Jean Boggio

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Jean Boggio, né en 1963, est un joaillier-orfèvre contemporain français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il commence la joaillerie en 1980[1] et ouvre son premier atelier de joaillerie en 1984 à Lyon[2].

Son univers s'inspire des contes et légendes, et des rêves de l'enfance[1]. « Il a des thèmes récurrents qu’il décline régulièrement : la jungle, le cirque[2] ».

Il se fait connaître en 1988 grâce à une exposition au Grand Palais (Paris)[3], et à ses « bagues palais »[4] « qui ont fait sa réputation en joaillerie[5] » et « qui l’ont révélé dès 1988[3] ».

Dès 1990 il s'intéresse aux arts décoratifs avec sa première participation au salon « Scènes d'intérieur » de Paris).

Il travaille autour de plusieurs domaines et matériaux[1],[2], la porcelaine[4], l’orfèvrerie, la passementerie, la pâte de verre, le cristal, la faïence...

À partir de cette époque, il collabore avec les grandes maisons françaises d'art de la table : Daum[4], Baccarat[3],[4], Saint Louis, Raynaud, faïence de Niderviller, cristallerie de Portieux, Longwy[3], Haviland[6], Les héritiers[1], Roux Marquiand[1],[5], etc.

De 2006 à 2012 il est directeur artistique de la marque « Jean Boggio for Franz »[5],[7] en partenariat avec l'industriel taïwanais Francis Chen[5],[8],[6].

Il a été durant quatre années directeur artistique de la manufacture Haviland[4], à Limoges.

Pour ses vingt ans de création, le Musée national de la porcelaine Adrien-Dubouché de Limoges lui consacre une rétrospective en 2008[4].

En 2013 collection de soierie : signature Jean Boggio pour Tassinari[pas clair].

De 2013 à 2014 directeur artistique de la marque TTF[9] haute joaillerie.

En 2014 exposition compte et légendée du cheval pour TTF à Paris et Shenzhen en tant que scénographe de l'exposition[pas clair].

Fin 2017, pour « ses trente ans de création[3] », il vend près de 400 de ses œuvres aux enchères[3].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il vit dans le Beaujolais[3],[9], est marié et père de quatre enfants[9],[1].

Expositions[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f g h i et j Biographie, sur le site via.fr.
  2. a b et c Article du journal Le Progrès, du 3 mai 2016.
  3. a b c d e f et g « Jean Boggio, trente ans de créations aux enchères chez Georges Blanc », article du journal Le Progrès, du 10 novembre 2017.
  4. a b c d e f et g « Le monde imaginaire de Jean Boggio », article du site maisonapart.com du 28 juillet 2008.
  5. a b c et d « Jean Boggio. L'Asie tend les bras au créateur », article du journal Le Télégramme' du 4 mai 2007.
  6. a et b « Jean Boggio : joaillier, designer et magicien de la couleur », article du site cotemaison.fr du 2 novembre 2011.
  7. « Jean Boggio for Franz », sur jeanboggioforfranz.com.
  8. Article du journal Le Figaro du 2 février 2008.
  9. a b et c « TTF a nommé Jean Boggio, directeur de la création pour la France », article du site europeorient.com, du 2014.

Liens externes[modifier | modifier le code]