Jean Bollack

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Jean Bollack
Jean-Bollack.JPG
Jean Bollack en février 2011.
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Jean-François Balaudé, Fabienne Blaise, Barbara Cassin, André Laks, Annick Monet, Philippe Rousseau, Denis Thouard, Heinz Wismann
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Jean Bollack, né à Strasbourg le et mort à Paris le , est un philosophe, philologue et critique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jean Bollack naît à Strasbourg dans une famille juive alsacienne. Très tôt, sa famille s'installe toutefois en Suisse, dans la région de Bâle[1], ce qui lui permet d'échapper au nazisme[2]. Diplômé du Gymnasium am Münsterplatz en 1943[3], il commence ensuite des études de grec, de français et de philosophie à l'Université de Bâle[4], où il a entre autres pour professeurs Peter von der Mühll et Albert Béguin. Il y élabore un premier projet de thèse consacrée à la doxographie[5]. A Bâle, il rencontre notamment la philosophe Edith Landmann[6].

En 1945, après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, Jean Bollack s'installe à Paris. Cherchant à y recevoir les meilleurs enseignements, il navigue notamment entre l'École pratique des hautes études[7],[8] et le Collège de France pour suivre les cours de professeurs comme Henri-Irénée Marrou, Étienne Gilson, Pierre Chantraine, Emile Benveniste ou encore Alexandre Koyré[4],[9]. Il passe deux licences, en lettres classiques et en allemand[4], puis est agrégé de grammaire[9]. Il débute une thèse d'État sur Empédocle sous la direction de Pierre Chantraine[10], qu'il ne soutiendra qu'en 1965, à l'Université de la Sorbonne[5].

Au début des années 1950, Jean Bollack enseigne notamment au Collège Schuré de Barr, dans le Bas-Rhin[11], ainsi qu'au collège de Dreux, en Eure-et-Loir[12]. De 1955 à 1958, il est professeur invité à l'Université libre de Berlin[9], où Heinz Wismann fait sa connaissance en 1956[13]. Il y est accueilli au sein du séminaire sur les présocratiques dirigé par Uvo Hölscher et Kurt von Fritz[5]. De 1958 à sa retraite en 1992, Jean Bollack enseigne la littérature grecque à l'Université de Lille, d'abord comme assistant et chargé d'enseignement, puis, dès 1965, en tant que professeur de littérature et de pensée grecques[10]. En parallèle, Jean Bollack enseigne également à l'École normale supérieure de Paris de 1968 à 1975. Durant l'année académique 1970-1971, il est membre de l'Institute for Advanced Study de Princeton. Pendant l'année universitaire 1982-1983, il est en outre membre du Wissenschaftskolleg de Berlin[9].

A Lille, Jean Bollack se lie notamment d'amitié avec Pierre Bourdieu, qui occupe un poste de maître de conférence dans la même université de 1961 à 1964[14]. En 1967[15] ou en 1971[16], Jean Bollack fonde le Centre de recherche philologique, affilié au CNRS en 1973. Des chercheurs comme Mayotte Bollack, Heinz Wismann, Pierre Judet de la Combe, André Laks ou encore Philippe Rousseau participent à son rayonnement[16]. La méthode et la pensée caractéristiques développées dans ce cadre débouche sur une véritable « École de Lille »[17],[18]. Une des plus célèbres élèves de Jean Bollack, Barbara Cassin, affirme que le travail philologique de Jean Bollack est remarquable par son « extraordinaire vigilance textuelle »[19].

