de 30 ans » après avoir commencé à l'âge de 11 ans et qu'il vit près de Roubaix
  2. « Four of the little prisoners, the oldest not more than twenty days, were let loose. It was raining in torrents at the moment, a circumstance by no means favorable to the trial. The birds rose in the air, flew round the house several times, and then darted off into the country, disappearing into the country. Twenty-five minutes after the youngest returned and perched on the balcony; the other three did not come back before an hour. They all then entered the cage-room, when Desbouvrie gave them some food, which they ate out of his hand. ».
  3. « Upon several occasions, indeed, the inhabitants of the beleaguered cities looked upon the successful flights of these birds as their only hope betwixt death and starvation. ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. Journal de Roubaix du 05/01/1891 (gallica.bnf.fr)
  2. a b c d e et f (en) Anonyme, « Training swallows as letter carriers », Zoologist : A Monthly Journal of Natural History, ser. 3, vol. 13,‎ , p. 398–399 (lire en ligne, consulté le 8 novembre 2018).
  3. a b c d et e « Hirondelles de guerre », (consulté le 29 avril 2010).
  4. Le Magasin pittoresque, publié sous la direction de M. Édouard Charton (gallica.bnf.fr)
  5. L'Indépendant de Mascara. Radical autonomiste. Paraissant le jeudi et le dimanche, « Dressage d'hirondelles », sur Gallica, .
  6. a et b La Presse du 05/01/1891 (gallica.bnf.fr)
  7. a et b (en) John Wilson, Poachers and Poaching, Chapman and Hall, (lire en ligne), p. 60.
  8. La Province médicale, paraissant à Lyon tous les samedis / réd. en chef Victor Augagneur, 1888 (gallica.bnf.fr)
  9. Revue des vins et liqueurs et des produits alimentaires pour l'exportation (gallica.bnf.fr)
  10. Journal de Roubaix du 23/10/1889 (bn-r.fr)
  11. La Presse, « Les hirondeliers, les déboires d'un inventeur », sur gallica, .
  12. Le Journal des débats, « Nouvelles diverses », sur gallica, .
  13. Journal de Roubaix du 05/01/1891 (bn-r.fr)
  14. journal de Roubaix du 07/01/1891(bn-r.fr)
  15. journal de Roubaix du 08/01/1891(bn-r.fr)
  16. [ https://www.bn-r.fr/ark:/20179/ALTOBNR116290 journal de Roubaix du 23/02/1891](bn-r.fr)
  17. journal de Roubaix du 05/05/1896(bn-r.fr)
  18. a b et c P.W. Brian, Bird Navigation, Cambridge University Press, (lire en ligne), p. 57–58.
  19. a b et c (en) Auteur non nommé, The American Magazine, v.33, Crowell-Collier Pub. co., (lire en ligne), p. 230–239.
  20. a b et c Auteur non nommé, Bulletin de l'académie de médecine, v.19–20, W. Wood., (lire en ligne), p. 885–888.
  21. a et b M Lancereaux, « Revue des journaux de médecine », sur BIUM, Annales médico-psychologiques. - 1891. - n° 14 p445 et 446..
  22. Auteur non nommé, Medical Record, W. Wood, (lire en ligne), p. 74.
  23. J.C. Culbertson, M.D., ed., The Cincinnati Lancet-clinic, v.60, J.C. Culbertson, (lire en ligne), p. 80.
  24. (nl) Internationaal Instituut voor Sociale Geschiedenis, « Correspondance de Wilhelm Liebknecht », sur www.iisg.nl.

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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