Jean Bouyer

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Jean Georges Bouyer ( à La Rochelle- à Rouveroy) est un as de l'aviation français de la Première Guerre mondiale, au cours de laquelle il remporte onze victoires aériennes homologuées.

Biographie[modifier | modifier le code]

Bouyer s'engage dans l'armée, le , au sein du 114e régiment d'infanterie. Le jour de Noël 1914, il est transféré dans l'aviation en tant que bombardier et est assigné à la défense de Paris. Il y restera deux ans avant de suivre une formation de pilote et de recevoir le brevet de pilote no 5957 le 25 mars 1917. Le 16 mai, il est envoyé au sein de l'Escadrille N49 (le 'N' signifiant que les pilotes de cette escadrille volaient sur des Nieuports)[1].

Il remporte sa première victoire aérienne le , en abattant un biplace de reconnaissance LVG. Quatre jours plus tard, il est promu au grade de sergent. Le 7 juillet, il est à nouveau victorieux. En août, il est hospitalisé. À son retour dans l'escadrille, il remporte trois nouvelles victoires en décembre, acquérant ainsi le titre d'as[2].

Le , il reçoit la Médaille militaire; puis plus tard la croix de guerre avec huit palmes et une étoile d'argent. Le 19 février 1918, alors qu'il vole désormais sur un Société de production des aéroplanes Deperdussin (SPAD), il remporte une sixième victoire à Pfetterhausen. Bouyer fait équipe avec l'adjudant Paul Hamot (en) entre mai et juillet 1918 et les deux hommes partagent quatre victoires, sur un Rumpler et trois Albatros. Le , Bouyer est fait chevalier de la Légion d'honneur[3]. Le , il est promu au grade de sous-lieutenant. Il remporte une dernière victoire le 21 octobre, qu'il partage avec Maurice Arnoux et Alexandre Bretillon[2]. Il recevra également la Distinguished Conduct Medal britannique.

Jean Georges Bouyer décède accidentellement le aux commandes d'un Hanriot[1].

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]