Outre ses travaux d'helléniste avec son épouse et collaboratrice Mayotte Bollack, Jean Bollack s'est également intéressé dès ses études à la littérature contemporaine. Ami de l'historien de l'art Wilhelm Stein, ce dernier le charge de s'occuper des études de son filleul, Bernhard Böschenstein, lorsque celui-ci arrive à Paris au début des années 1950[20]. En 1959, Jean Bollack fait la connaissance du spécialiste en littérature Peter Szondi (de) et du poète allemand Paul Celan, avec qui il se lie d'amitié[21],[22]. L'année suivant le suicide de Paul Celan, Peter Szondi se donne à son tour la mort, le 9 novembre 1971. Jean Bollack est alors nommé légataire des écrits posthumes de Szondi par les parents de celui-ci, en compagnie de Hellmuth Becker[23]. Il s'attachera à faire connaître plus largement les œuvres de Szondi et Celan, poète dont il demeure l'un des exégètes les plus pénétrants[24]. Pour André Laks, les travaux de Jean Bollack sur Celan ont même eu plus d'impact que ses travaux en tant qu'helléniste[25].

De même, Jean Bollack étend ses analyses à la compréhension des langages poétiques de poètes comme Saint-John Perse, André Frénaud[26], ou encore Rainer Maria Rilke[27]. Jean Bollack entretient par ailleurs des liens d'amitié avec différents poètes français, dont André du Bouchet, André Frénaud et Pierre Oster[9].

Depuis 2014, le fonds Jean Bollack est conservé aux Archives littéraires suisses à Berne[28],[29]. Son dossier de carrière au CNRS est par ailleurs conservé aux Archives nationales françaises à Fontainebleau.

Distinctions[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

  • Empédocle 1 : introduction à l'ancienne physique, Paris, Minuit, coll. "Le sens commun", 1965, (rééd. des 3 volumes) coll. « Tel » Gallimard.
  • Empédocle 2 : «Les Origines», Édition et traduction des fragments et des témoignages, Paris, Minuit, coll. "Le sens commun", 1969.
  • Empédocle 3 : «Les Origines», Commentaire, Paris, Minuit, coll. "Le sens commun", 1969.
  • La lettre d'Epicure, en collaboration avec Mayotte Bollack et Heinz Wismann, Paris, Minuit, coll. "Le sens commun", 1971.
  • Héraclite ou la séparation, en collaboration avec Heinz Wismann, Paris, Minuit, coll. "Le sens commun", 1972.
  • Lettre à un président sur le découragement des études grecques en France, Paris, Minuit, coll. "Le sens commun", 1972.
  • La Pensée du plaisir. Epicure : textes moraux, commentaire, Paris, Minuit, 1975.
  • La réplique de Jocaste : sur les fragments d'un poème lyrique découverts à Lille (Papyrus Lille 76 a, b et c), en collaboration avec Pierre Judet de la Combe et Heinz Wismann, Lille, Presses Universitaires de Lille ; Paris, Éditions de la Maison des Sciences de l'Homme, 1977.
  • Epicure à Pythoclès. Sur la cosmologie et les phénomènes météorologique, en collaboration avec André Laks, Lille, Presses Universitaires de Lille ; Paris, Éditions de la Maison des Sciences de l'Homme, 1978.
  • Euripide, Iphigénie à Aulis, trad. en coll. avec Mayotte Bollack, Paris, Minuit, 1990.
  • Pierre de cœur, (Un poème inédit de Paul Celan), Pierre Fanlac Éditeur, 1991.
  • Jean Bollack, Jean-Marie Winkler, Werner Wögerbauer, Sur quatre poèmes de Paul Celan : lecture à plusieurs, Lille, Université de Lille III, 1991 (= Revue des sciences humaines, 223).
  • Euripide, Andromaque, trad. en coll. avec Mayotte Bollack, Paris, Minuit, 1994.
  • La naissance d’Œdipe, (traduction et commentaires d'Œdipe roi), Gallimard, 1995.
  • Euripide, Hélène, trad. en coll. avec Mayotte Bollack, Paris, Minuit, 1997.
  • La Grèce de personne : les mots sous le mythe, Paris, Seuil, coll. "L'ordre philosophique", 1997.
  • Jacob Bernays : un homme entre deux mondes (préf. Renate Schlesier), Villeneuve d'Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 1998.
  • Sophocle, Antigone, trad. en coll. avec Mayotte Bollack, Paris, Minuit, 1999.
  • Sens contre sens. Comment lit-on? Entretien avec Patrick Llored. La Passe du vent, 2000.
  • Poésie contre poésie (Celan et la littérature), PUF, "Perspectives germaniques", 2001.
  • Piedra de corazón. Un poema póstumo de Paul Celan. Avec le concours d'Arnau Pons. Madrid, Arena Libros, 2002.
  • L'écrit. Une poétique dans l'œuvre de Celan, PUF, "Perspectives germaniques", 2003.
  • Euripide, Les Bacchantes, trad. en coll. avec Mayotte Bollack, Paris, Minuit, 2004.
  • Poesía contra poesía. Celan y la literatura. Avec le concours d'Arnau Pons. Madrid. Trotta, 2005.
  • Jean Bollack, Dionysos et la tragédie, Bayard,
  • Jean Bollack, Parménide, de l'étant au monde, Lagrasse, Verdier poche, (ISBN 286432475X)
  • Abdelwahab Meddeb, Christian Jambet, Jean Bollack, La conférence de Ratisbonne, Enjeux et controverses, Bayard, (ISBN 2227476834)
  • Jean Bollack, L'Agamemnon d'Eschyle: Le texte et ses interprétations, Du Septentrion, (ISBN 2859391878)
  • Jean Bollack, Au jour le jour. Paris, Presses Universitaires de France, (ISBN 2130619053)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Rafael Faraco Benthien, « Um homem entre vários mundos: sobre uma entrevista com Jean Bollack », PhaoS, 9, 2009, p.  5-27.
  • Rafael Faraco Benthien, « Une posture critique au sein des études grecques: le cas Jean Bollack », Cités, 59, 2014, p. 157-161.
  • Jean Bollack, « Dans une famille juive en Alsace. Un témoignage de Jean Bollack », Revue des Sciences Sociales, 2008, p. 212-215.
  • Bernhard Böschenstein, « Trois moments partagés avec Jean Bollack. Un rappel autobiographique », La philologie au présent : Pour Jean Bollack, Presses universitaires du Septentrion, coll. « Cahiers de philologie », 2010, p. 353–358.
  • Andrea Cozzo, « L’épistémologie de Jean Bollack ou Bollack contre Bollack », Dossier : Aitia : Causalité juridique, causalité philosophique [en ligne], Paris-Athènes, Éditions de l’École des hautes études en sciences sociales, 2015.
  • Stéphanie Cudré-Mauroux, « Jean Bollack, de Bâle à Berne », Geschichte der Germanistik. Historische Zeitschrift für die Philologien, 47/48, 2015, p. 131-132.
  • Pierre Judet de la Combe, « « L’École de Lille » : une concentration diasporique », La philologie au présent : Pour Jean Bollack, Villeneuve d'Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2010, p. 363-374.
  • Christoph König, « Ungebärdiges Lesen. Laudatio für Jean Bollack », Lendemains - Etudes comparées sur la France, vol.  33, no  129, 2008, p. 119-127.
  • Christoph König, Denis Thouard (éd.), La philologie au présent : pour Jean Bollack, Villeneuve-d'Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2010 (collection Cahiers de philologie)
  • Christoph König, Heinz Wismann (éd.), La lecture insistante. Autour de Jean Bollack, Paris, Albin Michel, 2011 (Colloque de Cerisy).
  • Christoph König, « Der Philologe als Meister. Zum Tod von Jean Bollack », Frankfurter Allgemeine Zeitung, 6 décembre 2012, p.  32
  • André Laks, « Jean Bollack. In Memoriam », Philosophie antique, 13, 2013, p. 5-7.
  • Patrick Llored, « La philologie comme art critique. Autour de l'œuvre de Jean Bollack », Esprit, 278, 2001, p. 136-167.
  • Rossella Saetta Cottone, « Jean Bollack et Empédocle : Une histoire de philotès », Anais de Filosofia Clássica, vol.  6, no 12, 2012, p.  1-5.
  • Rossella Saetta Cottone et Werner Wögerbauer, « Jean Bollack und die Inszenierung der Antike », in Maske und Kothurn, 59, 4, 2013, p. 9-14.
  • Nicola Savarese et Rossella Saetta Cottone, « Von der Kunst, die Klassiker zu übersetzen Ein Gespräch mit Jean und Mayotte Bollack », in Maske und Kothurn, 59, 4, 2013, p. 111-126.
  • Perrine Simon-Nahum, « P. Vidal-Naquet - J. Bollack : Réflexions autour de deux lectures de la tradition », Cités, 59, 2014, p. 163-167.
  • Denis Thouard, « Philosophie et langage. A propos de Jean Bollack et du Centre de Recherche philologique de Lille », Langages, vol. 32, 129, 1998, p. 64-75.
  • Denis Thouard, « Philologie wider Philologie : Bemerkungen zur "Schule von Lille" », Geschichte der Germanistik. Historische Zeitschrift für die Philologien, 41/42, 2012, p. 18-31
  • Denis Thouard, « Weltphilologie : zum Tod des Philologen Jean Bollack (1923-2012) », Geschichte der Germanistik. Historische Zeitschrift für die Philologien, 43/44, 2013, p. 49-51.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Bollack, « Dans une famille juive en Alsace. Un témoignage de Jean Bollack », Revue des Sciences Sociales,‎ , p. 212-215 (lire en ligne)
  2. Roger Pol-Droit, « Jean Bollack : "Une farouche volonté de transparence" », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  3. (de) « Klassenlisten Ehemalige », sur www.gmbasel.ch (consulté le 8 février 2019)
  4. a b et c (pt + fr) Rafael Faraco Benthien, « Um homem entre vários mundos: sobre uma entrevista com Jean Bollack », PhaoS, no 9,‎ , p. 5-27 (lire en ligne)
  5. a b et c Rossella Saetta Cottone, « JEAN BOLLACK ET EMPÉDOCLE : une histoire de philotès », Anais de Filosofia Clássica, vol. 6, no 12,‎ , p. 1–5 (ISSN 1982-5323, lire en ligne, consulté le 24 mai 2019)
  6. (de) Christoph König, « Der Philologe als Meister. Zum Tod von Jean Bollack », Frankfurter Allgemeine Zeitung,‎ , p. 32 (lire en ligne)
  7. « Liste des auditeurs inscrits pendant l'année scolaire 1946-1947 », Annuaires de l'École pratique des hautes études, vol. 80, no 1,‎ , p. 79–92 (lire en ligne, consulté le 15 mars 2019)
  8. « Listes des auditeurs inscrits pendant l'année scolaire 1951-1952 », Annuaires de l'École pratique des hautes études, vol. 85, no 1,‎ , p. 85–97 (lire en ligne, consulté le 15 mars 2019)
  9. a b c d et e « jean bollack | philologue, philosophe, critique », sur jeanbollack.com (consulté le 28 février 2019)
  10. a et b Christophe Hugot, « In memoriam Jean Bollack », bsa.biblio.univ-lille3.fr, .
  11. Jean Bollack, Au jour le jour, Paris, Presses Univ. de France, , 1147 p. (ISBN 9782130619055), p. 725
  12. « Liste générale des membres de l'Association », Revue des Études Grecques, vol. 64, no 302,‎ , p. 47–65 (lire en ligne, consulté le 24 mai 2019)
  13. «Bollack ne ressemblait à aucun de mes professeurs», sur Bibliobs (consulté le 16 mars 2019)
  14. Stéphanie Cudré-Mauroux, « Bollack-Bourdieu : au combat ! », (consulté le 22 février 2019)
  15. Rossella Saetta Cottone et Werner Wögerbauer, « Jean Bollack und die Inszenierung der Antike », Maske und Kothurn, vol. 59, no 4,‎ , p. 9–14 (ISSN 2305-0667, DOI 10.7767/muk-2013-0402, lire en ligne, consulté le 26 avril 2019)
  16. a et b Denis Thouard, « Philosophie et langage. A propos de Jean Bollack et du Centre de Recherche philologique de Lille », Langages, vol. 32, no 129,‎ , p. 64–75 (DOI 10.3406/lgge.1998.2145, lire en ligne, consulté le 8 février 2019)
  17. (de) Denis Thouard, « Philologie wider Philologie : Bemerkungen zur "Schule von Lille" », Geschichte der Germanistik : historische Zeitschrift für die Philologien, nos 41/42,‎ , p. 18-31
  18. Pierre Judet de la Combe, « « L’École de Lille » : une concentration diasporique », La philologie au présent : Pour Jean Bollack,‎ , p. 363-374 (lire en ligne)
  19. Barbara Cassin sur France Culture : [1] Consulté le 05.10.2013.
  20. Bernhard Böschenstein, « Trois moments partagés avec Jean Bollack. Un rappel autobiographique », dans La philologie au présent : Pour Jean Bollack, Presses universitaires du Septentrion, coll. « Cahiers de philologie », (ISBN 9782757414026, lire en ligne), p. 353–358
  21. Jean Bollack, « Paul Celan : les enjeux d'une actualité », Savoirs et clinique, vol. 2, no 1,‎ , p. 69 (ISSN 1634-3298 et 1776-2871, DOI 10.3917/sc.002.0069, lire en ligne, consulté le 14 février 2019)
  22. Jean Bollack, « Sur Peter Szondi. Témoignage de Jean Bollack », Revue germanique internationale, no 17,‎ , p. 9–12 (ISSN 1253-7837, DOI 10.4000/rgi.1368, lire en ligne, consulté le 14 février 2019)
  23. Christoph König, « La biographie intellectuelle de Peter Szondi et la postérité de son œuvre », Revue germanique internationale, no 17,‎ , p. 13–27 (ISSN 1253-7837, DOI 10.4000/rgi.1370, lire en ligne, consulté le 14 février 2019)
  24. John E. Jackson, « Jean Bollack, philologue et helléniste », Le Monde,
  25. André Laks, « Jean Bollack. In Memoriam », Philosophie antique. Problèmes, Renaissances, Usages, no 13,‎ , p. 5–7 (ISSN 1634-4561, lire en ligne, consulté le 31 mars 2019)
  26. « Jean Bollack, la tête grecque », sur Libération.fr, (consulté le 30 juillet 2019)
  27. (de) Christoph König et Kai Bremer, Über "Die Sonette an Orpheus" von Rilke : Lektüren, Göttingen, Wallstein, , 336 p. (ISBN 978-3-8353-1701-7)
  28. Stéphanie Cudré-Mauroux, « Jean Bollack, de Bâle à Berne », Geschichte der Germanistik. Historische Zeitschrift für die Philologien, nos 47/48,‎ , p. 131-132 (lire en ligne)
  29. Bibliothèque nationale suisse BN, « Tous les fonds des ALS de A à K », sur www.nb.admin.ch (consulté le 7 février 2019)
  30. (de) Christoph König, « Ungebärdiges Lesen. Laudatio für Jean Bollack », Lendemains - Etudes comparées sur la France, vol. 33, no 129,‎ (ISSN 0170-3803, lire en ligne, consulté le 4 juillet 2019)
  31. « Biblioteca Nazionale di Napoli. News: Archivio delle news 2004 », sur vecchiosito.bnnonline.it (consulté le 4 juillet 2019)

Liens externes[modifier | modifier le code]